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    Accueil » Emissions CO2 : record en 2022 mais « moins pire » qu’attendu
    Bilan et Finances

    Emissions CO2 : record en 2022 mais « moins pire » qu’attendu

    Elisabeth StuderElisabeth Studer2 mars 202315 commentaires
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    Niveau record des émissions de CO2

    En 2022, les émissions de CO2 dues aux énergies ont crû de 0,9%, pour atteindre le niveau record de plus de 36,8 milliards de tonnes, indique le rapport de l’AIE.

    Néanmoins, selon l'Agence, 550 millions de tonnes de CO2 ont aussi été évitées par les infrastructures nouvelles d'énergies bas carbone. En 2022, les renouvelables ont ainsi représenté 90% de la croissance de la production électrique.

    En 2021, la hausse annuelle des émissions liés à l'énergie avait atteint 6%, après une année largement impactée par le Covid.

    L’essor des VE permet en partie d’éviter une croissance débridée

    "Le risque d'une croissance débridée des émissions en raison du recours accru au charbon dans le contexte de crise énergétique, ne s'est pas matérialisé, l'essor des énergies solaire et éolienne, des voitures électriques, de l'efficacité énergétique et d'autres facteurs ayant freiné la montée du CO2", constate ainsi l'AIE dans une analyse basée sur des données nationales publiques.

    "Les impacts de la crise de l'énergie n'ont pas généré la croissance massive des émissions que nous redoutions, et ce grâce à la croissance remarquable des renouvelables, des véhicules électriques, des pompes à chaleur et des technologies d'efficacité énergétique. Sans cela, la croissance des émissions de CO2 aurait été près de trois fois supérieure", a commenté le directeur de l'AIE, Fatih Birol.

    Recours accru aux énergies fossiles en 2022

    En 2022, les émissions ont été alimentées par un recours accru aux énergies fossiles, phénomène lié notamment à la recrudescence d'épisodes climatiques extrêmes ou aux travaux de maintenance opérés sur très grand nombre de réacteurs nucléaires, tout particulièrement en France.

    Les émissions générées par la combustion du charbon ont crû quant à elles de 1,6%. Une hausse due à la volonté de l’Asie mais également de l’Europe de remplacer de trouver une alternative au gaz devenu trop cher, suite à l’invasion de l'Ukraine par la Russie.

    Les émissions liées au pétrole ont augmenté de 2,5%, demeurant toutefois en-deça des niveaux d’avant la crise du Covid. Cette croissance est générée pour moitié de la reprise du trafic aérien, selon l’AIE.

    Hausse importante des émissions en Asie hors Chine

    En terme d’implantation géographique, l'Asie hors Chine a vu ses émissions croître de 4,2%, tirées par sa croissance économique. La Chine, toujours soumise quant à elle à des restrictions dues au Covid en 2022, voit ses niveaux d’émission inchangés.

    Au sein de l'UE, les émissions ont reculé de 2,5%, grâce à un déploiement record de renouvelables face au retour du charbon. Elles ont augmenté de 0,8% aux Etats-Unis, des températures extrêmes entraînant une forte hausse de la demande énergétique.

    Une trajectoire de croissance insoutenable

    Les émissions dues à l'énergie (plus des trois quarts du total des gaz à effet de serre) gardent toutefois "une trajectoire de croissance insoutenable», tient néanmoins à alerter l’AIE. Tout en s’inquiétant sur le fait qu’une telle situation alimente le dérèglement du climat, selon un effet boule de neige.

    Face à un tel constat, l’Agence appelle à agir plus fortement

    "Les émissions issues des énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon, ndlr) continuent à croître, entravant les efforts visant à répondre aux objectifs climatiques mondiaux", pointe du doigt l’Agence, exhortant les grands groupes concernés à agir.

    "Les compagnies internationales et nationales du secteur des énergies fossiles engrangent des revenus record et doivent prendre leur part de responsabilité, en cohérence avec leurs engagements publics à l'égard du climat. Elles doivent revoir leurs stratégies dans le sens d'une réduction réelle de leurs émissions", a-t-elle souligné.

    Sources : AFP, AIE/IEA

    Le rapport : ici

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    15 commentaires

    1. Achille Talon on 2 mars 2023 18h41

      Faut pas dire que l’essor des VE a évité une croissance débridée, on sait très bien que la pollution auto est un petit pourcentage dans la pollution mondiale.

      Reply
      • SGL on 2 mars 2023 19h54

        Oui OK @Achille Talon
        Mais tous les secteurs auront des « bonnes » raisons pour ne pas faire d’effort.
        … et l’industrie qui fait 10%… le fait aussi pour produire les voitures (dont les VE) et les carburants

        C’est pour cela qu’il faut être tous pour la taxe carbone qui reste la plus juste pour tous les domaines.

        Automobiles : 6% des émissions de gaz à effet de serre(estimé plutôt à 9% par GreenPeace)
        Camions : 4%
        Bateaux : 2%
        Avions : 2%
        Centrales à charbon : 19%
        Centrales électriques : 7%
        Cimenteries : 7%

        Reste de l’industrie : 10%
        Bâtiments (chaudières) : 5%
        Agriculture : 20%
        Déforestation : 11%
        Reste : 7% (traitement des déchets, fluides frigorigènes etc.)

        https://www.fiches-auto.fr/articles-auto/energie-et-pollution/s-2373-quelle-est-la-part-de-co2-emise-par-les-voitures-.php

        Reply
    2. Klogul on 2 mars 2023 19h55

      Donc les ves auraient sauver la planète mais 75% des émissions sont du a l énergie…

      Pourquoi on interdit pas le charbon ??

      Reply
      • SGL on 2 mars 2023 20h02

        Ben … NOOOONNN, surtout pas
        … ça donnerait une raison supplémentaire pour interdire les produits chinois… … Ce n’est pas démocratique !
        (en mode ChatGPT) ??

        Reply
      • seb on 3 mars 2023 9h36

        Parce que l’Allemagne a misé sur le charbon pour sortir du nucléaire?
        Le solaire et l’éolien c’est bien jolie mais c’est intermittent, il faut une énergie à coté pour compenser, et il faut que cette source d’énergie compensatrice puisse être démarrée en quelques secondes, et ça, on ne sait faire qu’avec du gaz ou du charbon. Il y a aussi l’hydroélectrique mais les barrages n’ont pas un stock d’énergie suffisant, surtout en période de sécheresse.
        Pour compenser les défauts des énergies renouvelable on a donc le choix entre une énergie très émettrice de CO2 et une énergie qui sert de pression géopolitique. Il faut trouver un juste milieu.

        Reply
        • SGL on 3 mars 2023 19h36

          Idéalement, avec le nucléaire serait un mix parfait…
          Tant que le stockage reste problématique.

          Reply
          • wizz on 3 mars 2023 22h24

            tout nucléaire, ce sera encore mieux
            une production plus stable, moins aléatoire (et donc pas besoin de gérer les problèmes de cette variation)

            Reply
          • seb on 4 mars 2023 10h54

            @SGL, le nucléaire est trop long à monter en charge, ça ne peut pas compenser les arrêts fréquents des énergies renouvelables. Pour cette même raison, le tout nucléaire n’est pas envisageable, il ne peut pas s’adapter aux variations de consommation. Le nucléaire est parfait pour produire le gros de la consommation et les variations qu’on peut anticiper, mais il faut avoir des centrales qu’on puissent mettre en routes ou arrêter presque instantanément sur commande, et ça ça ne peut se faire qu’avec de l’hydroélectrique, dans l’idéal, ou du charbon ou du gaz.

            Reply
          • wizz on 4 mars 2023 13h04

            SGL

            le mix nucléaire et ENR est un choix politique pour plaire à tous, mais n’est pas un bon choix sur le plan technique

            Les ENR baissent, et toute la production sera à la charge du nucléaire. Le nucléaire sera donc dimensionné à 100% des besoins.

            Et lorsque les ENR se remettent à produire, massivement, on a alors trop d’élect. Il faudra alors baisser la production des centrales nucléaires : elles seront donc au chomage technique forcée, mais dont les gens doivent être présents, doivent bosser pour maintenir les moyens pour redémarrer à tout moment

            Bref, si les centrales nucléaires sont déjà dimensionnées pour produire 100% des besoins, alors cela veut dire qu’on n’a besoin d’aucun autre moyen de production.

            Reply
    3. Mwouais on 2 mars 2023 21h14

      Je suppose que ces émissions sont la transposition des ventes de pétrole, charbon, gaz, etc. car sinon comment obtenir un nombre un peu fiable ?

      Donc on consomme plus. Ok, en même temps on est toujours plus nombreux et toujours plus nombreux à vouloir goûter au confort, au plaisir et au futile.

      Finalement, qu’est-ce que cela veut nous faire apprendre ?

      Reply
      • SGL on 3 mars 2023 19h43

        @Mwouais, tant qu’il n’y a pas un signal prix, personne ne veut faire l’effort, moi le premier… en exagérant (je ne cherche pas à être populaire) … mais au moins, je le dis !
        Avec la pollution globale qui augmente et les pénuries futures qui arriveront invariablement… Faire des ristournes pour passer les élections à des limites.
        C’est sûr que les dictatures n’ont pas ce problème.
        Alors ne crachons pas trop dans la soupe…

        Reply
    4. Sandy on 3 mars 2023 5h56

      agence internationale lol, qui la finance, qui la gère, qui la contrôle…..encore une instance glauque pour servir la soupe lénifiante sur laquelle on peut compter pour que les fachos actuels à mentalité de laquais au pouvoir en france imposent leur charia lucrative à grand coup de coupes réglées radarisées et sous ausweis « critère » avec le concours de multinationales qui sont en fait les ordonnateurs de toute cette merde

      Reply
    5. wizz on 4 mars 2023 13h31

      seb

      Là, tu pars sur le principe produire de l’électricité correspondant juste aux besoins électriques dit « indispensables ». Si à un moment donné, on produit trop d’élect par rapport aux besoins qui ont baissé soudainement, alors il faut immédiatement baisser aussi, sous peine de faire sauter le réseau. Et idem inversement, si les besoins ont brusquement augmenté…

      Mais on pourrait surdimensionner le parc nucléaire à supérieur à 100% des besoins, et utiliser « une soupape de décharge » pour équilibrer le réseau: produire de l’hydrogène avec tout surplus d’élect.

      LA DIFFERENCE avec les ENR, c’est qu’avec un parc nucléaire >100% des besoins, on ne risque pas de manquer d’élect, et on n’a pas besoin de consommer cette hydrogène pour re-produire de l’électricité

      https://www.entrepriseetdecouverte.fr/wp-content/uploads/2020/04/edf-cnpe-de-gravelines-c_burnod-jean-louis-happy-day.3.jpg

      On va doubler le parc français, donc arriver à 120GW
      Ici,ce sera 6 réacteurs classiques supplémentaires, ou 4 nouveaux de type EPR : il y a de la place pour les construire

      Puis pas très loin, une unité d’électrolyse, dont la puissance est variable, complémentaire par rapport à la demande d’électricité en temps réel. Arrêter ou remettre en marche un électrolyseur, le résultat sur le réseau est instantané.
      Les électrolyseurs fonctionneront un peu plus la nuit, un peu moins la journée, encore moins aux heures de pointe, avant de refonctionner à fond la nuit suivante. Et en cas de soucis ici ou là, une forte hausse ou baisse soudaine, alors il suffit de couper quelques électrolyseurs ou de les remettre en marche

      https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/styles/standard/public/graphique%20pic%20conso.png?itok=Lrrd61GF

      Reply
      • seb on 4 mars 2023 17h18

        @Wizz, effectivement, je n’avais pas pensé à volontairement faire varier notre consommation pour stocker le surplus de production, ça pourrait être une bonne alternative aux centrales à charbon ou gaz.

        Reply
    6. wizz on 4 mars 2023 18h11

      non

      si c’est pour stocker le surplus d’élect sous forme d’hydrogène, pour le consommer plus tard pour re-produire de l’électricité, alors c’est non. Trop de perte, alors qu’il y a tant de besoins ailleurs, et on ne dispose pas une énergie illimitée (ainsi que des ressources illimitées pour l’exploiter)

      mais comme on aurait un parc nucléaire produisant plus que nos besoins en électricité, alors on n’aura pas besoin de consommer le H2 pour re-produire de l’électricité. On peut alors fournir des industries qui en ont besoin, comme la chimie, pour produire de l’ammoniac dont l’essentiel sert à produire des engrais azotés. Et comme la France est un grand pays agricole, donc aussi gros consommateur d’engrais, donc d’ammoniac

      Le monde produit plus de 230 millions de tonnes d’ammoniac. Pour cela, il faut plus de 40 millions de tonnes d’hydrogène.
      Voilà, surdimensionner le parc nucléaire français, afin de ne jamais en manquer, puis consommer le surplus d’élect pour produire du H2 alimentant notre filière chimie

      https://lelementarium.fr/product/ammoniac/

      Reply
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