NVIDIA étend son écosystème DRIVE Hyperion pour accélérer le développement et le déploiement de véhicules autonomes de niveau 4.
NVIDIA renforce son écosystème mondial DRIVE Hyperion pour soutenir le développement de véhicules autonomes de niveau 4. Présenté cette semaine au CES de Las Vegas, l’écosystème réunit des fournisseurs de premier plan, des intégrateurs automobiles et des partenaires de capteurs afin d’accélérer l’adoption de la conduite autonome pour les voitures particulières et le transport de fret longue distance. Parmi les partenaires figurent Aeva, AUMOVIO, Astemo, Arbe, Bosch, Hesai, Magna, Omnivision, Quanta, Sony et ZF Group, tous qualifiant leurs technologies pour garantir une compatibilité totale avec la plateforme de NVIDIA. L’objectif est de créer un réseau intégré capable de rendre la mobilité autonome plus sûre, plus efficace et économiquement viable pour l’ensemble de l’industrie automobile.
Une plateforme complète pour l’autonomie de niveau 4
Au cœur de cet écosystème se trouve DRIVE Hyperion, une architecture de référence combinant calcul et capteurs, prête pour la production en série. Basée sur deux systèmes sur puce NVIDIA DRIVE AGX Thor construits sur l’architecture NVIDIA Blackwell, elle offre plus de 2 000 téraflops FP4, soit environ 1 000 trillions d’opérations INT8 par seconde. Cette puissance de calcul permet la fusion en temps réel des données issues de caméras, radars, lidars et capteurs ultrasoniques, créant une perception à 360 degrés nécessaire à la conduite autonome avancée. La plateforme prend également en charge le contrôle inter-domaines du freinage, de la suspension et de la direction, essentiel pour une action synchronisée à faible latence. Grâce à cette architecture, les constructeurs et développeurs peuvent se concentrer sur les couches logicielles et les services tout en bénéficiant d’une sécurité et d’une fiabilité accrues.
Un écosystème de partenaires et de capteurs en expansion
L’extension de DRIVE Hyperion permet à ses partenaires de construire des unités de contrôle électronique et de qualifier leurs capteurs pour une compatibilité totale avec la plateforme. Les entreprises telles qu’AUMOVIO, Aeva, Arbe, Hesai, Omnivision et Sony font partie de cette initiative, offrant des technologies critiques pour la perception, incluant caméras, radars, lidars et capteurs ultrasoniques. Cette approche garantit une intégration transparente des systèmes et accélère le développement tout en réduisant les coûts et le temps de mise sur le marché. NVIDIA Halos, le cadre de cybersécurité et de sécurité automobile de l’entreprise, complète cette architecture en fournissant des outils de validation et de certification, permettant aux partenaires de répondre aux normes mondiales les plus strictes pour les véhicules autonomes.
Des outils d’IA pour accélérer le développement
Lors du CES, NVIDIA a également présenté Alpamayo, une nouvelle famille de modèles et d’outils d’IA optimisés pour la plateforme DRIVE Hyperion. Ces modèles permettent aux constructeurs et aux développeurs de déployer rapidement des systèmes autonomes de niveau 4 pour flottes de passagers et de fret. Combinée à la simulation à grande échelle et aux flux de travail basés sur les données, cette approche assure un développement continu et des tests sur des millions de scénarios de conduite virtuels et réels, renforçant la confiance des régulateurs, des partenaires et des passagers. L’approche de NVIDIA, allant de l’intégration de capteurs et du calcul haute performance à l’IA et la simulation, vise à créer un écosystème ouvert et évolutif pour l’autonomie complète des véhicules.
Notre avis, par leblogauto.com
NVIDIA renforce son leadership dans la conduite autonome avec DRIVE Hyperion et un écosystème mondial de partenaires. La plateforme fournit un calcul haute performance et une intégration de capteurs complète, essentielle pour les véhicules autonomes de niveau 4. L’approche combinant sécurité, simulation et outils d’IA facilite le développement rapide et fiable des systèmes AV. Cette stratégie montre la volonté de NVIDIA de standardiser et d’accélérer l’autonomie complète à l’échelle mondiale, tout en soutenant les constructeurs et intégrateurs automobiles.

Contrôler sa direction à travers un ordinateur, quand on voit ce dont les ADAS sont capables en vous piquant déjà parfois à mauvais escient freinage/accélérateur (la direction se contentant d’un effort/shaker déjà perturbant mais qui permet de contrer, ne vous privant pas de la liaison mécanique aux roues), pas demain la veille que je soit client d’un véhicule ainsi équipé même si depuis des décennies les constructeurs voient dans la direction by-wire le moyen de se simplifier les conduites à droite/gauche (et baisser les coûts induits).
Il faudrait que l’auto se soit mis a un niveau même pas égal, mais supérieur, à la normalisation de commandes de vol électriques d’avion. Pourquoi supérieur? Car en avion on ne croise pas en quasi permanence la mort a 1 ou 2m près entre obstacles latéraux et véhicules croisés, laissant donc (hors phases décollage/atterrissage, cad 99% du temps) un temps de compréhension/réaction initial supérieur à ce qu’il est « au volant » vs « au manche ».