Auteur/autrice : Nicolas Anderbegani

Petit-fils de "Citroëniste" et fils de "Béhémiste", je suis tombé dans la potion magique automobile tout petit. Charmé avant tout par les belles Italiennes, je suis passionné par les sports mécaniques, Formule 1 en pole position évidemment. Toujours prompt à dégainer mon appareil photo, je suis de près l'actualité sous toutes ses formes, aimant "shooter" des bolides en mouvement et faire des montages vidéos. Mes champs de prédilection sont l'actualité produit des marques Italiennes et des sportives en général, le sport automobile et les évènements historiques, qui recoupent ma profession d'enseignant d'Histoire. Je retranscris ma passion enfin dans l'écriture d'ouvrages.

Fausse bonne idée ? Le groupe stratégique de la F1 a discuté récemment d’une éventuelle révision du barème de points. Fixé depuis 2010 aux 10 premiers de chaque course, il pourrait donc s’élargir avec une distribution de points jusqu’au 15e, voire jusqu’au 20e, ce qui reviendrait à ce que tous les pilotes marquent au moins 1 point à chaque course. Rien n’a été décidé pour 2019, mais le débat reste ouvert pour les saisons futures.

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A la fin des années 90, Maserati sort du brouillard. Après la crise des années 80 et des modèles cubiques pas toujours inspirés, le salut du Trident est passé par De Tomaso, avant que Maserati ne finisse sous le contrôle de l’éternelle rivale de Modène, Ferrari. La 3200 GT occupe une place spéciale dans la lignée des bolides du Trident : premier modèle lancé sous l’ère Ferrari, elle n’en reste pas moins une vraie Maserati, dont la conception fut supervisée par le cheval cabré mais dans le respect de la philosophie maison. On était encore loin des Ghibli au mazout.

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Alors que s’achève progressivement l’une des « silly season » les plus animées de ces dernières années, il est intéressant de revenir sur quelques « ratés » célèbres commis par les grandes écuries dans les transferts. Certains choix ne donnèrent jamais les résultats escomptés quand d’autres tournèrent carrément à la catastrophe sportive ! En voici un florilège des années 80 à nos jours, sans exhaustivité.

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Comme le bon vin, la série F1 de Codemasters se bonifie avec le temps. Le studio, également connu pour les Colin McRae Rally et la saga TOCA, s’est montré très à l’écoute des fans et des revendications des joueurs, grâce notamment à une communauté très active de youtubeurs spécialisés dans le simracing. F1 2018 en est une excellente illustration.

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Dans la première partie sur notre historique de la F1 soviétique, nous étions restés sur le ratage de la Sokol 650 à l’ADN d’Auto Union. Ce premier échec  ne doit pas cacher la vitalité assez impressionnante de la production de voitures de compétition à cette époque. Les ZVEZDA, VAZ, GAZ, KHARKOV, ZAZ, KADI et bien d’autres multiplient les essais de record de vitesse tandis que les ingénieurs imaginent une incroyable quantité de monoplaces étonnantes, équipées aussi bien de bicylindres 500cc que de V8 voire V12, souvent faites de bric et de broc.

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A l’occasion du Grand Prix de Russie, revenons sur une page du sport automobile très méconnue en Occident.  Sa présence en Russie est pourtant ancienne puisqu’un Grand Prix fur organisé en 1913 et en 1914, avant de disparaître dans les soubresauts de l’Histoire. Renaissants après la Seconde Guerre Mondiale, les championnats automobiles soviétiques restent pourtant absents de nos anthologies : la Guerre Froide et le rideau de fer ont sans doute contribué à ce que l’étonnante vitalité de la production et des compétitions en URSS et dans le bloc de l’est soit restée largement anonyme dans nos contrées. Sans parler des apriori occidentaux sur les voitures de l’est, dont l’interminable liste de blagues Lada en est une parfaite illustration. Sports-prototypes, barquettes, rallyes, monoplaces, toutes les catégories y furent représentées…y compris la F1 soviétique !

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