Ce que Ford vient de réussir avec la Mustang GTD est tout simplement spectaculaire. Longtemps considérée comme une « muscle car » taillée pour les boulevards, la Mustang entre désormais dans l’arène ultra sélective des supercars. 815 chevaux, plus de 325 000 $ à l’achat, et surtout des performances capables de concurrencer… les propres Ford GT, symboles désormais historiques de la marque à l’Ovale Bleu. Le média auto de référence Hagerty a orchestré un duel explosif entre trois générations de monstres mécaniques : la toute récente Mustang GTD, la Ford GT 2020 et la GT de 2005. Le résultat a de quoi décoiffer.
Mustang GTD vs Ford GT : un match intergénérationnel explosif
Ford n’a peut-être pas sorti de nouvelle supercar à moteur central pour faire de l’ombre à la Corvette C8 ZR1, mais avec la Mustang GTD, le constructeur américain frappe un grand coup. Sous son capot, un V8 suralimenté de 5,2 L développe la bagatelle de 815 chevaux. Malgré ses 1 950 kg sur la balance, elle est parvenue à faire trembler deux véritables poids lourds du catalogue Ford Performance : les Ford GT de première (2005) et deuxième génération (2020).
Pour ce duel hors normes, les chiffres parlent d’eux-mêmes. La Ford GT 2020, plus légère d’environ 450 kilos, développe 660 ch grâce à son V6 biturbo EcoBoost de 3,5 L. De son côté, la GT 2005 embarque un V8 5,4 L compressé de 650 ch dans sa version Performance. Toutefois, son talon d’Achille reste son train de pneus d’époque, moins efficace que les composés modernes.
Au jeu du sprint départ arrêté sur un quart de mile, la Mustang GTD signe un chrono canon : 10,8 secondes à 132 mph (212 km/h). Elle devance la GT 2020 de justesse (10,9 s – 132 mph), tandis que la doyenne de 2005 termine en 11,6 s à 128 mph (206 km/h). Une démonstration de force pour une voiture longtemps cantonnée au rôle de pony car classique.

Des performances dignes des supercars, avec un ADN Mustang conservé
Pour éliminer les avantages comme le launch control ou la gestion électronique avancée, Hagerty a également testé les trois bolides en rolling start (départ lancé). Sans surprise, la Mustang GTD confirme sa suprématie, devançant une fois encore ses prédécesseurs. Fait intéressant : la GT 2005 parvient cette fois à s’intercaler devant la version 2020, probablement plombée par le léger délai de réponse de ses turbos.
Ce nouvel affrontement démontre à quel point la Mustang GTD redéfinit les règles. Plus qu’une évolution, c’est une révolution technique et stylistique de la gamme Mustang. Châssis affûté, éléments aérodynamiques inspirés de la compétition, et surtout, un tarif inédit pour ce modèle emblématique : à partir de 325 000 $, avec une production limitée entre 1 000 et 2 000 unités. Une rareté qui s’adresse clairement aux collectionneurs et passionnés avertis.
Comparée aux véritables supercars que sont les Ford GT, la Mustang GTD prouve qu’elle n’est plus une simple icône populaire : elle devient une référence en matière de performances pures. Ford capitalise sur son héritage tout en injectant une dose de technologie extrême dans une silhouette reconnaissable entre mille. Et ce cocktail fonctionne à la perfection.
Impossible de ne pas s’étonner qu’en 2026, une Mustang domine deux générations de Ford GT dans un duel de puissance. Le résultat : un message clair envoyé au reste de l’industrie automobile. Le nom Mustang n’est plus synonyme de compromis, mais bien de performance haut de gamme.

Mustang GTD ?
Comme à l’époque des Golf GTD, avec un moteur diesel sous le capot ?
C’est pour ça que Trump veut le pétrole vénézuélien, c’est parce qu’il est plus simple d’obtenir du gazole pour moteur diesel avec du pétrole lourd, que du pétrole léger obtenu par fracturation hydraulique.
Je ne m’attendais pas à la réapparition de l’acronyme GTD sur un véhicule, surtout sportif.
Pas la peine de me chercher, je suis déjà parti …
Sympatoche bien que très lourde
🙂