Accueil Ford Ford : Mark Fields remplace Alan Mulally

Ford : Mark Fields remplace Alan Mulally

54
5
PARTAGER

Mark Fields prendra les rênes de Ford à partir du 1er juillet prochain. Il succédera à Alan Mulally qui a achevé sa mission de transformation du constructeur à l’ovale bleu.

Dès son arrivée en 2006 en provenance de Boeing, Mulally avait pour mission, outre de restructurer Ford et lui faire traverser les années « sub primes », de former la nouvelle équipe dirigeante. « Depuis le premier jour nous avons discuté de la transformation de Ford, il y a huit jours. Alan et moi étions d’accord que développer la prochaine équipe dirigeantes et assurer une transition de présidence en douceur étaient par dessus tout les plus fortes priorités » déclare Bill Ford, Président Exécutif du constructeur.

Désormais, Mark est prêt à prendre la tête de notre entreprise en tant que PDG ». Depuis 25 ans dans la maison Ford, Mark Fields a grimpé l’échelle des responsabilités avant de devenir Directeur des Opérations en décembre 2012« Merci de nous laisser ce cadeau d’un Ford transformé sur lequel nous pouvons bâtir le futur » a déclaré le futur numéro 1 à son mentor.

Bien qu’il avait prévu de ne partiravant la fin de l’année, Mulally a finalement décidé d’avancer cette date de 6 mois. Un temps pressenti pour prendre la tête de Microsoft, il devrait vite rebondir même s’il s’est refusé à tout commentaire sur ce point.

Source et illustration : Ford (de gauche à droite : Mulally, Ford, Fields)

Poster un Commentaire

5 Commentaires sur "Ford : Mark Fields remplace Alan Mulally"

Notification de
avatar
Trier par:   plus récent | plus ancien | plus de votes
wizz
Membre

Allan Mulally, un pur anglo-saxon…
(c.a.d qui ne croyait pas à l’URSA, Union des Républiques Socialistes Américains, c’est à dire à l’intervention, à l’aide du gouvernement dans les entreprises privées)

KifKif
Invité

@Thibaut Emme : « Par orgueil familial sans doute, ou philosophie… » Ou tout simplement en estimant qu’une entreprise à un rôle à jouer dans la société, Henri Ford avait de gros défauts, mais il estimait que ses employés devaient être suffisamment bien payés pour pouvoir acheter les produits qu’ils fabriquaient… J’ai un vague souvenir d’une news indiquant que Porsche avait refusé une grosse subvention d’un Land Allemand, invoquant pour seule raison « que ce n’était pas nécessaire ». Attitudes louables à mon sens

wizz
Membre
Non. En tant qu’Anglo-Saxon, Allan n’y croyait pas que le gouvernement puisse intervenir pour renflouer les entreprises. Il avait vu que le gouvernement a déjà renfloué les banques, mais ce n’est pas la même chose. Derrière une banque, il y a des particuliers par milliers, par millions qui ont déposé leur économie. Laisser une banque faire faillite, donc non solvable, donc perte sèche pour ces particuliers. Laisser une banque faire faillite, c’est montrer au peuple (ordinaire) qu’il peut perdre toute leur économie, c’est d’ôter toute confiance dans le système bancaire, dans l’économie du pays. C’est pour cette raison que le… Lire la suite >>
SAM
Invité

Au sinon, au lieu de philosopher sur le capitalisme américain. Pourquoi ne pas regarder les choses en face. Au bord de la faillite, Ford est revenu aux premiers plans. On parle souvent de Toyota ou de VW mais ce qu’a accompli Ford est prodigieux. Donner lui encore 10 ans de stabilité, il aura la solvabilité et les profits de son développement. Il ne faut jamais enterré « les américains » car quand Ford reviendra….

wpDiscuz