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Ancien de la Scuderia Ferrari, Domenicali devient patron de Lamborghini

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Stefano Domenicali était pourtant un fidèle de la maison de Maranello (plus de 23 années passées chez les rouges) et était même directeur de l’écurie de Formule 1 lorsqu’il a été prié d’aller voir ailleurs si l’herbe était plus verte.

Nous l’avions retrouvé chez Audi, à un poste un peu créé pour lui (vice-Président des « nouvelles perspectives commerciales »), et beaucoup de rumeurs évoquaient qu’il étudiait pour la marque aux anneaux une arrivée en F1. Fin 2015, la rumeur l’envoyait à la tête de Lamborghini, c’est aujourd’hui officiel : la filiale d’Audi a annoncé que Domenicali (à gauche) succédait à Stephan Winkelman (à droite) qui lui prend la tête de « quattro GmbH » la filiale des véhicules sportifs d’Audi.

A bientôt 51 ans, Domenicali prend donc la direction du constructeur de Sant’Agata Bolognese, qui a été durant les 11 années totalement transformé par Winkelman : ventes plus que doublées, employés presque doublés, points de vente triplés. Lamborghini est moins l’artisan d’hier mais pas encore la « machine à cash » (et à image) que peut être Ferrari. 3 245 modèles « seulement » ont été livrés en 2015 dont 2 242 Huracan.

L’objectif de Domenicali sera de continuer le développement de la marque et de sa gamme. Il sera bien aidé en cela par le SUV Urus attendu pour 2018 qui devrait encore augmenter les volumes. Pour l’image, Domenicali devrait également poursuivre l’investissement de Lamborghini dans le sport automobile (Blancpain Super Trofeo, GT3, etc.) mais pour le moment rien n’indique que le taureau ira chercher le cheval cabré sur ses terres en Formule 1, en endurance GTE dans un premier temps ?

Source et illustration : Lamborghini

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3 Commentaires sur "Ancien de la Scuderia Ferrari, Domenicali devient patron de Lamborghini"

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Carlos Ghost
Invité

Viré comme un malpropre.

Ce n’est pas la première fois que Ferrari vire des gens qui font le bonheur de la concurrence ou montent une boite concurrente, voir Bizzarini

greg
Invité

Ce qu’il faut à Lamborghini c’est quelqu’un comme DiMo, Stephan Winkelmann a échoué dans sa tâche de faire de Lamborghini une marque rentable, et je ne suis pas sûr que Domenicali fasse l’affaire.
Une seule chose positive : Winkelmann avait une classe assez italienne qui dénotait du reste du management chez VW.

Malco
Invité

En effet on pourrait permuter les photos de l’article sans problème, pour ce qui est du look latin ou germanique 😉

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