Close Menu
Le Blog AutoLe Blog Auto
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube
    Le Blog AutoLe Blog Auto
    VIDÉO PODCAST
    • Actualités
      • Actualité
      • Economie
      • Médias
    • Essais
    • Sport Auto
      • Formule 1
      • Endurance
      • Rallye
      • Compétitions Auto
    • Ecologie
      • Electrique
      • Hydrogène
      • Mobilité
      • Thermique
    • Historique
      • Collections
      • Histoire
      • Vente aux Enchères
    • Pratique
      • Infos Pratiques
      • Insolite
      • Assurance
      • Accessoires Auto
      • Podcast
      • Pneumatique
      • Droit routier et Radars
    Le Blog AutoLe Blog Auto
    Accueil » Un été au Japon – Honda City I (1981-1986)
    Actualité

    Un été au Japon – Honda City I (1981-1986)

    Bernard FournolBernard Fournol17 août 2017Updated:13 décembre 2024Aucun commentaire
    Share
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

    Le projet SA-7, qui deviendra City, prend forme en 1978. La « Super Civic », deuxième génération du modèle phare du constructeur, est en vue.  Comme son nom l’indique, elle est plus imposante et ambitieuse que la Civic de 1972. Pour Honda, il importe de ne pas abandonner le segment des véhicules compacts, d’autant que la Life et autres Kei-cars sont restés sans descendance.

    DERNIÈRES VIDÉOS LE BLOG AUTO

    L’équipe du projet « SA7 », dont l’âge moyen est de 27 ans, n’imagine pas pour autant la City conformiste. « Vous n’êtes pas sérieux jeunes gens » s’entendra souvent dire l’équipe, rapporte Toru Arisawa, un des acteurs du projet. 

    Apportant une caution à ses patrons inquiets, la City est développée sous le regard de Pininfarina, qui vient de signer un partenariat de consultant avec Honda.

    La longueur totale de 3,38m est voisine de celle de la récente Austin Metro mais la hauteur de 1,47m distingue immédiatement la petite Honda. La position de conduite surélevée apporte un grand confort de conduite en ville et permet un accès aisé aux places arrières. Les dessous n’ont par contre rien de très nouveau. La caisse repose sur 4 traditionnels Mc Pherson, alors que la mécanique est une évolution du CVCC, un 1231cm3 très longue course, à la puissance équivalente à celle des Civic.

    La City est lancée en musique, par le groupe «Madness». Une formation britannique à son apogée, entre «One Step beyond» et «Our house». Coïncidence, c’est en Angleterre que la Honda fera ses premiers pas sur le vieux continent. Avec une première apparition au salon de Birmingham 1982. Renommée Jazz –pour cause d’Opel City- elle fait son entrée sur le marché européen à Bruxelles en Janvier 1984. Sur la pointe des pieds, puisque les quotas d’importation en vigueur lui interdisent les marchés français ou Italiens, friands de petites voitures.

    Honda Europe préfère mettre l’accent sur la « Wonder Civic » qui arrive à la même époque. La Jazz est pourtant bien accueilli au Benelux et en Suisse. La diffusion se limite aux versions 4 vitesses et 45cv, 5 vitesses et 56cv ou Hondamatic.

    Décalée, la City le devient toujours plus avec l’apparition d’une version à toit surélevé « Manhattan Roof »,  de moteurs Turbocompressés et même d’un boite de vitesses avec overdrive « Hyper-Shift ». Dans tous les cas, le 50cm3 « Motocompo » prévu pour être transporté dans la coffre de la petite Honda, est le gadget ultime associé à la City. Frileux au départ, le management de Honda semble donner le feu vert toutes les fantaisies; jusqu’au « bodysonic » qui transmet les vibrations de la grosse sono optionnelle dans les sièges!

    Le meilleur reste à venir avec la spectaculaire Turbo II « Bulldog » conçue par Mugen qui voit le jour en septembre 1983. Des roues en 185 et des freins à disques ventilés se cachent sous des ailes body-buildés. Avec seulement 735 kg sur la balance et un couple de 16,3mkg à 3000 tr/min, c’est une reine de l’asphalte urbain !

    Elle sera déclinée en une version « R » Racing, préparée par Mugen, qui passe de 110cv à 138cv à 5500tr/min. Elle s’illustrera en GT-1 et dans des formules monotype. On retiendra qu’elle porte le nom « R » pour Racing, maillon entre les S800 Racing et la NSX-R.

    S’il reprend les attributs de la Bulldog, le cabriolet se contente d’une mécanique plus sage et de couleurs souvent acidulées.  Joli et bien équipé, sa ligne signée Pininfarina se conjugue avec des coloris variés et bien souvent étonnants. Directement concurrent des Samba et 205, au capotage et à la signature identique, on s’étonne encore de sa diffusion limitée à l’archipel Nippon.

    En novembre 1986, sa remplaçante perd toutes les singularités du premier modèle. Et les versions extraverties, de la Turbo au cabriolet sont définitivement mises aux oubliettes.

    Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr WhatsApp Email
    Previous ArticleHyundai veut refaire son retard sur l’électrique
    Next Article La Ford Mustang Shelby GT350R 1965 d’OVC
    Bernard Fournol

    Journaliste spécialisé, j’ai une approche complète de l'automobile et replace les essais, l’actualité ou les chroniques dans des perspectives historiques, économiques, sociales et environnementales. Attaché à l’histoire des marques et à celle des hommes de l’automobile de la fin du XIXème siècle à nos jours, je traite de tous les sujets en relation avec l’automobile de collection depuis plus de 20 ans.

    A LIRE AUSSI

    RAV4 Hybrid : Toyota muscle sa production aux États-Unis

    1 juillet 2026

    En crise profonde, Lucid Motors réduit encore ses effectifs de 18 %

    1 juillet 2026

    BYD Seal 08 : berline électrique à 900 km d’autonomie

    30 juin 2026
    Leave A Reply Cancel Reply

    DERNIERS COMMENTAIRES
    • Mentions légales
    • Charte des commentaires
    • Qui sommes-nous ?
    • Contact
    • Plan

    © Leblogauto.com SAS 2004 - 2026

    Facebook X (Twitter) Instagram Pinterest YouTube

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.