Le gros orage du lundi n’a pas empêché le Team Oreca de mettre à exécution ses plans en vue de la nouvelle saison d’endurance. Il est largement temps pour cela car en face aussi ça commence à s’activer, comme par exemple chez Aston Martin où on met les gros moyens via un nouveau prototype fermé. Alors pour être sûr de ne pas paraître ridicule face à ses nombreux concurrents, Oreca soigne son casting même si la qualité de ses équipages plaçait déjà la barre très haute depuis la reprise du programme LMP1 l’année dernière. Pour ce premier roulage, l’équipe chère à Hugues de Chaunac réalisait un joli coup médiatique en faisant rouler deux célèbres champions du monde En attendant plus si affinités. Petit résumé de ces deux journées sur le Paul Ricard.
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Le traumatisme aura été rude à la fin de l’année dernière au plus haut niveau du sport automobile : après les retraits successifs de Honda F1 puis du Suzuki World Rally Team, c’est donc Subaru qui décidait de mettre subitement un terme à sa participation au championnat WRC. Exit donc les Impreza bleues devenues presque légendaires, et par conséquent exit aussi son fidèle pilote norvégien, celui-là même qui, depuis le brusque déclin en performance de sa monture après son sacre mondial, gardait chaque année l’espoir de retourner au meilleur niveau avec son équipe. Mais n’allez pas croire que tout cela suffit à anéantir le moral du plus expressif des pilotes scandinaves au monde : L’idée de piloter autrement qu’au volant d’une WRC à fond de cinquième au milieu des arbres na pas germé que dans la tête de notre invincible champion du monde français. Petter Solberg, le dernier à avoir piqué la couronne de Sébastien Loeb, profitait de sa subite mise à pied en rallye pour voir de quoi l’autre champion du monde des rallyes était capable au volant dun vrai proto de course. Ça tombe bien, Hugues de Chaunac ne manque jamais d’associer son team Oreca aux défis les plus intéressants. Alors quand Solberg a manifesté son envie de tester un sport-proto LMP1 de 700 chevaux, il ne manquait plus qu’à mouler le baquet du rallyeman norvégien pour l’installer confortablement au fond de l’Oreca-Courage LC70E. Le roulage devait justement avoir lieu ce lundi sous le soleil du Paul Ricard HTTT où nous avons pu l’interviewer.
Benoît Tréluyer n’est pas un inconnu des lecteurs du blog auto, puisqu’il nous avait accordé à la fin 2006 une interview décrivant son arrivée et sa vie de pilote professionnel au Japon. Cette année il a ajouté une couronne de plus à son palmarès et pas n’importe laquelle avec la victoire au championnat de Super GT dans la catégorie reine GT500 en compagnie de son équipier Satoshi Motoyama sur la Nissan GT-R no23 du team Nismo. C’est le volant le plus convoité du sport auto japonais et une des voitures de course les plus en vues de l’année, y compris en dehors des frontières japonaises, et il a su en faire bon usage. Il devient ainsi membre du club très fermé des pilotes ayant remporté les trois titres les plus importants du sport auto japonais, F3, Formula Nippon et Super GT. Ajoutez à cela une 7ème place au Mans, « les premiers des autres » derrière les intouchables Audi et Peugeot, et l’occasion était belle de revenir avec lui en détail sur cette saison et ses projets pour la saison 2009.
La petite Nissan March (que nous connaissons sous le nom Micra), très populaire au Japon, pourrait voir sa production délocalisée du Japon… vers la Thaïlande. Nissan deviendrait ainsi le premier constructeur nippon à délocaliser la fabrication d’une voiture destinée au marché intérieur, selon ‘Nikkei’, quotidien qui a sorti l’information.
