Histoire

A la fin des années 60, l’adage de Jackie Stewart sur cette époque où « le sport automobile était dangereux et le sexe sûr », prend tout son sens. Depuis le début de la décennie, 12 pilotes ont déjà trouvé la mort. Le grand prix de Belgique 1969 marque à coup sûr un tournant dans l’histoire de la sécurité dans les sports mécaniques.

Red Bull n’a surpris qu’à moitié en remplaçant brutalement Pierre Gasly par Alexander Albon dans le baquet de la 2e Red Bull. Au sein des top teams, les changements soudains de pilotes voire les licenciements en cours de saison ne sont pas une première, même si certaines équipes en ont plus usé (ou abusé) que d’autres. Évidemment, le contenu qui suit n’est pas exhaustif !

Fondée en 1919, la marque Citroën ne fut pas très attirée par le sport automobile dans un premier temps, préférant organiser de grandes expéditions comme la croisière jaune afin de démontrer son savoir-faire. C’est une initiative privée qui va, de fil en aiguille, amener Citroën sur le chemin de la compétition.

La saga de l’été se penche aujourd’hui sur une étonnante  italienne « made in France ». Dans les années 50, l’Italie revit grâce au « miracle économique » et sa population commence à se motoriser en masse. Piaggio affiche de grandes ambitions en dévoilant la Vespa 400, mais une rivale nommée Fiat 500 ne l’entend pas de cette oreille.

En 1989, le spectacle est sur la piste mais aussi en dehors. le duel à couteaux tirés entre Prost et Senna s’envenime course après course et plonge McLaren dans une ambiance délétère. Une situation qui pousse le français à chercher une porte de sortie. Ce sera Ferrari !

En 1975, BMW initiait avec le pilote Hervé Poulain la série des modèles « Art Car », associant ainsi le sport automobile, le design et l’art. Une des plus fameuses créations de la lignée fut la BMW M1 décorée par Andy Warhol en 1979. A l’occasion d’un concours photo, BMW a rendu hommage aux 40 ans de cette icône pop motorisée.

Nigel Mansell a eu une carrière atypique, capable des plus grands exploits comme des plus grosses gaffes – involontaires ou non. Mais dans un grand jour, « il leone », comme le surnommaient les Tifosis, était imbattable. En Hongrie, l’intrépide britannique, sur Ferrari, décrocha sans nul doute la plus belle de ses victoires.