La direction de Bridgestone France a annoncé mardi qu’elle présenterait pour signature aux syndicats d’ici le 11 février le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) négocié après l’annonce mi-septembre de la fermeture de l’usine de pneumatiques de Béthune, se prévalant d’un accord « sur l’immense majorité des sujets ».
Pneumatique
Bridgestone France et les organisations syndicales de l’usine de Béthune, vouée à la fermeture, ont signé jeudi un accord « améliorant significativement » les indemnités de départ initialement prévues dans le PSE, a annoncé la direction, l’avocat du CSE se disant « très satisfait ».
Des salariés de l’usine Michelin de La Combaude à Clermont-Ferrand ont débrayé jeudi matin pour protester contre la suppression de 2.300 postes en France.
2021 ne devrait pas être une bonne année pour les salariés de compétitivité ».
La direction de Bridgestone s’est prévalue lundi d' »avancées prometteuses dans la recherche de solutions industrielles » à la fermeture annoncée de son usine de pneumatiques de Béthune qui emploie 863 personnes, listant neuf projets « en phase d’études approfondies ».
Les responsables syndicaux de l’usine de pneumatiques du géant japonais Bridgestone à Béthune (Pas-de-Calais) ont dénoncé jeudi la position « honteuse » de la direction dans les négociations liées à la fermeture du site, appelant la classe politique à « agir au plus vite ».
La communauté d’agglomération de Béthune-Bruay a « exigé » mardi le remboursement par Bridgestone d’une aide de 1,25 million d’euros, après la décision de la direction du géant japonais du pneumatique de fermer son usine de Béthune.
Le président du conseil de surveillance de Michelin, Michel Rollier, dernier dirigeant du groupe issu de la famille fondatrice, va laisser son siège l’an prochain à une spécialiste des nouvelles technologies, Barbara Dalibard, a annoncé lundi le groupe spécialisé dans les pneumatiques.
Plus d’une centaine de salariés se sont rassemblés vendredi matin devant l’usine de pneumatiques Bridgestone à Béthune (Pas-de-Calais), vouée à la fermeture, pour, à l’appel de l’intersyndicale, protester contre la tournure des négociations avec une direction qui « essaie de gagner du temps ».
Des salariés de l’usine Bridgestone de Béthune ont saisi jeudi le tribunal judiciaire de Lille en référé. Objectif : tenter de freiner la fermeture prévue du site. Leurs griefs : une rupture brutale des relations commerciales avec le groupe.
