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Les concepts Bertone : Mazda MX-81 Aria (1981)

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Aventure au Japon en 1981 pour Bertone, qui présente au salon de Tokyo l’étude MX-81 Aria, conçue pour le compte de Mazda. Un vent nouveau souffle sur le studio italien.

La MX-81, Aria pour se donner un côté italien, a été commissionnée pour Mazda, et réalisée sur la base de la 323. Lancée l’année précédente, elle est la première compacte à roues avant motrices du constructeur, et fut en son temps la première lauréate du trophée japonais de voiture de l’année (que vient de remporter la Mazda Demio…).

Depuis 1980, ce n’est plus Marcello Gandini qui est aux commandes du style Bertone, mais Marc Deschamps. Son premier concept fut la Lamborghini Athon, et cette Mazda est clairement dans la même veine, avec un flanc structuré par un pli de carrosserie continu, et une surface vitrée décalée.

L’intérieur est particulièrement étonnant, et prolonge les divers concepts où Bertone a cherché à réaménager l’intérieur pour dégager plus d’espace. Ici le volant est supprimé, remplacé par un étonnant système de courroie, avec au centre un écran et les diverses commandes. Le sièges est pivotant pour faciliter l’accès.

Un concept qui ne verra pas de succession directe chez Mazda, mais on peut penser qu’il a inspiré les équipes du constructeur pour la version 5 portes de la 323 de cinquième génération, baptisée Astina au Japon, ou 323 F en Europe. On y retrouve l’idée d’une compacte avec phares rétractables, ainsi que l’esquisse de la ligne continue en bas de carrosserie.

Source : Bertone

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18 Commentaires sur "Les concepts Bertone : Mazda MX-81 Aria (1981)"

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Mattsandorf
Invité

« Un vent nouveau souffle sur le studio italien. » Moui alors là je ne suis pas convaincu. On a l’impression d’une enième resucée des concepts présentés durant toutes les années 70 et dans les pages du blogauto. Ça donne surtout l’impression que Bertone tournait en rond.

GTR R35
Invité

Tourner en rond, c’est justement ce que fait Audi depuis plus de 10 ans … Pour le résultat qu’on connait …

Flooo
Invité

J’ai toujours pensé que la fin des années 70/ début des années 80 étaient une période dans le design automobile. C’était un passage obligé vers l’automobile moderne, mais bon sang, c’était vraiment la pire époque en terme de design automobile. Il y a plein d’idées d’idées que l’on retrouve dans nos autos d’aujourdh’ui, mais qui a l’époque n’étaient pas bien retranscrit en série. Peut être à cause de technologies qui n’étaient pas encore disponibles à l’époque. Il n’y a qu’à voir l’intérieur de cette Mazda.

Carlos Ghost
Invité
Autant le concept Volvo précédemment dézingué ici ne m’avait pas fait monter au créneau, autant là, j’ y vais. Ce proto est exemplaire d ‘une époque hélas révolue : celle de l’optimisme, de l’ouverture, symbolisés par l’étendue des surfaces vitrées. Maintenant, aussi bien pour la sécurité passive mais parce que le regard d’autrui nous semble a priori menaçant, les surfaces vitrées sont dignes d’une automitrailleuse. Époque où on savait où on allait sans louvoyer, symbolisée ci par la rectitude des lignes. Maintenant, par la triple malédiction Bangle-Le Quément-De Silva, ça part sans tous les sens, ça donne dans la surcharge… Lire la suite >>
Jeanjean
Invité

Carlos Ghost, tant d’ignorance divulgué dans 1 seul commentaire…
C’est pathétique. Et ne mérite aucune réponse de surcroit.

Carlos Ghost
Invité

La vôtre fait preuve d’une grande connaissance, dont je ne sais comment vous remercier.

Et d’une amabilité qui me laisse pantois.

(Heu… ignorance est du féminin, donc : divulguéE. Ne me remerciez pas, c’est cadeau)

beniot9888
Invité

Certes, ça n’est pas dit très gentiment par JeanJean, mais je trouve aussi que le parallèle entre les lignes des automobiles et l’optimisme de la société est un peu creux.

Carlos Ghost
Invité
Beniot9888, vous au moins n’êtes pas agressif, mais pouvez-vous me dire en quoi ce parallèle est creux ? Désolé mais je ne peux pas me contenter d’un simple adjectif. Le repli peureux ne se voit pas que dans la réduction du vitrage des voitures : on l’a aussi sur les façades aveugles des maisons modernes, devant la multiplication des hauts murs d’enceinte, des portails dans des endroits où autrefois on vivait en paysage ouvert sans drame particulier, ce qui est encore mon cas : ma maison n’est jamais fermée à clé jour et nuit, sauf si je pars pour plus… Lire la suite >>
beniot9888
Invité
La multiplication et le succès commercial des modèles de monospaces, avec leur grandes surfaces vitrées, leurs pare brise panoramique et leur position de conduite rehaussée offrant une meilleure visibilité semble contredire vos explications sur les maigres surfaces vitrées. Tout comme la multiplication des toits vitrés panoramiques sur toutes les gammes. Pour le reste, dire que des lignes droites sur les carrosseries équivaut à une société qui a confiance dans l’avenir, c’est faire le lien entre 2 choses qui se sont produites au même moment et en conclure qu’elles sont forcément liées. Un peu comme dire que Nabilla a poignardé machin… Lire la suite >>
Carlos Ghost
Invité
Beniot, //La multiplication et le succès commercial des modèles de monospaces, avec leur grandes surfaces vitrées, leurs pare brise panoramique et leur position de conduite rehaussée offrant une meilleure visibilité semble contredire vos explications sur les maigres surfaces vitrées. // Cela a été vrai pendant longtemps. Observez maintenant les remplaçants de l’Espace, du 808, du Multipla II, il y a bien réduction. //Tout comme la multiplication des toits vitrés panoramiques sur toutes les gammes.// Ils n’offrent d’intérêt que pour ramener de la lumière dans l’habitacle, compenser la perte des vitres riquiqui (montez donc à l’arrière d’un Evoque) et admirer les… Lire la suite >>
Julien
Invité
Il faut se replacer dans le contexte de l’époque. Le commentaire de M.Ghost est pertinent quant à l’optimisme de l’époque et l’ouverture. Les lignes tendues ne sont pas un défaut et montrent souvent un bel équilibre quand c’est bien maîtrisé. Cf : Countach (Gandini pour Bertone), Lancia Delta, Panda (Italdesign-Giugiaro) ou même Pininfarina bien que plus sobre (Fiat 130 coupé ou Ferrari 400 i par exemple, dues à Paolo Martin) A l’époque, on cherchait à rationnaliser le design jusqu’à l’excès parfois (crise pétrolière, l’an 2000 qui approche) et on sortait d’un style parfois flamboyant et inutile très rond, chromes et… Lire la suite >>
Carlos Ghost
Invité

// Les lignes tendues ne sont pas un défaut et montrent souvent un bel équilibre quand c’est bien maîtrisé. //

Tutafé ! Quel que soit le style, la maîtrise domine pour que ce soit réussi. C’est pour ça que je n’ai pas trop aimé la Lotus. Mettez une DeLorean à côté et vous comprendrez.

Après les lignes droites, on a eu les courbes du bio design (Corsa B, Mitsubishi Colt 2007, Mazda 121 de 1990, adorable gros jouet ; et pour finir, l’avant-dernière Micra). Mais ce n’était pas assez agressif, trop « nana »…

Invité

BX inside …

Carlos Ghost
Invité

Ce qui manquait à la BX est un pavillon normal à l’arrière, qui aurait évité le look écrabouillé.

Quand j’occupais les sièges arrière, mon crâne touchait le plafond.

jeanjean
Invité

Carlos Ghost. Remettez vous en question je vous en pris.
La culture c’est comme la confiture, moins on n’en a, plus on l’étale.

Thibaut Emme
Admin

Jeanjean, on peut aussi répondre sans agresser les gens et en étant un minimum (on ne vous demande pas la lune non plus) constructif…

Carlos Ghost
Invité

@jeanjean :

Non, rien…

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