Les salons automobiles retrouveraient-ils de leur lustre d’antan ? Le salon de Bruxelles vient de fermer ses portes sur une affluence en forte progression. Pour sa 102ème édition l’événement belge conforte son rôle de salon majeur du début d’année en Europe après la disparition du salon de Genève.
Certes, le nombre de visiteurs reste inférieur aux records de fréquentation des années 2000 (plus de 700 000 visiteurs), mais les chiffres en hausse font plaisir à voir. Presque 350 000 visiteurs (349 775 exactement) c’est plus de 10% de hausse par rapport à 2025. Surtout, quasiment toutes les marques du marché avaient répondu à l’invitation de la FEBIAC : 67 marques représentées. Pour l’automobile, puisqu’il y avait également 28 marques de 2 roues. Des marques, et des nouveautés avec quelques premières mondiales et une belle représentation de premières européennes.
Voilà qui devrait conforter l’avenir du salon pour les années à venir après l’annulation de l’édition 2024 faut d’exposants. Le salon bruxellois profite sans doute de la disparition du salon de Genève. Cet événement majeur de la scène automobile internationale n’a jamais réussi à reprendre son activité après la pandémie malgré sa réputation. La faute à des coûts trop élevés pour les exposants. Pour tenir le cap, les organisateurs belges devront éviter la dérive sur ce sujet. Car malgré le retour du public, les constructeurs continuent à surveiller leurs dépenses comme le lait sur le feu…
