Endurance

Alors que le soleil refait surface sur le circuit du Mans, revenons un peu en arrière avec une petite série de photos prises dans les stands pendant la nuit. Après l’effort, rien de vaux une petite sieste non ?

Les trois heures qui viennent de passer au Mans ont été très perturbés par des accidents dont celui de Benoit Treluyer au volant de la Peugeot Pescarolo n°17. Suite au crash, le pilote a été transporté à l’hôpital. Les dernières nouvelles sont bonnes et le pilote ne semble pas grièvement touché.

Après 21 heures passées dans la salle de presse et dans le paddock, il est temps de se détendre un peu non ? Voici donc un petit aperçu de ce que vous avez manqué en ne venant pas assister aux 24 Heures du Mans sur le circuit.

Après 21 heures passées dans la salle de presse et dans le paddock, il est temps de se détendre un peu non ?Voici donc un petit aperçu de ce que vous avez manqué en ne venant pas assister aux 24 Heures du Mans sur le circuit.

Bientôt un tour d’horloge complet au compteur et pour tous les équipages présents dans la Sarthe pour venir se mesurer à la grande classique mancelle, il faut maintenant à tout prix lutter contre les vices de la nuit profonde : un simple petit relâchement d’attention – le sommeil aidant – et les conséquences sont tout de suite terribles. Ce n’est pas le team Luc Alphand Aventures qui dira le contraire.

La mi-course approche à grand pas et le soleil a quitté le beau circuit sarthois depuis déjà longtemps. Les premiers signes de fatigue se font détecter et tous entrent de plein pied dans ce qui constitue assurément l’un des défis majeurs des 24 Heures du Mans : affronter l’épreuve de la nuit sans dégâts.

Durant ces deux dernières heures, parmi les faits marquant on retiendra pas mal de changements en LMP1 avec d’abord le problème d’injection sur l’Audi n°3. Ralentie en début de course, la Peugeot n°7 avec à son volant Pedro Lamy continue sa remontée et pointe désormais à la 13ème place.

Ces deux dernières heures ont été perturbées par la sortie du Safety Car suite au gros crash de la Radical SR9 avec à son volant Tim Greaves après 4h40 de course. Plus de peur que de mal pour le pilote qui a réussi à ramener sa voiture au stand, mais sur trois roues.