Le mois d’avril connait une très légère baisse du nombre de morts sur la route. Mais, les autres indicateurs baissent plus fortement.
Economie
Après des mois de février et mars incertains, le marché chinois est reparti avec une forte hausse en avril : +12,54%Plus de 200000 voitures supplémentaires, un nouveau leader et plus de 3% de ventes en électrique ou hybride rechargeable.
Voilà de quoi satisfaire les esprits chauvins : Renault devance Nissan en terme de rentabilité.
Avec sa hausse de 17,7% en avril, et plus de 20% depuis le début de l’année, le marché russe efface peu à peu ses années de baisse. Le premier quadrimestre est ainsi au dessus du niveau de 2015, mais encore loin du record de 2012…
Avec 2,6% de hausse, le mois d’avril met fin à six mois consécutifs de baisse sur le marché japonais. Une hausse qui semble tirée par la progression des ventes des petites Kei qui remontent à 36,5% de part de marché.
Avril a été le second mois consécutif de hausse sur le marché automobile en Afrique du Sud. Alors que les prix tendent à se stabiliser, la NAAMSA espère toujours une légère augmentation sur l’ensemble de l’année.
La politique de réduction des coûts menée de pied ferme par Toyota s’avère on ne peut plus bénéfique ! Le bénéfice trimestriel du constructeur a ainsi bondi de 43%. Une performance due également à une baisse des dépenses commerciales et la diminution des frais de garantie compensant les fluctuations défavorables du taux de change.
Une très légère baisse du marché australien en avril (205 voitures de moins) met fin à 6 mois de hausse continue. Le marché reste néanmoins à un niveau record, avec des SUV qui sont sur le point d’achever les grandes berlines.
Presque 300000 voitures livrées en avril, et une hausse de 6,56% en Inde. Face à l’outrageuse domination de Maruti-Suzuki, seul Tata parvient à gagner du terrain.
Il y a un peu plus d’un an, Carlos Tavares, le PDG du acquérant Opel et Vauxhall. Le tout pour une coquette somme de 2,2 milliards de dollars. Un véritable défi financier et économique alors que les marques européennes de General Motors s’avèrent non rentables depuis des lustres. L’heure est désormais à un bilan intermédiaire. Optimisme ou méthode Coué, Tavares voit désormais des signes laissant entrevoir que son vaste pari sur Opel devrait rapidement être payant.
