La Range Rover de notre essai nous a surtout charmée par son V8 de 3,6 litres. Ce nouveau moteur lui redonne le prédigré qui lui faisait défaut face aux plébeïennes Touareg et pimpantes Cayenne. Puissance et couple lui permettent d’être à l’aise sur route et sur terrain accidenté, oû une sélection de quatre modes différents permet de se jouer des embuches campagnardes ou d’altitude. Une assiette variable et une boite de transfert pilotée electronqiequement complètent son équipement de 4×4, qui a les capacités de se prendre très au sérieux sur terrain accidenté. L’intérieur, qui plairait sans aucun doute à Camilla et Charles, s’harmonise parfaitement avec le look classique et souverain que la marque à su sauvegarder à son vaisseau amiral. Simply brilliant, my dear!
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