Renault Twingo E-Tech electric

La Twingo tant attendue, la voici ! La quatrième du nom arrive, en tout électrique, avec toute la malice de la première. Une réussite.

La vague « néo-rétro » chez Renault, cela continue ! Après la 5 E-Tech electric, puis la 4, place à la petite sœur Twingo. Et en effet, néo-rétro on pourrait le dire parce que cette quatrième génération s’inspire beaucoup de la première… qui a plus de 30 ans désormais. L’auto forme alors l’entrée de gamme de la plateforme électrique AmPR Small et vise un ticket d’entrée sous les 20000 € (avant les aides).

L’auto se positionne alors fièrement sur un segment A un rien déserté : avec toujours plus de normes, sécuritaires, dépollution, électrification, les petites citadines ont du plomb dans l’aile, et voient en tout cas leur coût flamber. De quoi se rapprocher dangereusement des tarifs du segment B, et ses autos plus polyvalentes.

De l’optimisme, que diable !

L’époque que nous traversons n’est pas facile, mais la Twingo E-Tech electric est là pour redonner de l’optimisme dans les villes ! Voici en quelques mots le résumé de la pensée d’Olivier Laik, directeur du programme Twingo. Après moins de 2 ans de développement, la Twingo va bientôt voir sa production lancée, dans l’usine de Novo Mesto, en Slovénie, qui produit la Twingo depuis 2007. En plus de l’optimisme, Renault ambitionne alors de développer encore davantage la transition vers l’électrique, avec un coût d’usage inférieur au thermique. On nous annonçait aussi que l’empreinte carbone de la batterie de la Twingo est compensée en moins de 35000 km… quand l’empreinte carbone globale de l’auto est annoncée 60% inférieure à un modèle thermique équivalent.

Dans cette nouvelle perspective de développement produit rapide, Renault a installé une équipe de 150 personnes en Chine, à Shanghai, en lien avec des fournisseurs locaux. Le coût de développement a alors baissé de 20%.

Un mélange astucieux des générations de Twingo

Souvenez-vous des Twingo : la première, mignonne, innovante, malicieuse, modulable. La seconde, très proche de la Clio 2, très polyvalente, mais peut-être trop sérieuse ! La troisième, inspirée d’une certaine R5 Turbo (déjà à l’époque), redevenant mignonne, urbaine, bénéficiant d’un rayon de braquage de premier plan.

Avec cette quatrième génération, la Twingo fait un « melting-pot » ! Le design est très inspiré de la première, notamment avec ses optiques en arc de cercle, repensées en full Leds. On retrouve un peu de la seconde génération dans le traitement de l’arrière, et sa lunette arrière très droite ; ou encore au niveau des tissus sombres et surpiqures rouges… qui rappellent le tissu noir surélevé d’orange des versions Dynamique et GT du deuxième opus. La nouvelle Twingo récupère enfin le Jaune Mango du facelift de la troisième génération.

Petit point sur les spécifications

Si on devait situer la Twingo E-Tech electric, on pourrait dire qu’elle prend logiquement une place centrale entre la cousine Dacia Spring et la grande sœur 5 E-Tech electric. D’ailleurs, la prochaine Spring est très pressentie pour profiter de la plateforme technique de la Twingo.

Pour tenir les coûts, la Twingo propose une offre simplifiée : deux finitions, Evolution et Techno ; une puissance moteur de 60 kW/82 ch, une batterie unique LFP de 27,5 kWh (de chez CATL). On note alors que la cousine Spring pourra être plus puissante dès 2026, avec jusqu’à 100 ch ! L’autonomie annoncée est de 261 km WLTP.

La Twingo pourra bénéficier de trois couleurs vives : Rouge Fusion, le Jaune Mango dont nous vous parlions, le Vert Absolu bien connu du concept car annonçant l’auto (Jaune et Rouge étant repris sur la récente Clio 6), et un discret Noir Etoile. Les deux finitions proposent des enjoliveurs de 16 » de série, et des jantes 18 » optionnelles, mixant là-aussi un certain côté rétro, jovial ou plus technologique, comme les jantes Reverso de nos modèles d’exposition, en finition Techno.

Une Twingo toujours modulable

La modularité, toujours un point-clé de la Twingo. Cela persistera sur cette génération. Les sièges arrière reprennent la malice de la première génération : indépendants, ils sont coulissants de série, sur toutes les versions. Le coffre propose un volume honorable jusqu’à 260L, avec des petites tablettes pour accéder à un double fond, et ranger notamment les câbles. L’auto ne propose pas de frunk à l’avant, avec un capot d’usage cantonné à la maintenance. Un accès aux appoints de liquide lave-glaces est tout de même préservé via l’emplacement historique des trois prises d’air de capot ! Aussi, le siège passager peut se rabattre en tablette, sur la même manière que la Renault 4.

Jamais Renault n’a été si proche de Dacia !

La marque essentielle Dacia porte le groupe Renault, à tel point que les innovations historiques Dacia investissent la Renault Twingo. Beaucoup d’éléments en plastique noir brut sont alors également faits de « Starkle », plastique recyclé à 20%. Aussi, les astucieuses petites attaches d’accessoires « YouClip » arrivent également sur la Twingo. De quoi installer un porte-sac ou une petite lampe d’appoint au niveau du coffre ou de l’espace passager avant. Le cache-bagages est également simplifié dans cet esprit, repliable pour être possiblement très compact, et s’installe sur quatre petits points d’attache dans le coffre.

La jovialité Twingo, de retour.

Une Twingo 2 s’est peut-être trop prise au sérieux, malgré d’incontestables prestations ! Aussi, si l’intérieur de cette Twingo trahit quelques peu son approche pragmatique, elle peut bénéficier de tout un lot d’accessoires pour la rendre plus fun.

La Twingo lance alors des coques de cartes mains-libres de la couleur de la voiture, des inserts de couleur et autres rangements imprimés en 3D, des portes-câbles USB, des portes-sacs qui viennent s’accrocher aux fixations d’appuie-têtes… Cela poursuit cet élan de personnalisation « facile et pratique » lancé dès le lancement de la 5 E-Tech. D’ailleurs on retrouve d’autres modèles de personnalisation du sélecteur de marche, au volant.
L’esprit malicieux peut aussi se retrouver au niveau des tapis de sols avec des jeux de formes et couleurs rappelant les tapis de jeux d’enfant ! Dans le même esprit, le service design de Renault a lancé un alphabet graphique spécifique, une première dans l’automobile. Le plafond des autos en est recouvert, une autre astuce amusante.

Charge rapide en option

Si la Renault 5 E-Tech Five, dans sa récente offre de base, a osé se priver de la charge rapide CCS, la petite sœur pourra en bénéficier en option, pour atteindre 50 kW de puissance maximale. De quoi recharger de 10 à 80% en 30 minutes. L’auto propose sinon en courant alternatif une recharge à 6,6 kW pour rallier 10 à 100 % en 4h15. En bonne électrique moderne, la Twingo pourra proposer en option le V2L (recharge d’appareils externes) et le V2G (redistribution à l’infrastructure).

Notons que la Twingo annonce un 0-50 km/h en 3,85 s, et un honnête 0-100 km/h en 12,1s. Elle reprend le train avant accrocheur des 4 et 5 E-Tech, mais remplace le perfectionné train arrière multibras par une traverse déformable repris du Captur : l’auto est plus simple dans sa conception et ne nécessitait pas tant de gain de technicité et de poids. Ce dernier se limite d’ailleurs à 1200 kg, une bonne valeur parmi les électriques !

Une Twingo très Techno

Pas de compromis sur la modularité mais aussi sur la technologie apparente ! Toutes les Twingo embarquent deux écrans de respectivement 7 et 10,1 ». Seule la deuxième finition profite malgré tout du système Open RLink bien connu, embarquant le logiciel Android Automotive. 100 applications du Store sont alors disponibles ; un forfait de 2 Go de données/mois est offert sur les trois premières années, soit 40 h d’audio, 3h de vidéo / mois. L’assistant vocal RenO inauguré par la 5, lié à ChatGPT, rempile également.

De série également, les différents niveaux de régénération réglables via les palettes au volant, allant jusqu’au « One Pedal » tout récemment arrivé sur la 4. Des Pack Safety & Parking sont aussi proposés : avertisseur de sortie de stationnement en marche arrière, parking mains libres, alarme en cas de trafic à l’ouverture de porte arrière.

Renault persiste et signe : une nouvelle réussite cette Twingo E-Tech !

Ce premier contact nous a laissé une vraie bonne impression : l’auto est mignonne, sympathique. On regrettera peut-être que l’intérieur soit un peu trop pragmatique. Vivement des selleries plus vives, qui ont largement accompagné la longue carrière de la Twingo. On espère aussi un toit en verre, pour amener davantage de luminosité dans l’habitable.

Face à cette nouvelle Twingo E-Tech Electric, on trouvera la Citroën ë-C3 You 200. Elle débute à 19 990 € avec un équipement chiche, une autonomie plus faible (213 km WLTP) et un coffre plus petit (320 litres contre 360 litres pour la nouvelle Twingo). La Twingo vainqueur par KO ?

Rendez-vous début 2026.

(38 commentaires)

  1. Plutôt réussie dehors.
    L’intérieur est un peu triste même avec les quelques touches de couleurs (à voir selon les configurations) mais surtout le tableau de bord paraît très haut : ça fait bizarre depuis l’extérieur sur des photos vues sur d’autres sites.
    Du coup, on est loin des tableaux de bord des premières Twingo qui renforçaient le sentiment d’espace et de visibilité. Sur cette nouvelle, on a plutôt une impression d’enfermement, à voir en vrai.
    Espérons que le succès soit au rendez-vous.
    Origine des batteries ?

  2. Comment Renault arrive à sortir 3 nouvelles VE en 2 ans quand un groupe comme Stellantis nous gave de ressucés de 208/2008 et de 3008 sur toutes leurs marques (on peut dire la même chose de VW)?
    Renault a désormais Twingo, R5, R4, megane et scenic électriques! 5 modèles qui couvrent 90% du marché Européen sur une gamme de prix de 20 à 50 k€. Avec Alpine, on a déjà une GTi , bientôt un SUV sportif et d’ici 2 ans une berlinette VE.
    100% fabriqués en Europe, 80% en France. des véhicules pensés pour l’Europe.

    Aucun autre constructeur européen n’a la même démarche.
    Bravo Renault encore un petit effort sur le prix et c’est le Nobel.

      1. @Amazon,
        208/2008 sont des vieux modèles en fin de carrière … Pas le 3008, entièrement nouveau avec ses défauts de jeunesse.
        Et les 3008/5008 marchent fort ! et ce n’est que le commencement !

    1. Stellantis a choisi la facilité : une plateforme multienergie unique dérivées sous de multiples modeles et multiples marques. La version électrique n’est pas terrible mais ça leur a permis d’en vendre pas mal. BMW a fait pareil avec sa pf multienergie plus réussie
      Mais les cC3, 3008 et 5008 ont des pf differentes , et sont vraiment ratées

  3. elle est mignonne ,et judicieuse par son positionnement prix relativement raisonnable. mais la r5 est plus sympa à mes yeux, d’occasion dans 18 mois, quand les cotes seront plus raisonnables. du coup la twingo va arriver bien avant l’id 1 de vw, présentée fin 2026 et commercialisée près d’1 ans plus tard.

  4. C’est frais et elle coche toutes les cases! On aimerait qu’elle soit exportée en Chine histoire de donner le change. Ben oui si on peut acheter chinois … les chinois peuvent acheter français.

    Au Japon elle va avoir un véritable succès d’estime!

    1. Un développement réalisé en Chine et produit en Slovénie.
      Quand je pense que le peu d’ADN indienne de la C3 avait fait beaucoup de bruit !
      Toujours un traitement différent quand l’on parle d’une Stellantis ou non …
      Néanmoins, je suis content qu’il n’y ait pas de bad buzz pour Renault.

  5. D’emblée …. C’est plus convaincant que la Clio 6 !
    A moins que ce soient mes idées de « vieux » qui disent ça !?
    Qu’en pensent les jeunes ??

  6. « Jamais Renault n’a été si proche de Dacia ! »

    Ça peut devenir un problème tactique. !?
    Le groupe Renault n’a déjà pas assez de marques et risque en plus de s’auto-concurrencer.

    Qu’ils n’hésitent pas à en faire des dérivées HdG voire premium … Mini est née comme ça !
    Ils ratisseront large et les Allemands et Japonais sont encore dans les choux.
    … et les 14 marques de Stellantis aussi !

  7. J’espère qu’enfin avec ce type d’auto… et avec les Panda et e-C3 les gens vont pouvoir s’offrir ces autos pour leurs trajets quotidiens.
    Que l’on dépasse le ridicule 4 % de VE du parc automobile français quand 60 % pourrait être présent idéalement.

  8. Avoir repris la silhouette de la Twingo MK1 est une erreur de marketing : la voiture n’a absolument pas marché en Europe du Nord, les clients ayant un sentiment d’insécurité.
    Et côté crash test les mauvais résultats vont tomber – capot type monospace trop plongeant. On va voir ce que vont donner les chiffres des crash tests, et c’est très important encore une fois pour la clientèle d’Europe du Nord.
    D’ailleurs le parebrise a été reculé au maximum : vous l’aurez dans la tête, regardez bien les photos et comparez avec la MK1 !
    Au moins ils l’ont faite en 4 portes, c’est déjà ça.
    Vous la trouvez mignonne, je la trouve inadaptée. La 4L est un bide – je n’en ai croisé qu’une seule en ville et la concession Renault de Mougins a toujours son exemplaire vert depuis cet été.
    Si c’est pour la vendre en leasing social, c’est un mauvais pari car les économies d’état sont là et elles vont durer.
    Bref, oh oui elle est jolie mais c’est trop tard.

    1. J’avais écrit en 2022 :
      Je crois que la Twingo I avait plus de 1,5 million en 7 ans !? 2,6 millions d’exemplaires au total.
      La Twingo II, c’est environ 0,9 million… Qui devait justement plaire à « Tout le monde » Femme et Homme + les Allemands et l’Est et le Nord de l’Europe … Là, c’est un fiasco !
      Donc oui et non…

    2. La Twingo n’est pas si différente en catégorie de la R5.
      … les gens auront donc le choix.
      Il y a maintenant une R5 basique pas chère.

    3. Autour de 1 201 exemplaires pour la 4L le mois dernier c’est toujours mieux que le DS3 Crossback électrique, le Mokka électrique, le Fiat 600e, l’Avenger électrique … et Peugeot a poussé les ventes du E-2008 à 1630 avec le leasing social.

      1. @SAM, vous illustrer parfaitement les faiblesses du groupe Renault et les avantages du groupe Stellantis.
        Pas trop grave que le DS3 fasse des ventes moyennes (surtout qu’il est en plus en fin de carrières)
        Une autre clone technique fait tourner la chaîne à 80 %.
        Et puis théoriquement… La R4 bénéficie de l’effet de la nouveauté !

        Je pense que Renault va devoir développer des versions baroudeuses avec des versions 4X4 pour augmenter les marges.

      2. En attendant, on n’en voit effectivement pas une. Alors ces 1201je ne sais pas trop ou elles ont été vendues? Visiblement même pas au personnel Renault en leur bradant un peu plus que les autres modèles du groupe, j’habite pas loin du technocentre… et pas vu une seule rouler ce qui a cet endroit est juste du jamais vu!!!

        Habituellement, je vois systématiquement les nouveaux modèles débarquer sur mes trajets quotidiens avant de les voir ailleurs. Mais cette 4L, c’est néant, peau d’zob, que dalle.

        Renault aurait visiblement dû commencer par faire un sondage interne avant d’y aller, ça leur aurait évité une connerie…

        1. J’en ai croisée une à La Tranche sur Mer au mois d’aout (la bordeaux et noir magnifique en vrai).
          Et pas un modèle de concession, un couple « installé dans la vie » qui prend cela car ils ne font plus 500 km en bagnole.

          Après, Renault a fait sa com’ sur la R5…très peu la R4 et commence à peine.

        2. Ben chez nous il y en a mais j’habite dans une zone où les gens ont un haut pouvoir d’achat … Scenic, R5, R5 Alpine et R4 sont très visibles …

        3. Il n’y a pas une quantité extraordinaire dans les rues et les routes de R4… MAIS c’est trop tôt !
          Pour parler de suces ou d’échec.
          Un petit délai de 6 mois est nécessaire pour faire un pré-bilan !?
          … Et attention aussi dans le temps … l’Alfa Junior aurait ete un bide pendant au moins 6 mois !?
          Avant de devenir un franc succès depuis près de 2 ans !
          Donc la notion du temps est importante.

        4. 1 500 Renault 5 vendues en octobre au Royaume Unis…

          Alors la R4 commence et elle a la taille d’un Yaris Cross … par rapport à la floppée de SUVs Stellantis qui se marchent dessus … elle se vend mieux. Elle commence sa carrière.

          1. Mais la R5 est une réussite de taille … 1,5 an de vente, rien à dire … Que du bonheur.

            Mais la Fiat 500 e avait fait des gros chiffres de vente, pendant près de 3 années… Avant un effondrement presque total.

            La concurrence Stellantis et VW group n’ont pas encore trop réagi dans la catégorie.

            La R4, n’est pas encore trop visible globalement.
            Il faut juger souvent le succès sur les voitures sur les 1ere années pleines.
            Pour la R4, ça sera en janvier 2027, donc.

            Renault est dans une bonne période pour leurs VE.
            Sauf que les VE évoluent vite … Mais dans 3 ou 5 ans !?

    4. La R4 n’a pas vraiment de défauts. … Si ce n’est que le prix.
      Et pour beaucoup d’entre nous … une « 4L » ne peut pas etre chère !?

      1. Son 1er défaut, celui qui ne fait même pas aller regarder plus loin les qualités éventuelles avant même le prix: Elle est affreuse. OK, conforme à l’originale, mais partir sur un revival de ce modèle (plus encore en inversion de gamme vs R5) était la connerie fondatrice dans la genèse du modèle.
        Celui qui a eu cette lumineuse idée pourrait faire sienne la citation de Coluche: « Capable du meilleur comme du pire, mais c’est dans le pire qu’il est le meilleur! ».
        Sérieux, qui peut donc avoir envie de rouler dans un truc pareil et en prime cher??!!

        1. Pas d’accord, moi je la trouve très belle. c’est bien simple, dans la ribambelle de miniSuv disponible sur le marché, je ne vois pas une seule à son niveau esthétique. mais j’ai roulé en R4 safari pendant 2 ans après mon permis, c’est surement ça.
          comme quoi tous les goûts sont dans la nature.

          Et je l’ai essayé. franchement Renault a commis une très bonne base electrique avec la 5 et cette 4 qui en découle.
          Le prix est négociable… même sur la R5 il y a des promos (12% sur celle que mon épouse s’est achetée)
          Reste l’autonomie un peu faible pour un VE de ce prix, une batterie de 60 KWh serait bienvenue.
          Si on arrive à 60kWh l’année prochaine, elle remplacera ma Tesla. Plus fun, plus pratique, française.

          1. Belle un soir de beuverie… en attendant le réveil « tu t’es vu quand t’as bu » à côté d’un thon alors!

        2. La R4 est moins chère qu’une Peugeot 2008 donc l’argument prix est déroutant … même une Yaris Cross hybride est plus chère que la R4.

          1. Inconsciemment, si l’on compare (a tort) avec la R4 / 4L originelle, forcément, on la trouve chère !
            Il faut comprendre que la R4 … est une R5 agrandie et plus familiale, donc avec des meilleures prestations … Il faut laisser le temps que cela rentre dans les têtes et attendre au moins le mois de janvier pour juger de l’accueille de ce nouveau modèle.

    5. Je ne pense pas que ce soit une erreur car sa bouille avait séduit, au point qu’on en voit actuellement toujours plus que la version 2 dans nos rues: Cette dernière était pourtant incontestablement meilleure (y compris, c’était pas difficile, côté tenue de route), plus sérieuse, mais n’avait pas connu le même succès.
      Là, on a un mélangé entre versions 1 et 2 assez réussi je trouve même si comme toujours cela s’appréciera mieux en vrai.
      On verra les résultats des crash tests, mais par rapport à ce qu’offrira une réglementation européenne type kei-car cela restera très bien. Puis une voiture n’a pas à être un char non plus (sauf en argot québécois) afin de faire plaisir à une clientèle dont le cerveau est notoirement atteint par le manque de lumière l’hiver et se faire bouffer par les moustiques l’été… De toutes manières, vu leurs densités de population moyennes, une citadine n’est pas un marché pour eux ce qui fait 2 raisons de ne pas considérer leur avis.
      Autant sur la 4L j’ai senti le bide arriver au 1er regard et je n’ai pas manqué de l’écrire ici très très tôt, en me demandant quel(s) crétin(s) chez Renault avai(en)t laissé passer cela…
      Mais concernant cette Twingo, si Renault ne l’a pas bâclée en mode Citroën eC3 (qui est en prime, même si pas au niveau de la 4L, un laideron) vu la courte durée de développement, je pense pour ma part qu’elle va au devant d’un joli succès qui va juste (logiquement) proportionnellement plus dépendre des bonus que des modèles plus HdG/chers.

      1. C’est l’exemple typique de l’objectivité des oiseaux de mauvais augure profondément anti-VE.
        Ils disaient ça déjà en 2019 lors du lancement de la e-208.

  9. Très stylée, mais un peu tristoune à l’intérieur. C’est sombre je trouve, dans l’ancienne c’était gris, mais c’est peut-être pas top pour les reflets.
    En jaune ça a plus de pêche. Vert à l’extérieur et jaune à l’intérieur ce serait sympa si c’est possible de mixer.

    Partage-t-elle des pièces avec d’autres auto genre Dacia ? Ou une version essence est-elle prévue ? Car sur le site Renault on peut voir une zone ronde à droite du volant, là où il y aurait la clé à insérer sur une thermique.

    Faut espérer que les pièces en plastique ne grisent pas avec le temps.

    1. La future Spring de 2027 (?) devrait partager au moins 80 % des pièces.
      … avant de voir des clones chez Mitsubishi et Nissan ?

  10. elle est canon, succès garanti en France
    Par contre pitié RENAULT arrêtez avec le ccs en option, c’est une connerie sans nom de faire ça !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *