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    Accueil » PSA lance sa production de moteurs électriques près de Metz
    Actualité

    PSA lance sa production de moteurs électriques près de Metz

    Le Blog AutoLe Blog Auto21 novembre 201923 commentaires
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    Cette « ligne d’assemblage de chaîne de traction 100% électrique » fournira les versions électriques de la Peugeot 208, de la DS3 Crossback et de l’Opel Corsa qui seront commercialisées à partir de début 2020, a expliqué Yann Vincent, directeur industriel de PSA.

    Sa capacité de production, de 120.000 moteurs par an aujourd’hui, montera à 180.000 au second semestre de 2020, avec un effectif qui passera dans le même temps de 50 à 150 salariés, a précisé Marc Bauden, directeur de l’usine de Trémery.

    A partir de 2022, la cadence montera fortement, à 900.000 unités annuelles, grâce à la création à Trémery d’une coentreprise avec l’industriel japonais Nidec, a-t-il ajouté.

    L’usine a produit 1,8 million de moteurs thermiques (essence et diesel) l’an dernier avec un effectif de 2.500 salariés, mais ce volume diminuera à 1,6 million d’unités dès cette année, du fait de la baisse des motorisations diesel, ont rappelé les dirigeants de PSA.

    L’installation de la nouvelle ligne, qui a représenté un investissement de 10 millions d’euros, marque un « tournant » pour l’usine qui a longtemps été la plus importante de moteurs diesel au monde, tous constructeurs confondus, a souligné M. Bauden.

    Elle rend aussi « le site emblématique de la transformation du groupe pour répondre à l’immense défi, environnemental et réglementaire, de la transition énergétique » de l’industrie automobile, a déclaré M. Vincent lors de l’inauguration. PSA prévoit de « proposer une version électrifiée pour 100% de sa gamme +de véhicules+ en 2025 », a-t-il rappelé.

    Trémery sera l’unique site de fabrication de moteurs électriques du constructeur, ses capacités permettant de faire face aux besoins de volumes attendus « pendant de nombreuses années », a dit M. Vincent au cours d’un point de presse.

    Jusqu’en 2022, les principaux composants seront achetés à des fournisseurs, puis l’usine produira les moteurs complets dans le cadre de la coentreprise avec Nidec, ont indiqué les dirigeants de PSA.

    Selon M. Vincent, la conversion à l’électrique n’aura « aucun impact sur l’emploi dans les cinq ans » à Trémery, bien que la fabrication d’un moteur électrique requiert « 30% de volume de travail en moins » qu’un essence ou un diesel. « C’est un point que nous surveillons de près, avec les organisations syndicales », a-t-il souligné.

    Par AFP

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    23 commentaires

    1. lym on 21 novembre 2019 9h30

      Et pendant ce temps, on commence à annoncer des ruptures possibles d’alimentation électrique résultant de l’arrêt de la centrale nucléaire de Fesseinheim et de celle à charbon (la plus grosse de France… mais 4x moins que ce qui se trouve en Chine/Pologne) de Cordemais (promise à une reconversion « biomasse »), à partir de 2022!

      Probable que pour la première ce ne soit pas remis en cause… Pour la seconde ce serait sans doute plus facile, vu qu’il n’y aura pas les allemands pour hurler en face et des brûleurs de houille mal placés pour nous donner des leçons!

      On aura donc des voitures électriques roulant moins au nucléaire et plus au charbon… ou pas du tout l’hiver quand la conso est maximale, ce qui au fond sera le plus écolo.

      Si on arrête le charbon, le Cordemais une fois reconvertie a le potentiel pour absorber une bonne part de notre production de biomasse… Ce sont alors ceux qui ont investi dans une chaudière à pellets, bien aidés par un gvt toujours très prévoyant via les crédits d’impôts, qui pleureront une réalité économique de base: Tout ce qui devient rare… devient cher! Les pellets quelques années… et se peler ensuite.

      Reply
      • SGL on 21 novembre 2019 9h39

        @lym
        Oui et non.
        Sauf que la VE + EnR +Smart Grid font un excellent ménage pour le futur.
        Donc les perspectives d’avenir font tous vers le mieux.
        Mais oui, l’état de la production électrique en 2019 n’est pas satisfaisant… Surtout en Allemagne et en Pologne.

        Reply
        • wizz on 23 novembre 2019 15h40

          http://www.leparisien.fr/resizer/RspCfQryfr05uuZnZVDqR84a5Y8=/1280×800/arc-anglerfish-eu-central-1-prod-leparisien.s3.amazonaws.com/public/E5OD4NPZQRHVVQCGM6PFJ5UJ4Q.jpg
          C’est la fin de l’après midi. Il y a un pic de production des ENR. Mais pas de bol, ils sont des millions de Français encore sur les routes, en pouvant pas brancher leur voitures pour stocker ce surplus d’énergie…

          Puis un peu plus tard, tout ce beau monde arrive chez eux, avec des batteries plutôt vide que pleine. Le pic de consommation des ménages commence, et pas de bol, il n’y a ni vent ni soleil, et des batteries des VE plutôt vides…

          bref, faut pas trop compter sur les VE, ENR et smartgrid, lorsqu’on possède un très gros pourcentage d’ENR (aléatoire!)

          Reply
          • SGL on 23 novembre 2019 23h54

            Euh le smart-grid est fait justement pour les EnR qui produisent d’une façon aléatoire !!!

            Reply
            • wizz on 24 novembre 2019 10h15

              le smartgrid ne fonctionne que si à tout moment, le bilan est équilibré.

              Cela veut dire que si à l’instant T on a un pic de production, alors il faut qu’à l’autre bout, on ait les moyens d’absorber ce pic de production

              Et inversement, lorsqu’il y a un pic de consommation, il faut que les stockages puissent fournir le nécessaire pour satisfaire ce pic de conso

              -> tu rentres chez toi à 18h. La voiture élect est vide. Tu fais quoi pour affronter les pics de conso?

              -> il y a un pic de production pendant la journée, et que ta voiture élect n’est pas branchée? On fait comment avec ces électrons en surplus?

              Bref, seuls les moyens de stockage fixe, comme des barrages, peuvent être considérés comme fiables pour le smartgrid. La voiture élect apportera sa contribution dans l’édifice, mais pour un petit pourcentage seulement. Si on adopte une société massivement ENR, alors il ne faudra pas compter sur les voitures élect dans le smartgrid, parce qu’il y a des moments où les voitures élect ne sont pas reliées au réseau

              https://previews.123rf.com/images/ampak/ampak1510/ampak151000081/46702636-sourire-jeune-gar%C3%A7on-assis-derri%C3%A8re-le-volant-d-une-auto-tamponneuse-%C3%A0-un-parc-d-attractions-ou-de-f.jpg
              ce qu’on peut remarquer ici, c’est que la voiture soit utilisée ou pas, elle est TOUJOURS branchée sur le réseau. Dans ce cas là, oui, on peut compter sur les VE pour le smartgrid dans une société massivement ENR.
              (ps: mais pourquoi embarquer des batteries dans ce cas là. Il n’y a pas de batterie dans les trains pour assurer sa locomotion)

    2. SGL on 21 novembre 2019 9h54

      Manifestement, les groupes VW et PSA organisent leur production pour fournir vers 2022-23 1/3 de voitures 100 % électrique.
      + ou – 33 % de PdM par rapport au 1 % de PdM en 2018 en moins de 5 ans !!! 😯

      Reply
      • SGL on 21 novembre 2019 12h56

        J’aurais mal lu ?
        Suivant les constructeurs, le mix des VE vers 2023 tournes entre 20 et 40 %
        … Si vous avez d’autres chiffres précis, je suis preneur.

        Reply
        • SGL on 21 novembre 2019 15h58

          « Comment l’automobile européenne fait face au défi de l’électrique »
          https://www.usinenouvelle.com/article/comment-l-automobile-europeenne-fait-face-au-defi-de-l-electrique.N882255

          Reply
          • SGL on 21 novembre 2019 16h02

            « Raz de marée de voitures électriques d’ici à 2025 en Europe »
            https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/07/18/raz-de-maree-de-voitures-electriques-d-ici-a-2025-en-europe_5490826_3234.html

            Reply
      • lym on 21 novembre 2019 14h53

        Gare à la bulle…

        Reply
        • SGL on 21 novembre 2019 21h54

          …et donc le Diesel qui faisait 77 % des ventes n’était pas une bulle !?
          Mais la VE à 20 % sera une bulle !?

          Reply
      • Fred21 on 21 novembre 2019 15h26

        Ça viendra mais pas si vite
        https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/comment-la-voiture-electrique-va-remodeler-le-marche-de-l-electricite-830611.html

        Reply
    3. lym on 21 novembre 2019 11h30

      La seule EnR qui vaille, c’est l’hydroélectrique qui est déjà au taquet (et scandaleuse braderie à venir avec autoroutes et FDJ hier) chez nous.

      Le photovoltaïque n’a pas atteint un rendement/longévité qui lui permette de largement rentabiliser ses coûts de production et aurait dû rester logiquement cantonné, comme ce fut historiquement le cas, aux sites non raccordables au réseau.

      L’éolien peine à atteindre 20% de rendement vs les puissances installées, aux prix d’impacts non négligeables qui commencent à faire gueuler sévère et avec des projets escamotés aux riverains jusqu’au commencement des travaux par les préfectures, ce qui les envoie probablement à la solution qui restera: La dynamite.

      Alors certes, on peut vouloir ajouter la capacité de stockage (et ses pertes) à cette complète gabegie en affirmant que cela fera bon ménage.

      En effet, gabegie et gabegie font bon ménage. Vu ainsi, c’est imparable le CQFD by SGL!!!

      Reply
      • SGL on 21 novembre 2019 12h01

        « Energie: ce que pèse l’éolien face au nucléaire  »
        https://www.bfmtv.com/planete/infographie-energie-ce-que-pese-l-eolien-face-au-nucleaire-1506403.html

        Reply
        • SGL on 21 novembre 2019 12h50

          Produire de l’électricité en France, combien ça coûte ?
          Nucléaire : entre 59,8€ et 109€ /MWh, tendance à la hausse
          Éolienne : entre 90€ (pour l’éolien terrestre) et 200 € /MWh (pour l’éolien offshore – estimation -) en baisse constante
          Hydraulique : entre 15€ et 20€ /MWh
          Photovoltaïque : 142€/MWh, en baisse constante
          Gaz : 70 et 100 €/MWh, tendance à la hausse
          https://www.happ-e.fr/actualites-electricite/univers-electricite/news-electricite/cout-production-electricite-france
          Ce qui est terrible en France, est que notre territoire est remarquablement adapté pour les différentes type d’EnR et que nous en avons moins que tous nos voisins voire même sur le reste du monde.
          Bref nous sommes mauvais, mais cela nous empêchent pas de faire des leçons au monde entier ! 😀

          Reply
          • lym on 21 novembre 2019 14h09

            A s’en demander pourquoi le pays désormais le plus énergivore de la planète, la Chine, construit des centrales nucléaires à tour de bras… Côté renouvelable, je n’ai que le gigantesque barrage des 3 gorges en tête, mais je ne crois pas avoir dénigré l’hydro au contraire.

            S’il font ainsi, c’est sans doute car les camarades faisant les plans quinquennaux sont des ânes, ce serait aussi pourquoi leur pays a tout loupé depuis 25/30 ans, tandis que de notre côté nous raflions tout, bien aidés par les décideurs les plus avisés du monde!

            Reply
          • wizz on 23 novembre 2019 15h56

            SGL

            Encore une fois de plus, tu compares ces solutions dans UN SEUL contexte: quand ça produit.

            Il faut comparer tous ces approvisionnements à SERVICE RENDU EGAL. Et là, ça change tout

            -une centrale nucléaire, ou gaz, ou charbon, ça produit 24/24h quelle que soit la météo, la saison, le moment. Sa production a un cout de revient constant

            -une éolienne ou PV, ça ne produit que s’il y a du soleil ou du vent. Et dans ces conditions, ça a un certain cout. Pas cher.

            MAIS lorsqu’il n’y a pas de vent, on fait comment?
            Il faut donc un moyen de stockage, ou un autre moyen de production. Donc aux couts de revient des éoliennes ou PV, il faudra aussi rajouter le cout du stockage (pas chère de posséder quelques dizaines de millions de batteries, ou de construire un barrage), ou encore rajouter le cout du moyen de production alternatif (centrale gaz)

            Donc non seulement il faut inclure le cout d’une centrale thermique (ou autant de centrale que nécessaire par rapport au niveau de production des éoliennes), mais aussi le cout des employés, qui doivent tous être présents afin de pouvoir démarrer/stopper la centrale à tout moment. Il faut du personnel présent 24/24h, 7/7j, que la centrale de secours produise ou pas.
            Donc une fois qu’on aura inclus le cout de stockage ou de substitution, pour pouvoir proposer un service rendu égal, alors le cout du kWh des éoliennes ou PV explose….

            Reply
          • wizz on 23 novembre 2019 16h24

            Gaz : 70 et 100 €/MWh, tendance à la hausse
            soit 7 à 10cts le kWh

            Essayons d’estimer la part de la matière première (gaz naturel) et le reste, c’est à dire les couts fixes

            1 m3 de gaz naturel contient environ 10kWh d’énergie brute.
            En bourse, on utilise le BTU.
            1 million de BTU vaut 27.8m3 de gaz
            Hier, 1 million de BTU coutait 2.7$
            http://edito-matieres-premieres.fr/bourse-cours/energies/gaz/

            1 m3 de gaz vaut donc 0.10$

            Supposons que le rendement d’une centrale de gaz est de 50%
            A partir de 1m3 de gaz, soit 10kWh brut d’énergie, on va produire 5kWh d’électricité. Cela veut dire que le kWh produit à partir du gaz aura couté 2cts en matière première, en gaz naturel

            Donc grosso modo, avec un cout de revient du kWh produit à partir du gaz à 7cts, il y a 5cts de cout fixe

            Il convient dès lors de rajouter 50€ au cout de revient de l’électricité éolienne, parce que la centrale est quand même là lorsque les éoliennes produisent

            On dit que les éoliennes ont un « rendement » de 25%: elles fonctionnerait l’équivalent de 100% de leur puissance pendant 25% du temps, et rien le reste
            Sur 4 jours, l’éolienne produit 100% pendant 1 journée, et rien les 3 jours suivant
            Pour 1kWh d’électricité produite, on aurait donc 3kWh non produite

            Donc en moyenne sur 4kWh produits (par l’éolienne et la centrale de gaz en secours), on aura:
            -1kWh produit par l’éolienne, à 9cts, auxquels il faudra rajouter 5cts de cout fixe de la centrale de gaz en stand by.
            -3kWh produit par la centrale de gaz le reste du temps lorsque l’éolienne ne produit pas, de 7cts à 10cts le kWh, en constante augmentation

            En moyenne, 4kWh produits par le duo éolienne+centrale gaz coutent de 34cts à 44cts
            Le prix du kWh éolienne serait sur une tendance à la baisse, OK. Mais il est contré par le prix du gaz en constante augmentation. Et comme on a un facteur de 3 entre production éolienne et gaz, alors ça veut dire que le cout de revient de cette filière éolienne+gaz coutera de plus en plus cher….

            Reply
        • lym on 21 novembre 2019 14h00

          Le problème (faut lire), c’est que pour l’éolien il faut multiplier les capacités installées (flatteuses) par 0.2 (ce qui l’est moins!) avant de comparer les capacités réelles de production.

          Et cela, la FFE juge et partie évite de l’évoquer dans ses petites comparaisons. Jouant sur le présupposé (jusqu’alors vrai) « capacité installée = capacité disponible », encore ancré dans la tête des gens.

          La réalité c’est que c’est un scandale en devenir et qu’une fois que l’on aura sabordé le reste ils nous expliqueront qu’il faut leur en acheter 5x plus! Enfin si on a la place de les caser, surtout qu’il faut les éloigner un minimum sinon elles se perturbent/déventent et le bilan déjà pas fameux deviendra encore pire.

          Si on persiste, ce sera banco pour eux… A moins qu’on arrête de couler 1000 à 2000T de béton de fondation par éolienne, qu’on ne risque pas d’extraire un jour, qui par ailleurs hypothéqueront définitivement la production agricole même quand l’écoulement tourbillonnaire aux abords aura cessé.

          Reply
    4. Ddd on 21 novembre 2019 11h44

      Les moteurs seront envoyés pour montage final sur véhicule au Maroc ou un autre pays?

      Reply
      • Stabak on 21 novembre 2019 15h30

        Ca restera en France pour ce qui concerne la DS3CB. Espagne pour la Corsa et Slovaquie pour la 208. Le Maroc assemble les version bas de gamme me semble t-il.

        Reply
    5. lym on 21 novembre 2019 14h22

      Ça compte les VE (vélos électriques!) du plan Pécresse sans doute?!

      Reply
    6. Bizaro on 21 novembre 2019 20h48

      Pour balais d’essuie glace 🙂

      Reply
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