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    Accueil » L’Aston Martin DB5 de Goldeneye mise à l’encan
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    L’Aston Martin DB5 de Goldeneye mise à l’encan

    La rédactionLa rédaction25 mai 201810 commentaires
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    En 1964 sort sur les écrans le troisième volet de la saga James Bond, Goldfinger. Dans celui-ci, l’agent 007 (incarné par Sean Connery) doit contrecarrer les plans du machiavélique industriel Auric Goldfinger, dont la passion pour l’or est plus que débordante. Pour l’aider dans sa tâche, le Major Boothroyd, responsable de la section Q, lui fournit une Aston Martin DB5 dotée de multiples gadgets. Pistolets mitrailleurs, jets de nappes d’huile ou encore siège passager éjectable sont au programme. Malgré une fin tragique, l’Aston de l’agent secret va devenir une icône de la série James Bond, et plus largement du grand écran.

    ‘Un siège éjectable ? Vous plaisantez! Je ne plaisante jamais dans le travail, 007!!!’

    Plus de trente ans après, en 1995, l’acteur Pierce Brosnan s’apprête à endosser le smoking de 007 dans Goldeneye. Et pour l’occasion, la production ressort l’Aston Martin DB5 durant une réjouissante poursuite l’opposant à une séduisante espionne russe en Ferrari F355 GTS. Malgré le différentiel de puissance et d’efficacité entre la vénérable anglaise et la récente italienne, les deux autos font jeu égal à l’écran. Dans son documentaire ‘Il fait des bonds’, le cascadeur français Rémi Julienne expliquera plus tard que l’Aston avait été très largement allégée pour suivre le rythme (et aussi que les pneus de la Ferrari étaient garnis de clous pour faciliter les glissades…).

    Car sous ses lignes aguichantes, la remplaçante de la DB4 est plutôt lourde d’origine. Le six cylindres 4.0 litres de 282 chevaux doit en effet tracter 1486 kilos… Et ce malgré les efforts de la carrozzeria Touring, responsable du style, pour alléger au maximum l’ensemble. Luxueuse GT, c’est principalement grâce à son rôle dans Goldfinger que la DB5 va connaître le succès. Et devenir alors le modèle le plus vendu dans l’histoire d’Aston Martin.

    Merci de prendre soin de cet équipement et de me le restituer en parfait état (Q)…

    Lors de sa prochaine vente organisée durant le Goodwood Festival of Speed, la maison Bonhams proposera à la vente un des exemplaires ayant servi au tournage de cette fameuse poursuite, sur les hauteurs de Monte Carlo. Pour l’heure, Bonhams ne fournit pas beaucoup de détails sur le modèle en vente. Pour en revenir au film, trois DB5 furent utilisées pour le tournage, une en parfait état (châssis 2187/R) pour les plans rapprochés et deux largement allégés pour les séquences de poursuite (1484/R et 1885/R).

    Renseignements pris auprès de la maison de vente, c’est le châssis 1885/R qui sera proposé à la vente. Suite à ses exploits cinématographiques, il a été intégralement restauré par Stratton Motors, qui l’a remis dans son état d’origine. Son actuel propriétaire s’est porté acquéreur de la belle en 2001. A noter l’immatriculation BMT214A, conforme à celle visible dans Goldeneye. Et proche de celle utilisée dans Goldfinger (BMT216A). On ne sait cependant pas si le seau à champagne et la bouteille de Bollinger 1988 équipent toujours l’Aston Martin…

    Pour s’offrir ce morceau d’histoire, il faudra tout de même un portefeuille (très) bien garni. Car ce modèle est estimé entre 1,2 et 1,6 million de livres (1,368 et 1,824 million d’euros). Rendez-vous est pris à Goodwood le 13 juillet prochain pour connaître le prix d’adjudication de cette célèbre DB5. D’ici là, la belle pourra être admirée à la vente Aston Martin organisée par Bonhams le 2 juin prochain à Englefield House.

    Source : Bonhams

    Illustrations : Bonhams / Capture d’écran

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    10 commentaires

    1. Lolo on 25 mai 2018 23h32

      De plus en plus de fautes d’orthographe. 2 titres incompréhensibles juste pour aujourd’hui !

      Reply
      • Thomas Roux on 25 mai 2018 23h34

        Il n’y a pourtant pas de faute dans le titre?

        Reply
        • Elisabeth S. on 25 mai 2018 23h44

          au contraire, c’est du bon « françois » !!! 😉
          https://www.pourquois.com/expressions_langage/pourquoi-mettre-encan-.html

          Reply
          • Thibaut Emme on 26 mai 2018 0h55

            Et ce n’est pas la première fois qu’on utilise l’expression ici 🙂

            Reply
      • Lolo on 28 mai 2018 12h39

        béa culpa donc !

        Reply
        • Lolo on 28 mai 2018 12h40

          le tout avec un correcteur ortho qui me couvre encore plus de ridicule 😉

          Reply
      • Thomas Roux on 28 mai 2018 15h07

        Pas de problème, comme l’a dit Thibaut nous ne sommes pas à l’abri d’une faute 😉

        Reply
    2. greg on 27 mai 2018 12h25

      Pour ceux que cela intéresse, le châssis 2187/R a été expurgé de ses gadgets et rendu à Aston Martin, avec les deux autres véhicules.
      Vendu par la suite, un des acquéreurs a fait réinstaller les gadgets. La voiture fut ensuite volée dans les années 80 dans le parking d’un aéroport américain, et n’est jamais reparue depuis 🙁

      Reply
    3. Thibaut Emme on 28 mai 2018 13h49

      Aucun souci, l’expression est connu de ceux qui suivent les ventes aux enchères et surtout nous ne sommes pas à l’abri d’une faute 😉

      Reply
    4. vente privée automobile on 5 juin 2018 17h59

      voiture classique

      Reply
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