Vives tensions ces derniers jours après plusieurs déclarations de Donald Trump. Constructeurs et politiques ne manquant pas de réagir.
Droit routier et Radars
Après avoir déclenché les hostilités d’une bataille de l’acier en affichant sa ferme volonté d’augmenter très fortement les droits de douane sur les importations d’acier et d’aluminium – sujet sur lequel nous allons revenir point par point dans des posts dédiés – Donald Trump persiste et signe. Voire, cible encore plus les constructeurs automobiles non américains.
28 puis 30 Présidents de départements proposent au gouvernement de ne pas passer à 80 km/h de manière uniforme sur tout le territoire.
La Cour administrative fédérale de Leipzig confirme la possibilité pour les villes qui le souhaitent de bannir le diesel.
Idemia a obtenu des autorités la mise en place d’un test de son dernier né, le Mesta Fusion, le radar « surpuissant ».
Le conseil départemental de la Corrèze demande une dérogation pour échapper au passage de 90 à 80 km/h le 1er juillet prochain.
Le Tribunal Administratif de Paris annule la fermeture à la circulation automobile des voies sur berges de la rive droite de la Seine.
La police allemande, alliée pour le moins inattendue des automobilistes opposés à l’interdiction de circulation des véhicules diesel ! Alors que les pressions de la Commission Européenne pourraient inciter l’Allemagne à prendre des mesures en vue de réduire les émissions polluantes dans ses villes, la police allemande monte désormais au créneau, estimant avoir son mot à dire.
Les anciens moteurs diesel pourraient être mis aux normes via l’argent des contribuables. C’est en ces termes peu reluisants que le journal allemand Handelsblatt indique que l’Allemagne envisage d’imposer un post-équipement des véhicules diesel en circulation dans le pays, afin qu’ils satisfassent à la norme Euro 6. Le journal ajoutant que l’Etat pourrait avoir à financer cette mesure. Or, qui Etat, dit au final impôts … réglés par les contribuables.
Partie intégrante du Plan de finances 2018, le nouveau barème du bonus/malus écologique est entré en application le 2 janvier dernier. Toujours établi uniquement sur la base des émissions de CO2, il devient de plus en plus contraignant. Explications.
