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    Accueil » Ferrari SP51 : un pur roadster V12 unique
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    Ferrari SP51 : un pur roadster V12 unique

    Nicolas AnderbeganiNicolas Anderbegani28 septembre 2022Updated:13 décembre 2024Un commentaire
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    Un Spider pur jus

    La Ferrari SP51, la dernière-née de la famille des "one-off" du Cheval Cabré , est le fruit des desiderata d’un client taïwanais de longue date de la marque émilienne, qui a donc eu droits aux honneurs des clients privilégiés et triés sur le volet.

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    Le modèle est basé sur la 812 GTS Spider, qui marquait en 2019 le retour dans la gamme d'un Spider V12 à moteur avant depuis plus de cinquante ans. Elle se caractérise par l’absence totale de toit, afin de créer un pur roadster qui a bénéficié d’études approfondies pour proposer un aérodynamisme et un confort acoustique optimaux.

    Le cœur est celui de la 812 Superfast : un douze cylindres de 6,5 litres, avec 800 chevaux au service du pied droit. L'accélération de 0 à 100 km/h prend moins de 3 secondes, en 8,3 secondes vous atteignez 200 km/h, toujours départ arrêté, accompagné d'une fabuleuse bande son, qui donne un crescendo Rossini. La pointe de vitesse atteint les 340 km/h.

    Du muscle et du galbe

    Le style du SP51 mélange parties musclées et parties galbées mais reste assez proche de la production « classique » de Ferrari, là où d’autres SP contre la P80/C et la BR20 proposaient des designs plus radicaux. D’après Ferrari, ses formes sont à la fois « modernes, sinueuses et sensuelles », avec un recours massif à la fibre de carbone nue à la fois à l'extérieur et dans l'habitacle. La garniture du capot encadre en pinces les deux bouches d'aération. La SP51 reçoit une nouvelle peinture à trois couches Rosso Passionale très vive. Cette impression est encore renforcée par la livrée bleue et blanche inspirée de la Ferrari 410 Superamerica de 1955, qui était animée par le V12 5 litres Lampredi.

    À l'avant, des phares sont toujours accentués par cette grifure typique des derniers modèles mais les optiques moins agressifs que sur les récentes SF90 et Purosangue, avec un dessin plus « rond ». Il convient également de noter les roues, spécifiques à la voiture, dotées de profils d'ailes en fibre de carbone sur chacun des rayons, qui présentent également une finition raffinée en diamant ton sur ton sur la partie avant.

    L'arrière de la voiture est dominé par un design arqué avec les feux arrière incrustés sous le becquet. Immédiatement derrière la cabine se trouvent deux arcs-boutants visuellement adoucis par deux profondes écopes en fibre de carbone. Entre ces deux éléments s'étend une aile transversale en fibre de carbone dont le profil se replie sur les contreforts. L'effet obtenu rappelle vaguement une voiture de type Targa dans laquelle le pont volant dissimule élégamment l'arceau anti-roulis, clin d'œil à la solution adoptée sur les Sport Prototypes Ferrari du début des années 1960.

    Un intérieur original

    La personnalisation a donné lieu à deux choix originaux : utiliser la même couleur Rosso Passionale extérieure comme couleur principale pour la garniture en Alcantara, et étendre la livrée extérieure longitudinale dans l'habitacle. Sa bande blanche et bleue, en fait, apparaît à la fois sur le tunnel central et le carénage entre les deux sièges sur le pare-feu, ainsi que sur les coutures du volant, créant un sentiment de continuité sans faille entre l'extérieur et l'intérieur dans lequel le roadster de la voiture l'architecture a joué un rôle essentiel.

    Source : Ferrari

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    Nicolas Anderbegani
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    Petit-fils de "Citroëniste" et fils de "Béhémiste", je suis tombé dans la potion magique automobile tout petit. Charmé avant tout par les belles Italiennes, je suis passionné par les sports mécaniques, Formule 1 en pole position évidemment. Toujours prompt à dégainer mon appareil photo, je suis de près l'actualité sous toutes ses formes, aimant "shooter" des bolides en mouvement et faire des montages vidéos. Mes champs de prédilection sont l'actualité produit des marques Italiennes et des sportives en général, le sport automobile et les évènements historiques, qui recoupent ma profession d'enseignant d'Histoire. Je retranscris ma passion enfin dans l'écriture d'ouvrages.

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    Un commentaire

    1. panama on 29 septembre 2022 16h02

      Bon ici on est dans l’exceptionnel comment critiquer une telle voiture ? Bien entendu je n’ai pas les moyens mais je regrette tout de même que Ferrari ne fasse plus que des V12 « supersport ». La 812 est tout sauf une Grand Tourisme et c’est un peu dommage.

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