Hydrogène

Les constructeurs japonais misent sur l’hydrogène. Ils ont pour cela formé une association dénommé HySE, pour Hydrogen Small mobility & Engine technology, soit « hydrogène petite mobilité et technologie des moteurs » en français.
Participent au projet : Yamaha, Honda, Kawasaki, Suzuki et Toyota. Avec pour objectif de tester leurs groupes motopropulseurs à hydrogène, ces derniers ont décidé d’engager un véhicule au Dakar 2024.

C’est déjà le 3e prototype officiellement présenté pour Mission H24. Ce projet doit voir courir un prototype à hydrogène lors des 24 heures du Mans. A force d’être repoussé d’édition en édition, on commence à doute.

L’hydrogène : la solution miracle de la transition énergétique ? Cela ne semble pas être tout à fait le cas. Suite notamment à des ruptures d’approvisionnement et des problèmes de maintenance, l’état US de Californie est confronté à de nombreuses mises à l’arrêt – certes temporaires – de stations hydrogène installées sur son territoire.

Lorsque l’on parle hydrogène, beaucoup pensent immédiatement pile-à-combustible à hydrogène. Le rétrofit vers cette solution existe mais est coûteux et pas forcément très écologique. Pourtant il existe un rétrofit bien plus rapide et plus « écolonomique ».

En chimie, on ne cesse de faire des découvertes, soit de nouveaux matériaux, soit de nouvelles propriétés de matériaux connus. Le nitrure de zirconium (alias ZrN) semble avoir d’excellentes propriétés utilisables en automobile.

Après Jean-Baptiste Djebbari poussé dehors en début d’année, Alain Guillou l’avait remplacé et devait mener la barque Hopium jusqu’à la fin de l’année 2024. Le voilà déjà remplacé à la tête du ex-futur-constructeur de voiture à hydrogène.

La start up que l’on présentait comme « le Tesla de l’hydrogène » vit de mauvais jours. La société a été placée à sa demande en procédure de redressement judiciaire. Cela doit permettre à Hopium de se sortir de l’ornière mais tous les plans sont remis en cause.