Insolite

Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas. L’effet domino, vous connaissez ? Un moteur qui, à trois reprises, voit un programme capoter et le condamner à rester dans un musée.  C’est ce qui arriva à Alfa Romeo, dont les programmes sportifs furent passablement malmenés par Fiat et les humeurs de la FIA à la fin des années 80.

Parmi les constructeurs ayant lancé le développement d’un modèle en vue de concourir dès 1987 en rallye dans le cadre du groupe S, il y a Toyota. Si la Celica Twin Cam Turbo avait connu quelques succès en groupe B, le constructeur japonais nourrissait de plus grandes ambitions avec sa nouvelle auto, développée sur la base du coupé MR2 sorti en 1984.

La présence en F1 de Lance Stroll, pilote réputé laborieux dont le père milliardaire a racheté l’écurie Racing Point l’an passé puis récemment Aston Martin, cristallise les critiques de ceux qui déplorent la prépondérance de l’argent et l’usurpation de bons volants par des « fils à papa », au détriment du talent. Mais ce n’est pas nouveau: des héritiers, issus parfois de grandes multinationales, ont déjà arpenté les pistes par le passé. Voici un florilège, avec des pilotes ou patrons aux fortunes diverses !

Ludovic Lazareth, constructeur gentiment barré de véhicules en tout genre, s’est déjà attaqué à la Mini Moke par le passé. Désormais, il l’affuble d’un V8. C’est « inutile, donc rigoureusement indispensable » (*).

L’épisode arrive dans des circonstances particulières, en effet, j’ai reçu un appel d’Alice qui m’invita au pays des merveilles pour suivre le grand prix de Bahreïn, deuxième manche dans cette réalité. Plutôt que de longs discours incohérents, passons au samedi, le résultat des qualifications et le récit de la course du dimanche.