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Essai jeu vidéo : Flatout 4 Total Insanity

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Les jeux de course genre simulation qui exigent un passage au millimètre dans chaque virage vous agacent ? Alors il reste la solution Flatout dont le 4ème opus vient de sortir sur PS4 et Xbox One.

Après le succès de Flatout2, ce jeu de course automobile politiquement incorrect revient en force, en faisant à juste titre table rase du troisième épisode.

Des épreuves plus riches

Comme pour les précédentes versions donc, on pourra profiter de trois types d’épreuves : Course, Arène ou Cascade. Avec surtout plusieurs déclinaisons pour les premières. Le mode course se décline ainsi en Circuit (finir le premier), Carnage (détruire le plus possible), Assaut (avec des bonus genre Mario), Contre la montre (être le plus rapide, donc éviter les collisions), Contre la bombe (circuit jalonné de points de passage à franchir avant l’explosion d’une bombe à bord). Quant au mode arène, il s’agira selon les cas de faire le plus de destruction chez les adversaires, ou au contraire de parvenir tout simplement à survivre dans le mode Keep the flag. au total, il y a 20 circuits et 5 arènes.

Reste les cascades, pour rigoler un peu. Le principe reste toujours le même, s’élancer sur une pente à bord d’un bolide, puis éjecter le conducteur au bout de la rampe pour réussir l’épreuve : curling, anneaux de feu, destruction d’un château de cubes de bois, quilles suédoises, marquer un but, cup-pong, mini-golf, saut en longueur, billard, baseball, ricochet, saut en hauteur…

Modes de jeu

Toutes ces épreuves de déclinent au sein des quatre modes de jeu principaux. Le mode carrière découpé selon les types de véhicules Derby, Classic ou Allstar permet se compose de plusieurs séries de tournois pour chacun, et surtout d’un mode garage. On peu y acheter l’une des 26 voitures du jeu (il faut évoluer pour les débloquer), puis les améliorer : moteur, châssis, échappement, boîte de vitesse, nitro, pneus et freins. La personnalisation reste asses simple : couleur, klaxon et aspect de la nitro. On notera que contrairement à Flatout2, on ne peut pas revendre son véhicule pour en tirer de l’argent.

Le mode Flatout enchaîne une série d’épreuves où il faut récolter un certain nombre de points (pas nécessaire de finir premier donc) pour débloquer les épreuves suivantes. Quant au mode course rapide, il permet d’effectuer l’une ou l’autre course simplement, en sélectionnant le circuit, et le type de course.

Gameplay

Le principe du jeu reste donc surtout de s’amuser, pas de piloter au quart de millimètre pour négocier tel ou tel virage. Détruire le décor et foncer dans les adversaires font partie des objectifs, avec à la clé des points et des bonus selon les dégâts infligés. La gestion des dégâts sur les véhicules se contente encore d’une jauge de vie, et leur visualisation reste assez simpliste.

La conduite des différents véhicules varie selon le choix, mais la gestion de la trajectoire n’est pas aussi aisée que dans Flatout2. Les voitures ont ici tendance à glisser excessivement, à rebondir sur la moindre bosse de façon pas toujours compréhensible…  Pour les graphismes, les éditeurs n’ont clairement pas cherché à atteindre un niveau de perfection type Forza / GranTurismo. Tel n’est pas le but recherché. L’ensemble reste au final plutôt réussi, et cherche surtout à reprendre l’esprit de la version 2. Dernière caractéristique qui participait à l’ambiance dans Flatout2, la bande son. Flatout4 est donc servi avec une ambiance pop, rock et métal d’assez bon niveau.

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