La France a fait, avec quelques autres marchés, figure d’exception sur les ventes de véhicules électriques en continuant de croître quand certains très importants se retournaient à la baisse. C’est le tour de la France ?
Mobilité
Le roi Charles III se veut écolo. Il a déjà oeuvré pour diminuer son empreinte carbone et a décidé que la flotte automobile royale passerait aux biocarburants dès l’année prochaine, avant de basculer vers le 100% électrique. Si même la Monarchie s’y met…
Les nanocars et scooters électriques de Acciona sont désormais disponibles en concession Nissan. Mais cette mobilité alternative fait payer très cher son décalage et ne devrait pas rencontrer le succès.
Pour produire des carburants durables en Europe, on a le droit d’incorporer de l’huile de cuisson usagée. Et comme on a du mal à répondre à la demande, on importe massivement de l’huile en provenance de Chine et de Malaisie. Cependant, il y a un soupçon de fraude et l’huile ne serait pas celle que l’on croit.
Les élections européennes du 9 juin 2024 ont vu les « écologistes » reculer fortement au sein du parlement. Conséquence directe, le groupe le plus important du parlement veut revenir sur la sortie du thermique en 2035. Peut-il y arriver ?
Depuis quelques années, les ventes de véhicules électriques grimpent en flèche. En France, le véhicule électrique représente même plus de 15 % des ventes de véhicules neufs chaque mois. On entend tout et n’importe quoi sur les batteries de ces véhicules qui ne seraient pas si propres que cela. Qu’en est-il des batteries une fois le véhicule arrivé en bout de vie ?
Hyundai a donc dévoilé son véhicule 100% électrique du segment A, le Hyundai Inster. Le moins que l’on puisse dire c’est que niveau design, il tente des choses cet Inster. Trop peut-être ?
Rimac a dévoilé un concept, le Verne (hommage à Jules Verne). Si vous vous attendiez à une supercar, et bien non. C’est un projet de robotaxi autonome et 100% électrique qui devrait entrer en fonction à Zagreb en 2026.
Près de 70 % des Allemands estiment que la crise climatique nécessite une « réflexion fondamentale dans le domaine de la mobilité », selon un sondage réalisé par le principal prestataire allemand de services d’inspection technique et de certification, le TÜV.
Deux tiers pensent également qu’il est important que l’État soutienne les options de mobilité sans émission. Certains sont même prêts à « s’affranchir » de la voiture.
Le marché français du véhicule électrique semble un peu patiner depuis quelques mois. En mai, il connaît une faible hausse de 5,4% qui masque une réalité moins rose qu’il n’y parait.
