Compétitions Auto

La fatigue se fait sentir dans les stands et sur la piste. Après que la pluie ait commncée à tomber vers minuit, la course a connu bien des incidents, dont le plus notable, une violente sortie de piste de la 911 GT3 Cup du Team Seattle, força une neutralisation de 40 minutes. Au moment oû j’écris ces lignes, le proto de Montoya et Pruett est toujours en tête, le deuxième leur collant aux échappements à moins de 4 secondes! En GT, la 911 de Pierre Ehret, qui profita du bris d’un amortisseur sur la Tafel Racing favorite, compte un tour d’avance sur ces poursuivants.

La nuit tombe très tôt à Daytona et elle sera longue, ce qui est normal car nous sommes en janvier et proche des tropiques. La course resemble toujours à une série de sprints d’une heure, qu’à ce que nous avons l’habitude de voir en endurance. Peu importe la catégorie, tous conduisent avec le couteau entre les dents. Combien en restera-t-il en piste à l’aube. Restez en ligne sur Le Blog Auto pour le savoir! En attendant, quelques clichés d’ambiance pris depuis la ligne des stands.

A en juger la première heure de course, les 24 Heures de Daytona ne ressemblent pas aux 24 Heures du Mans. D’une part les voitures sont toujours présentes, par le fait que la piste est dans un gigantesque stade. D’autre part, c’est la bagarre en permanence! Il semblerait que certains ont oublié les vieil adage de pilote, qui dit que si on veut finir premier, il faut d’abord finir! Je vous laisse découvrir les photos des premiers dégats après une heure de course! En attendant, la Lexus Riley de Montoya carracole en tête en DP et la Porsche de Jim Tafel en GT.

Après qu’une impressionnante pré-grille de prototype « Daytona » et de GT se soit formée, les équipes observèrent une attention particulière à une prière dite par le speaker du circuit et ensuite à l’hymne américain. Ensuite, le « King » Richard Petty énonça la phrase magique: « Gentlemen, start your engines! ». Sur quoi, l’ensemble des moteurs remplit l’enceinte de leur chant mécanique. De quoi avoir la chair de poule, surtout lorsque l’on se trouve au mileu de tout ça pour faire les photos que je vous laisse découvrir à la suite du post.

Dans peu de temps, à 19h30 heure française, les 24 Heures de Daytona prendront le départ. Le fameux signal « Gentlemen, start your engines » sera donné cette année par « le King » Richard Petty! Rencontré à l’improviste dans la salle de presse, Richard me confia qu’il avait adoré Goodwood en 2006 et qu’il prévoit de revenir en Europe prochainement. A suivre !

Contrairement aux habitudes en Europe, les USA sont exemplaires pour ce qui concerne le contact entre fans et pilotes. A Daytona, pas besoin de pass VIP pour approcher les stars. Pendant une heure pleine, ceux-ci sont disponibles derrière les stands pour signer tout ce que les fans leur amènent: photos, cartes, pneus, spoilers, tabourets, chemises, et j’en passe. Une seule règle faire la queue et ne demander qu’une signature par pilote. Même ceux réputés bougons, comme ici Juan-Pablo Montoya, se prêtent au jeu dans la bonne humeur. Je vous invite à nous dire qui sont les autres à la suite de ce post.

La scène se passe jeudi soir, sur l’autoroute 95, au sud de Las Vegas. Un Ford Excursion noir envoie valser une Mazda contre un rail de sécurité en béton (heureusement, le conducteur n’a rien.) « Little Al » qui conduit le Ford, continue comme si de rien n’était. Un témoin suit le Ford et appelle les flics.

Coup de massue pour le Champ Car: 24h après l’euphorie des premiers tours de roue des nouvelles Panoz, Ford annonce son retrait du Champ Car après 15 années de présence continue (et 4 ans de fourniture exclusive.) La première venue officielle de Ford remontant à la Miller-Ford de 1935! Autant dire que c’est une enorme page du sport auto US qui se tourne (même si Ford restera présent en Nascar et en GrandAm.)

Le calme est retombé sur la piste de Sebring qui aura vu rouler pendant ces trois derniers jours la nouvelle promotion ALMS 2007 et le nouveau chassis Panoz du Champ Car. Même si la pluie est venue parfois troubler la concentration des participants, chacun y est allé de son chrono et est revenu plein d’espoir pour les douze heures de course du mois de mars. Voici un petit résumé des performances enregistrées en LMP2 et GT2, catégories les mieux représentées.

Pour la seconde journée à Serre-Chevalier, le froid, enfin revenu, permet un léger renforcement de la neige et de la glace encore présentes sur le circuit. Un circuit modifié durant la nuit par les organisateurs afin doffrir aux pilotes la meilleure qualité possible de piste. Du coup, les repères des pilotes changent et certains se font surprendre. Cest le cas de Philippe de Korsak dont la Fiat Grande Punto finie sa course sur un mur dès le warm-up. Résultat, un poignet foulé !