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    Accueil » Grand Prix Historique de Monaco 2022 – 1ère partie
    Histoire

    Grand Prix Historique de Monaco 2022 – 1ère partie

    Nicolas AnderbeganiNicolas Anderbegani17 mai 2022Updated:13 décembre 2024Aucun commentaire
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    L’âge d’or

    En 1952 naît le championnat du monde des voitures de sport. La FIA met fin aux voitures "polyvalentes", qui pouvaient être adaptées en voitures de sport ou de grands prix. La série Vittorio Marzotto (vainqueur du premier grand prix de Monaco des voitures de sport en 1952 sur une Ferrari 225S) leur rend hommage.

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    C'est la Cooper Jaguar T38 de 1955, pilotée par Frederic Wakeman qui s'est imposée, devant une floppée de Maserati 250/300S/A6GCS et des Jaguar Type C ou la Type D avec son aileron de requin. On pouvait aussi admirer la Lotus 10 très galbée avec ses ailes arrière un peu "batmobile" ainsi qu'une Veritas RS, construite à partir d'une BMW 328 et qui fit partie des premières voitures de course allemandes de l'après-guerre.

    Série très spectaculaire, à la fois par le plaisir des yeux de ces merveilles galbées, le bruit furieux de leurs mécaniques mais aussi grâce aux belles glissades de ces monstres. La réaccélération à la sortie de l'épingle Fairmont était d'ailleurs un excellent endroit pour voir les pilotes à la manoeuvre en contre-braquage.

    La série B

    Interludes sympathiques, les parades ont permis d'apprécier un défilé Lotus avec plusieurs générations de monoplaces. Une belle collection de cabriolets et de voitures de sport iconiques s'est aussi aventurée de Sainte Dévote au Casino en passant par la Rascasse : Mercedes Pagode, DS Cabriolet, Ferrari Daytona, Ford Mustang et GT40, Lamborghini Miura ou encore la rare Abarth 207A Boano Spider.

    Les parades

    La série "Graham Hill" englobe les voitures de grand prix à moteur arrière de 1500cc produites entre 1961 et 1965, ainsi que les F2. Graham Hill gagne trois fois d'affilée à cette époque, lors des éditions 1963, 1964 et 1965, au volant de BRM.

    Le plateau était néanmoins dominé par les Lotus (18, 21, 24) ainsi que des Cooper. On trouvait néanmoins une Ferrari, une De Tomaso ou encore quelques Brabham. D'ailleurs, c'est la Ferrari 1512 (ex-Surtees et ex-Bandini) pilotée par Joseph Colosacco qui a su triompher de l'armada britannique.

    Voitures de sport

    Les plus anciennes catégories sont les séries A1 Louis Chiron (voitures de grand prix d'avant-guerre et les voiturettes, qui ont permis à des constructeus comme Alfa, Bugatti et Delage de survivre face aux ogres allemands Mercedes et Auto-Union) puis la série A2 Fangio qui englobe des voitures allant de la fin des années 40 à 1960, avec plusieurs règlementations de cylindrée.

    De 1947 à 1953, les F1 sont limitées à 4500cc sans compresseur ou 1500cc avec compresseur, puis, de 1954 à 1960, les moteurs aspirés sont limités à 2500cc et les suralimentés à 750cc. On rappelle qu'en 1952 et 1953, pour palier le retrait d'Alfa Romeo et les difficultés financières de nombreuses marques, la F1 avait adopté durant deux ans la formule 2 litres de la F2.

    Dans la série A1, on pouvait admirer une belle brochette de Bugatti 35, 35B, 37A et 51, une Delage 1500 mais aussi des Maserati 4CM/6CM, deux Alfa Romeo 8C Monza 1933 (Scuderia Nuvolari) et Tipo B de 1934, mais aussi des plus rares comme une Frazer-Nash ou une Riley Brooklands.

    Le plaisir du paddock est de pouvoir approcher de près ces pièces d'orfèvrerie. On s'extasie devant les détails des suspensions, de la transmission ou les recherches aérodynamiques des Alfa Romeo. Sympathique aussi de voir le système d'attache du capot de la Bugatti avec de longues lanières qui cerclent les ouvertures à l'avant.

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    Nicolas Anderbegani
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    Petit-fils de "Citroëniste" et fils de "Béhémiste", je suis tombé dans la potion magique automobile tout petit. Charmé avant tout par les belles Italiennes, je suis passionné par les sports mécaniques, Formule 1 en pole position évidemment. Toujours prompt à dégainer mon appareil photo, je suis de près l'actualité sous toutes ses formes, aimant "shooter" des bolides en mouvement et faire des montages vidéos. Mes champs de prédilection sont l'actualité produit des marques Italiennes et des sportives en général, le sport automobile et les évènements historiques, qui recoupent ma profession d'enseignant d'Histoire. Je retranscris ma passion enfin dans l'écriture d'ouvrages.

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