Le groupe Renault prévoit de réduire ses effectifs d’ingénierie de 15 à 20 % d’ici deux ans, soit entre 1 600 et 2 400 postes sur un total mondial de 11 000 à 12 000. La France, qui concentre la moitié de ces effectifs, pourrait également être concernée, bien que le constructeur n’évoque aucun licenciement sec.
Une réduction mondiale sur deux ans
Après une information sortie par le quotidien Ouest-France, le constructeur automobile français a confirmé mardi sa volonté de diminuer le nombre de postes d’ingénieurs au niveau mondial. Cette décision s’inscrit dans la continuité de la stratégie du groupe pour 2030, présentée en mars dernier. Une trajectoire qui va à l’opposé de certains concurrents.
Philippe Brunet, responsable mondial des technologies, a présenté ces derniers jours une feuille de route interne définissant cet objectif. Le groupe Renault emploie au total 100 000 personnes dans le monde.
Pas de licenciements, mais des reconversions
Le porte-parole du groupe a précisé qu’aucun licenciement sec n’était prévu. Renault indique étudier plusieurs pistes : reconversion, évolution des compétences ou encore départs anticipés. Au final, ce sont tout de même 20 % des effectifs d’ingénieurs qui pourront être supprimés.
La France maintient les activités stratégiques
Toutes les activités à forte valeur ajoutée demeureront en France, notamment au Technocentre de Guyancourt, en région parisienne. La stratégie d’ingénierie, le développement de nouvelles technologies et la conception en amont y seront maintenus selon le groupe Renault.
La moitié des effectifs d’ingénieurs du groupe se trouve actuellement sur le territoire français.
La France ne sera donc pas épargnée par ce plan. Le nombre précis de postes supprimés devra être déterminé dans chacun des pays disposant de centres d’ingénierie. Cela concerne : Roumanie, Inde, Corée du Sud, Espagne, Maroc, Turquie et Brésil.
Un contexte automobile tendu
Vendredi dernier, le groupe Stellantis avait annoncé la suppression de 650 postes d’ingénieurs sur son site de recherche et développement Opel à Rüsselsheim, en Allemagne, sur un total de 1 650 actuellement.
Dans le même temps, les constructeurs chinois recrutent des ingénieurs pour pouvoir lancer de plus en plus rapidement de nouveaux modèles et pousser la R&D. Deux salles, deux ambiances.

François Provost profite des présidentielles de l’année prochaine pour faire passer des couleuvres assez grosses. Alors c’est le système de Renault qui n’est pas adapté aux marchés pour lesquels il vend le mieux … trop d’usines dans le monde, trop de centres de recherche affiliés à ces usines : Inde, Turquie, Espagne …
Les espagnols préfèrent acheter des Kia, MG plutôt que des Renault et on en fait le premier centre industriel du groupe avec le Maroc et la Turquie. Renault n’a pas besoin d’avoir autant d’usines dans le monde : les usines chinoises servent à quoi par exemple? Le courage sera de fermer des usines en Asie, Europe de l’Est et Amérique du Sud … ils en ont de partout pour un seul objectif déséquilibrer la balance commerciale de la France. Ils sont avec Stellantis les principaux responsables du déficit français en biens manufacturés.
Pour moi Renault a trop d’usines mondiales et profite allègrement des impôts et des consommateurs français pour vouloir plaire aux banques US et fonds de pension affiliés.
François Provost est un comptable plus qu’un visionnaire. Bref.
Consternant
Et Poissy
Bref, en marche, la réindustrialisation de la France
🙁
Les Français ont votés … pour la mondialisation , ceux qui sont contre sont des mauvais .
Stellantis va cesser de produire des voitures à Poissy …. tout va bien.
Trump est un nul mauvais méchant protectionniste.
La propagande dit qu’il faut acheter Chinois en 2026 , tout va bien en France grace à notre gouvernement.