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    Pollution à l’ozone, circulation restreinte en Ile de France

    Thibaut EmmeThibaut Emme24 juillet 201870 commentaires
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    C’est la Préfecture de Police qui a fait l’annonce. « Hier, lundi 23 juillet 2018, la concentration d’ozone en Île-de-France a atteint 205 µg/m³, ce qui constitue un dépassement du seuil d’information et de recommandation qui est de 180 µg/m³. Airparif prévoit de nouveau un dépassement de ce seuil pour aujourd’hui, mardi 24 juillet, avec une prévision comprise entre 180 et 210 µg/m³ et demain, mercredi 25 juillet, avec une prévision comprise entre 190 et 220 µg/m³.

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    Ces trois jours consécutifs constituent un épisode de pollution persistant qui nécessite de prendre des mesures adaptées et graduées. Dans ce contexte, le préfet de Police, a chargé le Préfet Meunier, préfet secrétaire général de la zone de défense et de sécurité de Paris d’organiser une réunion avec les membres du collège des experts (Airparif, Météo France, DRIEE et ARS) et les représentants des collectivités (Mairie de Paris, Métropole du Grand Paris, Conseil régional, STIF et Conseils départementaux) afin d’examiner à nouveau la situation et les mesures à prendre.

    En accord avec les élus, il a été décidé de reconduire les mesures restrictives suivantes, applicables depuis ce jour mardi 24 juillet à 05h30 jusqu’à minuit, ainsi que le mercredi 25 juillet de 05h30 jusqu’à minuit, et le jeudi 26 juillet de 05h30 jusqu’à minuit ».

    En conséquence, la vitesse est réduite de 20 km/h sur l’ensemble de l’Ile-de-France. Les véhicules de plus de 3,5 tonnes en transit doivent contourner par la N104 (alias la Francilienne). Mais, surtout, les véhicules Crit’air 4, 5 ou sans vignette sont interdits de circulation à l’intérieur de l’A86 (non comprise).

    Des mesures d’accompagnement

    Pour accompagner ces restrictions, un forfait à 3,80 euros pour la journée est mis en place par le STIF. Cela permet d’emprunter tous les transports en commun sur la journée. L’automobile n’est pas la seule sollicitée, les camions bien sûr, mais aussi l’industrie qui doit veiller à « Réduire le fonctionnement des installations fixes dont les émissions contribuent à l’épisode de pollution : s’assurer du bon fonctionnement des dispositifs de traitement des rejets COVNM et de NOx à l’atmosphère ». Pas d’interdiction pour autant.

    Tout l’est de la France, une partie du centre, la vallée du Rhône s’ajoutent à l’Ile-de-France dans les régions sous concentrations élevées à l’ozone (mais inférieures à 180 µg/m3 qui est le seuil d’information). Pour le moment, seule l’IdF a dépassé le seuil d’information et prend des mesures de restriction de circulation. La situation devrait s’améliorer dans les prochains jours selon les prévisions (restrictions ou non).

    Pour rappel, l’ozone (O3) est un élément présent naturellement dans l’air, dans les couches hautes de l’atmosphère (la fameuse couche d’ozone qui nous protège des UV solaires). Mais, trop concentré, il devient nocif. C’est un polluant secondaire, c’est à dire qu’il est le fruit d’une réaction chimique entre polluants primaires. Ici, ce sont les fameux NOx qui entrent en jeu (émis par les diesel). NO2 et NO exactement. La réaction est activée par le soleil et les concentrations en ozone grimpent en absence de vent.

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    Thibaut Emme

    Thibaut Emme est journaliste automobile et auteur pour Le Blog Auto, média spécialisé dans l’actualité auto, les essais de véhicules, les voitures électriques et l’industrie automobile créé en 2004. Depuis 2011, il couvre les nouveautés des constructeurs, les évolutions du marché automobile, les technologies liées à l’électrification ainsi que les enjeux réglementaires du secteur. À travers ses analyses et articles spécialisés, il décrypte les tendances qui façonnent la mobilité moderne.

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    70 commentaires

    1. SGL on 24 juillet 2018 21h04

      Tant que le transport des marchandises au dernier km et les taxis seront en thermique… Rien d’étonnant !
      (même si cela représente 15 % du total)

      Reply
      • SGL on 25 juillet 2018 9h22

        Plus les transports en commun et le bénéfice seraient immédiats dans l’IDF, certes moins dans la pollution globale mondiale, bien que la production électrique française émette peu de pollution de gaz à effet de serre.

        Reply
        • SGL on 25 juillet 2018 9h29

          J’aimerais connaître les pensées des gens qui mettent anonymement et « courageusement » des -1
          Qu’est-ce qu’ils croient ? c’est uniquement la faute du soleil ? (certains le pense.)

          Reply
          • SGL on 25 juillet 2018 12h52

            Réaction du français moyen : la pollution !? ce n’est pas de ma faute… mais celle du voisin !

            Reply
    2. Tomato on 24 juillet 2018 22h43

      … et tant que nos chers moteurs Diesel sans SCR avec ou sans logiciel truqueur balanceront leur NOx, rien ne changera

      Reply
      • amiral_sub on 26 juillet 2018 11h22

        avec ou sans SCR, ils en rejettent un paquet

        Reply
    3. Lou 17 on 25 juillet 2018 0h14

      bizarre pas de restriction aérien ?
      pas de pollution lol bien sûr!!

      Reply
      • Thomas on 25 juillet 2018 3h36

        Et les bateaux… 😉

        Reply
      • wizz on 25 juillet 2018 8h42

        quant aux avions commerciaux, l’essentiel de leur pollution est émis entre 6000 et 10000m….

        Reply
        • SGL on 25 juillet 2018 10h44

          Si l’on s’attaquer à la pollution sur l’IDF, on peut mettre de côté le transport aérien qui est plus un problème mondial.

          Reply
          • SGL on 25 juillet 2018 10h48

            Et puis les B787 et A350 font 2.35 l/100km par passager à 900 km/h de moyenne… qui fait mieux ? 😉

            Reply
        • ART on 25 juillet 2018 12h15

          Ah oui, forcément, entre 6000 et 10000 on s’en tamponne, c’est comme les chinois, tant que ça reste chez eux…. Et les avions ils partent bien de quelque part !!! Sans déconner les commentaires de certain ici…

          Reply
          • wizz on 25 juillet 2018 23h46

            ….ma phrase complète est  » quant aux avions commerciaux, l’essentiel de leur pollution est émis entre 6000 et 10000m…. »

            je n’ai pas écrit « les avions n’émettent leur pollution qu’entre 6000 et 10000m… »

            sans déconner, la capacité de compréhension (ou de mauvaise foi) de certain ici….

            Reply
        • TNZ on 1 août 2018 16h11

          @wizz : Elle est bien bonne celle là !

          Justement non, les avions commerciaux consomment plus de 50% de leur kérosène pour le décollage et atteindre leur altitude de croisière.
          Durant tout le reste du col, les réacteurs tournent entre 20 et 30% de puissance (pour économiser).

          Tu te ne souviens pas des 2 semaines sans avion à cause des cendres du volcan islandais ? Durant ces 2 semaines, la qualité de l’ai en IdF n’a jamais été aussi bonne.

          Reply
      • SGL on 25 juillet 2018 9h18

        Euh @Lou 17, le transport arien fait plus de progrès que le transport routier proportionnellement.
        Limitez-les à 50 km/h, pendant qu’on y est !?
        Le transport maritime : OUI et largement, mais en IDF ? 😉

        Reply
    4. aurel77 on 25 juillet 2018 0h26

      De la poudre au yeux. Inutile et le ne le dite pas que cela influence quoi que ce soit !

      Reply
    5. Christophe on 25 juillet 2018 8h14

      http://www.irceline.be/fr/documentation/faq/pourquoi-les-concentrations-d2019ozones-sont-elles-plus-elevees-dans-les-campagnes-que-dans-les-villes
      « Dans les villes, le trafic automobile contribue à produire davantage de NO. Le NO, en réagissant avec l’ozone pour former du NO2, diminue ainsi les concentrations d’ozone.  »

      « Ces considérations expliquent pourquoi des mesures à court terme, telles que la mise à l’arrêt de la circulation, peuvent avoir un effet contraire sur la pollution par l’ozone. Diminuer la circulation implique une réduction des émissions de NO et, par conséquent, une diminution des réactions chimiques de destruction de l’ozone. Les mesures de limitation de trafic mises en application lors d’un pic de pollution aux particules fines ne peuvent donc s’appliquer pendant un pic d’ozone. Bien qu’elles puissent jouer un rôle de sensibilisation plus important auprès des conducteurs, les mesures à court terme n’en restent pas moins inefficaces pour réduire les concentrations d’ozone. »

      Reply
      • Thibaut Emme on 25 juillet 2018 10h53

        La pollution à l’ozone n’est pas en ville 🙂
        Cela peut paraître étrange mais comme l’ozone est un polluant secondaire, il se forme là où les NOx ont été poussés, et il se concentre sur les forêts.
        En été, il n’est pas rare de voir les bois de paris, mais aussi la forêt de rambouillet, et surtout celle de Fontainebleau avoir les plus fortes concentrations (d’ailleurs on déconseille d’aller se balader en forêt à ces moments là).

        Si on prend les carte de Prev’air http://www2.prevair.org/ (le lien est dans l’article aussi), pour les jours précédents (qui sont des relevés et non des projections), on peut voir que Paris est jaune, la banlieue est orange/rouge (encore plus flagrant sur la journée du 23).

        Idem pour la vallée du Rhin, l’agglo de Lyon, ou même Toulouse.
        C’est pour cela que l’on nomme souvent l’Ozone la pollution des campagnes.

        De toute manière, comme bien souvent, il faut attendre un coup de vent pour disperser les polluants…

        Reply
        • Christophe on 25 juillet 2018 11h32

          En précurseur on a les NOx (majoritairement dus au diesel) et les COVNM (majoritairement dus à l’essence et plus particulièrement 2 roues (absence de catalyseur).
          On a une réaction de production avec le NO2 (NOx avec x = 2) avec production de NO (NOx avec x = 1) et d’O3.
          On a une réaction chimique de destruction de l’Ozone avec les NO quand la concentration de NO augmente (notamment apporté par le trafic automobile).
          En campagne, on a des NOx issus de l’agriculture.
          Donc c’est tout sauf simple.

          Reply
          • Christophe on 25 juillet 2018 11h35

            http://www.natura-sciences.com/agriculture/pollution-de-l-air-agriculture719.html
            « Mais au final, la concentration en ozone dépend du ratio de concentrations NOx/COV. Les concentrations en NOx sont assez élevées en zone urbaine et la production d’ozone y est largement contrebalancée par sa destruction. En s’éloignant, les concentrations en NOx décroissent, et les taux de COV peuvent être importants. L’air passe progressivement d’un régime saturé en NOx vers un régime limité en NOx, avec toutefois une contribution locale des émissions de NOx par les sols. « Ce n’est pas en zone d’émissions de NOx que l’on va avoir le plus d’ozone, mais vers des zones plutôt rurales que l’on va avoir des pics de concentration en ozone essentiellement par jours de beau temps et de faible vent », résume Sophie Génermont. »

            Reply
            • Thibaut Emme on 25 juillet 2018 11h39

              « Ce n’est pas en zone d’émissions de NOx que l’on va avoir le plus d’ozone, mais vers des zones plutôt rurales que l’on va avoir des pics de concentration en ozone essentiellement par jours de beau temps et de faible vent » >> Elle est bien cette Sophie…elle approuve ce que j’ai écrit : « C’est pour cela que l’on nomme souvent l’Ozone la pollution des campagnes. » ou « La réaction est activée par le soleil et les concentrations en ozone grimpent en absence de vent » 😀

            • Christophe on 25 juillet 2018 18h15

              Oui mais elle ne confirme pas le transfert de la pollution de la ville vers la campagne.
              Si c’était le cas on aurait transfert du NO réducteur d’O3.

    6. wizz on 25 juillet 2018 8h39

      si c’était les (gros) bateaux, alors on aurait vu des zones rouges sur la côte, non? Et des zones rouges foncées depuis la côte, s’étalant dans les terres et devenant de moins en moins foncées au fur et à mesure de leur étalement/dilution….

      Reply
      • Thibaut Emme on 25 juillet 2018 8h47

        En fait les bateaux qui posent le plus de souci en ville sont les grosses villes flottantes que sont les bateaux de croisière.
        Venise, Marseille, etc. A chaque fois que l’un de ces machins reste « au port » (ou pas loin vu leur tirant d’eau), la pollution « locale » augmente.
        Ils font tourner les machines à l’arrêt…

        Pourtant les ports ont fait des aménagements pour que ces bateaux se branchent à quai et stoppent les machines….mais comme ce n’est stupidement pas obligatoire…
        https://www.francetvinfo.fr/meteo/particules-fines/marseille-de-la-pollution-dans-le-sillage-des-bateaux-de-croisiere-de-plus-en-plus-nombreux_2279267.html

        https://www.corsematin.com/article/derniere-minute/pollution-marseille-et-bordeaux-mesurent-limpact-des-bateaux-de-croisiere

        Reply
        • SGL on 25 juillet 2018 18h53

          La généralisation des scrubbers sur les navires pourrait réduire de 97 % le nivaux des polluants…mais ce n’est pas obligatoire !

          Reply
      • ART on 25 juillet 2018 12h13

        Y a surement un peu plus de vent en mer et sur les côtes qu’en plein Paris wizz ! Et donc une dilution des rejets bien plus massives. D’habitude tu es plus malin…

        Reply
        • wizz on 25 juillet 2018 23h51

          si les émissions des bateaux étaient bien diluées en mer, sur les côtes, alors ça ne devrait pas créer des pics d’ozone à l’intérieur des terres en ce qui nous concerne. Et donc la question « et les bateaux… » de Thomas devient donc caduque….
          CQFD

          ART

          essaie de réfléchir à 2 fois (ou à 10 fois) avant de chercher à contrer mes commentaires. Mets en des -1, c’est davantage de ton niveau…

          Reply
          • ART on 26 juillet 2018 11h14

            Les bateaux, c’est aussi de la pollution de particules fines vu ce que ça rejette !!! Il n’y a pas QUE l’ozone évidemment, tu fais exprès ??

            Reply
    7. Christophe on 25 juillet 2018 9h52

      Comme on parle d’IdF et d’O3 on va regarder la contribution aux NOx de ceux que tu incrimines :
      – bus et car : 9 % en 2012,
      – PL : 31 %,
      – VP : 43 %,
      – VU : 16 %.

      Pour les COVNM : majoritairement les 2 roues et une grosse part liée à l’évaporation de l’essence et aux VP essence.

      C’est toujours mieux de pointer la paille dans l’oeil du voisin.

      Reply
      • SGL on 25 juillet 2018 10h31

        Un peu moins d’abréviations ! STP pour le confort de lecture @Christophe. 🙂
        Mais sinon, OK sur le principe, bien que parfois même une simple goute d’eau fait déborder le vase !
        Tous les secteurs, sans exception, doivent faire des progrès dans le domaine de la pollution.
        Il faut arrêter de se refiler la patate chaude indéfiniment !

        Reply
    8. amiral_sub on 25 juillet 2018 10h26

      en illustration vous auriez pu mettre un tdi, ça serait plus adapté à la situation réelle. Pour rappel les NOX sont émis par les diesels, NOx qui se transforment en O3 (ozone) sous l’effet du soleil.

      Reply
      • Thibaut Emme on 25 juillet 2018 10h31

        C’est pour éviter les commentaires « oui mais untel il émet plus que bidule, pourquoi avoir mis une photo d’un moteur bidule alors qu’il utilise le SCR lui ? » 😉

        Par contre le rappel (NOx, soleil, ozone, etc.), il est tout en bas de l’article 😀 😉

        Reply
        • amiral_sub on 25 juillet 2018 13h56

          c’est pas bien de stigmatiser GMC 😉
          j’ai reconnu…

          Reply
    9. Will on 25 juillet 2018 10h53

      Si tout le monde se mettait au vélo ou vae ça irait beaucoup mieux, mais l’état attend que les gens fassent du vélo pour faire des pistes cyclables et les gens attendent que l’état fasse des pistes cyclables pour faire du vélo, donc…
      A 25km/h avec des pistes relativement droites ça prendrait 30 minutes pour traverser Paris.

      Reply
      • Béret vert on 25 juillet 2018 13h07

        C’est ça: des vélos mais avec un toit pour l’ombre, un volant pour les petits bras et des portières pour les enfants en bas âge.

        Reply
        • Will on 25 juillet 2018 13h40

          Yep’, presque : http://www.velo-electrique-vae.com/biporteur-electrique-amsterdamer-bakfiets.html ou comme ça : https://www.amsterdamair.fr/6525-tandem-triplette-deux-enfants-devant-option-electrique.html ou encore comme ça : https://www.youtube.com/watch?v=EhMzzZyWoQk

          Reply
    10. emma__ on 25 juillet 2018 11h03

      Pour les B787 et A350, c’est quand ils sont remplis au maximum ..

      Mon C4 picasso, s’il va un peu moins vite, ne consomme que 1.1 l / 100 km par passager quand nous sommes 5 à bord ..
      Et pour faire Paris -Paimpol, c’est beaucoup plus rapide que l’avion ! 😉

      Mais pour aller aux US, ou en Asie, ou même une semaine au Portugal mon C4 picasso n’est pas hyper adapté …

      Reply
    11. Thibaut Emme on 25 juillet 2018 11h27

      @SGL : les 2,35 l/100 km par passager, c’est une moyenne sur le trajet.
      Or, les avions polluent et consomment énormément au décollage…pas à 10 000 m d’altitude.
      De mémoire, au décollage, c’est 5 à 10 fois plus que la conso à l’heure en croisière.

      Sur un rapport de l’aéroport de Zaventem (un petit), 1 décollage en moyenne c’est 600 kg de kérozène, 750 litres.
      Le taxi (aller vers ou retour depuis la piste, peut aller jusqu’à cramer 1 tonne. C’est pour cela qu’il y a de plus en plus de véhicules électriques tracteurs.

      Le truc, c’est que ces 750 litres de kérozène sont cramés localement, en qq minutes, sur la zone de l’aéroport.

      Reply
      • SGL on 25 juillet 2018 11h48

        Oui OK, c’était de la théorie, mais c’était bien de le rappeler !
        Pour @ema, en moyenne les voitures en France sont occuper à 1,1 personnes par véhicule… ça fait plus que 2.35 l/100km par passager !!!
        Sinon il y a le taxiage électrique pour avions
        « Le système « Electric-Taxiing by Safran » permet à un avion de ligne de se déplacer de manière autonome, sans l’aide de ses moteurs principaux et sans l’aide d’un tracteur. »

        Reply
        • SGL on 25 juillet 2018 11h54

          La consommation de kérosène moyenne par passager aérien diminue
          https://www.20minutes.fr/planete/1460113-20141013-consommation-kerosene-moyenne-passager-aerien-diminue
          Les chiffres datent de près de 4 ans, depuis d’importants progrès ont été et fait !

          Reply
        • SGL on 25 juillet 2018 11h56

          Pour mémoire un Paris New York en Concorde faisait du 17 L aux 100 km 😉

          Reply
    12. emma__ on 25 juillet 2018 12h14

      @SGL – le système « Electric-Taxiing by Safran », permettra, lorsqu’il sera en place !

      Pour la consommation par passager, je compare mon cas personnel, plus par boutade illustrative, sans aucune visée scientifique .. (zoé en semaine, à l’équivalent de 1.5 litre au 100 km par passager (15 Kwh/100km, 1 personne seule) et un C4 Picasso que j’utilise essentiellement plein au maximum , à 5 personnes, voire 7 parfois, mais c’est moins bien pour ceux du fond)

      Reply
      • Christophe on 25 juillet 2018 18h20

        @ema
        http://www.enertech.fr/pdf/39/energie%20primaire-energie%20finale.pdf
        Donc conversion énergie finale en énergie primaire de l’électricité × 3,23 et 1,1 pour l’essence.
        Soit 15 kWh / 100 km représente une dépense énergétique de 48,45 kWh/100 km soit un équivalent de 4,7 l / 100 km d’essence (9,3 × 1,1).
        Les DPE (étiquette énergie) sont bien faits en énergie primaire et tiennent compte d’un coeff de 2,58 pour l’électricité et de 1 pour le fuel, c’est pour cela que depuis la RT2012 il n’y a quasiment plus de chauffage électrique (même avec des PAC c’est difficile le COP saisonnier étant généralement inférieur à 2,58).

        Reply
    13. Lou 17 on 25 juillet 2018 13h04

      A SGL,Bonjour bosse à RUNGIS laisse ta voiture une journée tu verras la gueule de la voiture avec une couche de gras …maïs ça pollue pas …

      Reply
      • SGL on 25 juillet 2018 13h18

        Euh… j’ai travaillé 10 ans près de la tour administrative à Rungis au bord du MIN.
        Je n’ai jamais trouvé de traces sur mes 205 GTi noir à l’époque garer de 9h à 18h.
        Par contre des norias de camions dans le MIN il y en a plus que des avions qui nous passent au-dessus.
        … ça du changer !?

        Reply
    14. versdemain on 25 juillet 2018 14h57

      @SGL; Involontairement tu émets une bonne idée, car réduire la vitesse des avions va réduire leur consommation.
      D’autant que plus l’avion va vite et en générale plus il vole très haut en altitude, donc voler moins vite permet de ne plus consommer pour atteindre cette haute altitude…

      Reply
      • SGL on 25 juillet 2018 16h12

        Sauf que résistante de l’air est moins élevé à 10.000 m qu’au niveau de la mer !
        Et le « Coffin Corner » empêche les avions de trop ralentir en altitude.
        Un avion à réaction consomme beaucoup au niveau de la mer qu’à son niveau de croisière. (souvent le double)
        Sauf si c’est un avion à moteur à pistons à aile droite avec une aile avec un profil avec une forte épaisseur relative comme un JU-52 des années 30.
        On peu baisser la consommation avec des ailes à grand allongement et des turbopropulseurs
        http://i38.servimg.com/u/f38/11/80/81/50/sugar-11.jpg
        Mais en revient en arrière en termes de performance… 600 km/h au maximum comme les ATR.
        Sous les 3.000 mètres, en France, la vitesse est limitée à 463 km/h (250 kt)

        Reply
    15. Christophe on 25 juillet 2018 18h14

      Et donc le français moyen incrimine le transport routier, les taxis et les bus plutôt que de mesurer ses propres impacts.

      Reply
      • SGL on 25 juillet 2018 18h38

        Faut faire des progrès partout là ou c’est possible de faire sans nuire à l’économie et a l’intérêt général.
        Rien ne doit être mis de côté… Rien !
        Mais il y déjà un « bras de levier » important sur les transports routiers, les taxis, les Transports en commun.
        Notre électricité est produite majoritairement par le nucléaire et de plus en plus par les EnR.
        Les VE et VE hydrogène sont l’avenir et une solution durable.
        Le transport routier est responsable de 16 à 26 % de la production de CO2, on peut le diviser au moins par quatre en 10 ans… Pourquoi ne pas prendre les mesures dès maintenant ?
        Après, on s’attaquera aux autres sources de polluants…

        Reply
      • miké on 26 juillet 2018 8h24

        Haha, le moyen, le français bfm

        Reply
    16. Christophe on 25 juillet 2018 18h43

      @SGL
      Le plus gros bras de levier il est sur la voiture individuelle, ce n’est pas la peine de toujours détourner la tête vers les TC par exemple (« VP 43% »).
      Ton VE ne résout rien en terme de :
      – consommation énergétique (voir réponse à ema),
      – CO2 (grosse production à la fabrication),
      – polluants (la masse des batteries entraîne bien une production de particules plus importante).
      Regarde les choses en face pour une fois plutôt que de viser les autres.

      Reply
      • SGL on 25 juillet 2018 19h55

        Quand on produit de l’électricité en France (nucléaire et ENR) on ne recrache que 10 % de GES et COVNM.
        Nous ne sommes pas en Allemagne, Pologne, Inde, Chine. (ils font des progrès tous les ans, cela dit !)
        Produire des VT ou quoi que ce soit ou VE émet du CO2, étant que ça soit le plus propre possible après la sortie d’usine.
        Des progrès restent à faire au niveau de la production des batteries… Mais c’est dans les tuyaux.
        De plus, les pots d’échappement sont géographiquement sous nos nez… pas les tuyères de réacteurs ou les cheminées des porte-containers.
        On ne va pas encore attendre mille ans que les « autres » fassent le premier pas !?

        Reply
      • lym on 26 juillet 2018 12h59

        Les bus, c’est certes 9% du total. Maintenant, pour quelle contribution rapporté au passagers transportés et aux distances que ces derniers parcourent?
        En réalité le bus c’est majoritairement de l’urbain sur qqkm, si on veut aller plus loin c’est via une gare. Des bus qui en dehors des heures de pointes baladent une immense majorité de sièges vides.
        9%, par rapport au nb de véhicules en circulation et au kilomètre passager effectué, amha c’est juste énorme.

        Reply
        • SGL on 26 juillet 2018 17h08

          …et les bus électriques existent maintenant, même pour des trajets de + 200 km.
          Pourquoi brûler du fuel ?

          Reply
    17. Lou 17 on 25 juillet 2018 19h58

      surprenant les jours De pollution tu peux rouler en Ferrari…!!!!

      Reply
      • Thibaut Emme on 25 juillet 2018 20h04

        Et pas que. En Porsche, en Mustang V8, etc.

        Reply
        • SGL on 26 juillet 2018 9h41

          Si les gaz sont correctement brûlés… il puis, il y a plus de diesel de + de 10 ans que des Ferrari.

          Reply
          • SGL on 26 juillet 2018 9h43

            Leurs malus payent le bonus des VE !?

            Reply
        • amiral_sub on 26 juillet 2018 16h48

          une mustang passe haut la main la norme euro 6, donc il n’y a pas de raison de l’interdire. Il ne faut pas confondre consommation et pollution. C’est beaucoup plus difficile de dépolluer correctement un moteur diesel qu’un moteur essence

          Reply
          • SGL on 26 juillet 2018 16h54

            Il avait été dit, de mémoire, qu’une 206 HDi, donc il y a 20 ans déjà, polluait 50 X moins qu’une 404 diesel.
            Est-ce bien vrai !?

            Reply
          • Thibaut Emme on 26 juillet 2018 16h56

            Ouais enfin là on parlait CO2 (consommation) 😉
            Certains essence modernes émettent plus de polluants que des diesel SCR + fap.

            Reply
    18. Christophe on 26 juillet 2018 9h01

      « étant que ça soit le plus propre possible après la sortie d’usine » donc cela peut être super dégueulasse avant mais tant que cela ne l’est pas après c’est le plus important.
      Les particules d’usure elles sont bien aussi sous nos nez.

      Reply
      • emma__ on 26 juillet 2018 10h35

        Christophe, les particules d’usure, c’est super grave on est d’accord.
        Les VE produisent moins de particules fines que les VT, moins que de CO2 (en France), moins de Nox (en France) et cela sur le cycle de vie complet !

        Ce n’est pas idéal, c’est toujours de l’énergie en trop, et vous avez raison le vélo c’est mieux, et nous n’arrivons pas à changer nos habitudes pour plein de mauvaises raisons (par exemple, j’ai pris ma voiture (VE) aujourd’hui plutôt que mon vélo, parce que le vélo par 30°C + pollution, ça ne me faisait pas rêver.. )

        Reply
        • SGL on 26 juillet 2018 10h52

          Le zéro pollution, on n’y arrivera jamais… Mais diminuer de moitié voir par quatre, à terme, c’est possible si l’on commence dès maintenant… et certainement pas en attendant que « l’autre » fasse le premier pas !

          Reply
    19. Lou 17 on 26 juillet 2018 13h02

      les bateaux de transports maritimes consomme du fuel non traité (du souffre) …et les compagnie pétrolières freinent un maxi pour que cela ne change pas .Au BRESIL quand vous prener l’avion de nuit vous payer moins cher le billet qu’en journée moins de consommation ,cause l’humidité la nuit porte l’avion ..

      Reply
      • SGL on 26 juillet 2018 13h35

        Surtout, que la portance est meilleure quand la température est moins élevée.
        Sur un An-124 en Afghanistan, la charge utile varie de plus de 10 tonnes entre le matin et l’après-midi.

        Reply
    20. Thibaut Emme on 26 juillet 2018 13h51

      Oui @SGL et @Lou 17.

      Plus un gaz est chaud et plus les molécules qui le composent s’excitent. Il se dilate donc et devient moins dense.
      C’est le principe de la mongolfière par exemple.

      Or, la portance est fonction de la vitesse de l’aile (de l’avion) mais aussi de la masse volumique du fluide dans lequel l’aile évolue.
      En clair, plus l’air est froid et plus il est dense et donc meilleure sera la portance au décollage.

      Par contre, l’humidité c’est le contraire 🙂
      Quand l’air est humide, des molécules d’eau H2O prennent la place des différentes molécules d’air.
      L’air est légèrement moins dense humide que sec.
      Et c’est d’autant plus vrai que l’air est chaud.

      40° humide à 90% c’est 1,099 kg/m3
      20° à 10% d’humidité c’est 1,293 kg/m3. 18% de densité en plus 🙂

      Reply
    21. Thibaut Emme on 26 juillet 2018 17h08

      Tout dépend de quoi l’on parle.

      Si on suppose que le véhicule respecte les normes.
      Il y a plus de 12 ans, un diesel pouvait émettre 500 mg/km de NOx. Un diesel actuel doit respecter 80. Donc en gros 7 fois moins.
      En revanche, sur les particules fines, le rapport est de plus de 10 (50 pour 4,5 mg/km).
      Une 404 était donnée pour environ 1200 mg/km de particules. Mais, elles avaient aussi tendance à être plus grosses (donc plus lourdes).

      Malheureusement, bcp de véhicules ne respectent pas Euro6 en conditions réelles (mais sont homologués).
      Et bcp sont déréglés et crachent tout ce qu’ils peuvent en imbrûlés, ou en NOx.

      Reply
    22. Thomas on 29 juillet 2018 14h49

      Pas mal d’avoir pris un gros truck américain bien fumeux(et aux USA)pour illustrer l’alerte pollution parisenne 😀

      Reply
    23. amiral_sub on 1 août 2018 16h27

      ah ok la pollution de Paris est due aux avions. Elle est bien bonne celle là.

      Reply
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