Economie

Les chiffres sont simples et basiques pour le marché indien en avril 2020 : zéro. Zéro livraisons pour tous les constructeurs d’un marché à l’arrêt total…

Le constructeur de véhicules électriques Tesla a plongé à Wall Street vendredi, après une série de tweets déconcertants de son patron Elon Musk, dont un jugeant le cours de l’action « trop élevé ». Ce n’est pas une seconde d’ailleurs… Mais hier le titre a fini la séance sur un plongeon de 10,3%, après avoir dégringolé de plus de 13% un peu plus tôt. Il demeure en hausse de plus de 65% depuis le début de l’année.

Nissan une nouvelle fois pointée – dangereusement – du doigt par Standard & Poor’s. L’agence de notation a abaissé vendredi d’un cran la note de long terme du constructeur japonais. Ce dernier s’attend désormais à une perte nette sur son exercice écoulé 2019/20. Malmené depuis des mois, Nissan est désormais frappé de plein fouet par la vague du coronavirus.

Daimler optimiste pour sa filiale Mercedes ? Si le groupe automobile allemand a certes annoncé qu’il s’attendait à des résultats opérationnels dans le rouge au deuxième trimestre 2020, suite à l’impact économique de la crise du coronavirus, il demeure confiant pour sa filiale Mercedes. Prévoyant que sa division voitures et utilitaires légers dégage en 2020 un bénéfice d’exploitation supérieur à celui de l’an dernier.

Comme vu dans le bilan des marchés européens, les ventes automobiles ont chuté de près de 70% en mars dernier, et de 31% sur le premier trimestre. Seat reste maître en sa patrie, et classe la plupart de ses modèles dans le Top10.

Autopartage, covoiturage, vélos et trottinettes en libre-service… L’idée de partager les objets de mobilité et les services de mobilités est-elle morte avec le coronavirus? Le risque est réel si s’installe la peur de s’infecter en touchant des surfaces contaminées ou en respirant le même air qu’un inconnu.