Après avoir exercé le poste de membre du comité de direction en charge des affaires légales et de l’intégrité chez Daimler Christine Hohmann-Dennhardt, avait été embauché par Volkswagen pour créer le département « compliance et juridique ». Sa nomination et son arrivée n’avaient pas plu au sein du géant allemand. Après plusieurs mois de bataille, elle jette donc l’éponge.
Son départ impromptu pourrait être expliqué par sa personnalité forgée des années au post de juge constitutionnelle, plutôt enclin à aider la justice, et par le manque de volonté du groupe à collaborer avec les autorités dans l’élucidation du scandale des moteurs manipulés. Ce départ est une mauvaise nouvelle pour VW qui peine à prouver de sa bonne volonté.
Source : Volkswagen
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