Insolite

Son designer argentin Miguel Ángel Bravo, il l’a pensé, repensé, dessiné, détaillé au sein de ses bureaux de la Bravo Motor Company en compagnie de ses douze collaborateurs. Sans trop se tromper on trouve parmi les sources d’inspiration de ce concept des allusions à l’ancienne Plymouth Prowler et à la terrible Ariel Atom. Miguel Ángel Bravo dit également, pour dénicher cette référence mieux vaut être spécialiste, avoir décortiqué l’uvre architecturale de Gaudi. Intéressant.

Quiconque a déjà voulu ajouter une véranda à son pavillon sait que l’addition peut être salée. En immobilier comme en automobile, le verre a un coût, pas seulement financier dans ce dernier cas. La Peugeot 308 SW en est un exemple probant.

Au milieu des sculptures d’André Courrèges, les voitures Courrèges s’exposent pour quelque temps au parc André Citroën, dans le XV°. Coqueline et André Courrèges se sont rencontrés alors qu’ils travaillaient tous deux pour la maison Balenciaga. Par la suite, André Courrèges a fondé sa propre maison avec le succès que l’on sait et des créations au look futuriste affirmé, toutes de blanc vêtues. Minijupe (dont l’invention semble tout de même échoir à Mary Quant), Seconde Peau et bas Courrèges ont marqué de manière indélébile l’Histoire de la mode. C’était l’époque où on rêvait de l’an 2000. Pierre Cardin imposait lui un look « Star Trek ». A priori, rien ne laissait prévoir l’avènement d’une lignée de véhicules siglés Courrèges.

Lors du tremblement de terre dans le Sichuan, en Chine, un bloc de béton est tombé sur une Citroën C-Triomphe (C4 4 portes.) Une fois dégagée, elle a repris la route comme-ci de rien n’était. Ou presque…

Lionel Froissart que l’on ne présente plus, reprend du service sur son blog « bords de piste » dont nous avions annoncé la naissance en mars 2006. Le célèbre journaliste de sport auto que l’on peut apprécier dans les colonnes de Libération et tous les lundi soir d’après Grand Prix dans Auto Critiques sur Auto Sport nous fait partager ses lendemains de week-ends de F1, son analyse de la course et son regard perçant sur la valeur des pilotes du plateau…

Comment ? Quoi ? Pardon ? La Mazda MX-5 Miata qui enrhume la Mercedes SLK ? Ben voyons et la marmotte… Pour ne gâcher en rien votre probable plaisir à vous délecter des images, je ne vais pas m’égarer en digressions et autres paraphrases. Surtout que le succès du roadster japonais ne souffre vraiment d’aucune contestation…

EDO Competition tournait autour de l’Enzo depuis un certain temps déjà, ayant exercé son art sur la proche cousine Maserati MC12, et plus récemment en greffant le V12 6,3l de la Ferrari FXX dans une F599. Il était donc inévitable que la Ferrari ultime du moment passe par les ateliers d’Edo Karabegovic, le temps de trouver un donneur. C’est enfin chose faite, et voici le résultat, avec pour une fois des clichés en gros plan et non censurés des organes internes, du hardcore « Not Safe For Work » comme le veut l’avertissement traditionnel avant d’envoyer l’internaute vers des photos quelque peu risquées. Vous voilà prévenu.

160 participants, 80 voitures « haut de gamme », environ 7 millions d’euros sur roues en valeur additionnée (estimation brute), une puissance cumulée de près de 30 000 chevaux et un prix de 100 000 pour le premier. Ces quelques données chiffrées suffisent à résumer le caractère doré de la Rushh Drive 2008, équivalent germanique en moins « tendance » du GumBall 3000, épreuve longue de 1400 kilomètres traversant 13 länders. C’était sans compter sur la police allemande…

Ainsi va la vie de retraité doré du football professionnel. On l’a récemment découvert passionné de poker, la nouvelle marotte des people, et parrain d’un site spécialisé. Mais Fabien Barthez a toujours attaché une véritable passion pour l’univers automobile. Le champion du monde 1998, qui s’était ainsi assis au volant d’une Porsche Carrera à l’occasion d’une compétition éponyme (la Carrera Cup), pilotera une Peugeot THP Spider à Pau pour une épreuve de la Spider Cup.

Pied de nez  à la rutilante dOutre-Rhin, à sa peau poly-lustrée et teflonnée, la Rat Car fait aussi dans le « pour nous les hommes ». Pas du genre lunettes d’aviateurs et chaussures italiennes, mais une masculinité affirmée, façon torse velu et cicatrices, à grand renfort dhuile de vidange et de carrosserie marquée par loutrage du temps. Cible idéale, une propulsion bien entendue, robuste, voire rustique, au physique ingrat et à létiquette roturière. 403 ou Taunus sont bien entendues éligibles, comme la 131 dont on connaît les attributs depuis Bob le cascadeur. Plus proche de nous dans le temps lOmega, la 505, ou l’Alfa 75 ne font pas non plus dans le genre fillette, alors quavec son pont rigide, son moteur aussi antédiluvien quanémique et ses portières de frigidaire, la Volvo 240 possède un potentiel de haut niveau. Le phénomène, né sur deux roues, trouve aussi écho chez certains amateurs danciennes à la recherche de patine. On croise moins de Bugatti 35 restaurée quil y à 20 ans, et il nest pas rare de voir dans les manifestations des jus dorigine bien trop chaptalisés pour être vraiBref, la Rat Car a de lavenir !