En ce week-end de la Toussaint, il semble normal de rendre hommages à ceux qui ont fait l’automobile. Un hommage mondial serait trop vaste. D’où un article recentré sur les contributeurs de l’automobile française.Dans cette petite liste, il y a des autodidactes et des bardés de diplômes, des solitaires et des meneurs d’Hommes, des stars et d’autres qui préfèrent se cacher derrière leurs produits (voir derrière une mascotte, comme les Michelin.) Ils ont néanmoins en commun le talent et le succès. Certains viennent à l’automobile par opportunisme et d’autres par passion. De toute façon, un pur passionné se ferait balayer par les marchands du temple. Et un simple opportuniste se lasserait vite de son jouet. Pour réussir, il faut non seulement être génial, mais aussi savoir (se) « vendre ». Ils ne sont pas tous Français de souche, loin s’en faut. Un gros tiers est émigré ou fils d’émigrés. Amedeo/Amédée Gordini franchit les Alpes, seul, à peine adolescent. Ettore Bugatti obtient sa carte d’identité quasiment sur son lit de mort. Quant au mystérieux « Williams », il sera un résistant de la première heure.
Histoire
La Mini a toujours été une voiture à part dans la production. Et au volant ? C’est bien simple, dés que l’on presse l’accélérateur, ça devient un remake de L’or se barre (The Italian job en V.O.) La preuve avec 3 modèles différents.Mini 40ème anniversaire, 1999
La nouvelle MINI continue de se pomponner. En attendant, le blog auto s’intéresse à la Mini originelle (la vraie, disent les puristes.) Avec le concours de My Mini Revolution.En 2012, MINI (tout en majuscule) a vendu 301 526 véhicules. Un record. BMW prépare actuellement la prochaine MINI (alias « 3.Gen » ou « F56 ».) La marque est donc belle et bien vivante.
Jeudi, le Tribunal de Commerce de Niort à prononcé la liquidation judiciaire de la société Heuliez SAS. Mais dans le même temps ce même tribunal a autorisé la reprise partielle des actifs de la société par une SEM dont l’un des actionnaires est l’inévitable Région Poitou-Charentes.
L’American Le Mans Series et le Grand-Am ont vécu. L’an prochain, ils cèderont leur place à l’United SportsCar Racing, le TUSC comme on l’appelle déjà (à cause de son sponsor titre, Tudor.) Un nouveau chapitre dans la tortueuse histoire de l’endurance US.L’histoire débute en Nouvelle Angleterre, dans une ambiance bourgeoise. Les frères Collier adorent les 24 heures du Mans. Or, à l’époque, il n’y a pas vraiment de course de « sport », ni de circuits routiers permanents ou semi-permanents. Les Collier créent donc tout eux-mêmes, via l’Automobile Racing Club of America (ARCA ; à ne confondre avec la discipline actuelle, proche de la Nascar), en 1933. Comme son nom l’indique, l’ARCA organise avant tout des courses de club pour gentlemen-drivers. Les pilotes privilégient les voitures européennes. Notamment les MG, qui sont importées par… Sam Collier. L’entrée en guerre des Etats-Unis signe la mort de l’ARCA.
Après plus de 4000 kilomètres de routes, vous imaginez bien le nombre de voitures que nous avons pu croiser. D’autant que nous n’avons pas hésité à faire un détour par Las Vegas, où à terminer notre séjour à San Francisco, permettant de découvrir de nombreuses voitures, tantôt rares, tantôt anciennes, ou tout simplement exotiques pour nous, européens. Nous avons compilé les plus intéressantes d’entre elles croisées en rue.
C’est à San Bernardino que nous avons fait escale pour notre dernière nuit le long de la Route 66, dans l’un des deux derniers Wigwam Motel. A partir d’ici, et jusqu’à Santa Monica, nous ne quitterons plus l’agglomération urbaine !
Ca y est, nous sommes en Californie. Nous ne sommes plus très loin de notre but : Santa Monica, et l’Océan Pacifique. Mais avant, il faut encore traverser le «Golden State» et ses chaleurs étouffantes puisque nous sommes ici à l’extrémité sud de la Vallée de la Mort, dans le Désert de Mohave.
L’usine d’Aulnay-sous-Bois ferme ses portes très bientôt, les chaines de montage sont à l’arrêt et la dernière voiture vient de sortir. Une C3 d’une banalité affligeante, comme un symbole de la mort annoncée de cette usine, fleuron de PSA.
Le programme Individual de BMW propose de nombreuses configurations possibles en fonction des souhaits de ses clients mais de temps en temps, l’entreprise dévoile des pièces uniques comme cette BMW 760Li Individual Sterling inspirée par la société Robbe & Berking, orfèvre réputé dans le monde entier.
