Compétitions Auto

Depuis le début de la saison, les pilotes Motopark/Lotus dominent la F3 allemande. Puis Jimmy Erikson décide d’imposer un rythme infernal, que Kimiya Sato n’arrive plus à suivre. A Assen, le Suédois impose un peu plus son empreinte et on voit mal qui l’empêchera d’être titré.

La Formula Nippon a vécu. Sous ce nom du moins, adopté en 1996 après que la série monoplace vedette en Asie a pris la décision de diverger progressivement de la réglementation F3000 suivie jusque-là. A partir de 2013 l’appellation officielle devient Super Formula, ou plus exactement Japanese Championship Super Formula. La JRP, l’organisation en charge de la série, vient de l’annoncer à l’occasion de la manche de Motegi du championnat 2012.

Ce week-end, le championnat britannique de F3 se rend à Snetterton. ce sera l’antépénultième course. 4 pilotes se détachent du lot. Ils ont tous les 4 remporté 4 courses et ils se sont tous relayés en tête du championnat. En prime, ils ont 4 profils très différents. Alors, sur qui misez-vous?

En février dernier, Honda annonçait son retour en WTCC pour 2013, via J.A.S. Motorsport. Le 27 juillet, la voiture effectue un déverminage à Vairano (car le circuit est situé près du QG de J.A.S.) Mardi et mercredi dernier, la voiture japonaise a droit à une première vraie séance d’essai, à Vallelunga.

Le Super GT japonais cherche à s’internationaliser depuis plusieurs années, mais le passage à l’acte a été jusque-là difficile à aborder pour cette série populaire mais qui est toujours restée très insulaire, par prudence autant que par culture. Depuis quelque temps toutefois les signes s’accumulent qui montrent qu’enfin le GT à la japonaise est décidé à franchir les frontières au-delà de son excursion annuelle a Sepang. Dernière initiative en date, une tentative de rapprochement avec l’ACO.

Si vous regardez le classement de la Copa Fiat, vous verrez un « C. Fittipaldi » en haut du classement. Non, ce n’est pas une homonymie. Ce n’est pas non plus un pilote invité. A 41 ans, le très versatile pilote Brésilien court toujours et il se bat désormais au volant d’une Fiat Linea.

Après avoir été détecté positif à une substance interdite, le pilote de Nascar AJ Allmendinger tente de survivre professionnellement et suit donc le fameux programme de réhabilitationRoad to Recovery. Plutôt silencieux et le soutenant même jusqu’alors, son employeur, l’écurie Penske vient d’annoncer la fin du contrat du pilote de la numéro 22.

Charlie Kimball (équipe « B » de Ganassi), c’est un peu le « bad luck Brian » de l’Indycar. Transparent pendant un an et demi, il monte enfin sur un podium à Toronto. Puis il réalise le meilleur temps d’une séance d’essai collective à Mid-Ohio… Enfin un réveil du pilote US? Hélas, le même jour, il se fracture la main. Le malheur des uns fait le bonheur des autres et Giorgio Pantano de récupérer son baquet.

AJ Allmendinger, pilote de Nascar Sprint Cup a été suspension pour une durée indéfinie. Mais comme de coutume aux USA, qui se repend peut entrevoir la lumière. AJ Allmendinger a donc entamé le programme « Road to recovery » à l’issue duquel il pourrait retrouver sa place en Sprint Cup.

Depuis 1990, le Team USA Scholarship offre un soutien aux espoirs US de la monoplace. Bryan Herta et Jimmy Vasser compte parmi les premiers lauréats. Plus récemment, ils ont aidé Felix Serralles (actuel leader du championnat de British F3), Connor Daly (pilote de GP3) ou Connor de Phillippi (actuel 2e du championnat de Star Mazda.) 14 pilotes se retrouvent en finale de la promotion 2012. Ils espèrent succéder à Trent Hindman, Spencer Pigot et Neil Alberico (photo ci-dessus.)