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Essai Renault Mégane R.S. : tuning mania (1/3)

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Après les berline, coupé, break, Scénic et Grand Scénic, la famille Mégane s’agrandit à nouveau avec l’arrivée de la petite dernière, la turbulente version R.S., qui débarque dans un segment qui s’est grandement étoffé ces dernières années. Pour exister dans cet amas de concurrence, une seule solution : être vu. Et de ce côté-là, pas de souci, la Mégane R.S. remplit parfaitement sa tâche.

En effet, les designers de chez Renault se sont affairés à muscler à l’extrême le coupé Mégane au moment de lui apposer les initiales R.S., n’hésitant pas à aller puiser dans l’univers du tuning, un peu comme l’a fait Ford avec sa Focus RS.

On trouve donc une face avant au bouclier ultra-aéré, barré d’une lamelle «au style inspiré de la F1» qui supporte les feux de jour à LED, dont l’aspect «flottant» n’est pas sans rappeler les dernières Porsche 911 Turbo. A l’arrière, un imposant aileron fait son apparition, tandis que le bouclier intègre désormais un diffuseur et une grosse sortie d’échappement centrale. De profil, c’est du côté des passages de roues élargis, des jupes latérales plus affirmées ou des jantes de 18 ou 19 pouces (en option) qu’il faudra chercher pour reconnaître cette Mégane sportive.

A bord l’ambiance est tout aussi «tuning», avec des sièges à encarts jaunes (ou gris), soulignés par des ceintures de sécurité, surpiqûres de volant et fond de compte-tour de la même teinte. Un choix de couleur qui, s’il ne plaira forcément pas à tout le monde, a au moins le mérite de venir égayer un peu l’habitacle, très sombre à cause des faibles surfaces vitrées.

Pour le reste, on retrouve bien entendu, les qualités et les défauts des autres versions de la Mégane Coupé, avec sa visibilité de ¾ arrière quasi nulle, son coffre rendu peu pratique par un seuil placé très haut, ou, au contraire, son habitacle plutôt bien construit, même si quelques fautes (ou étrangetés) d’ergonomie sont à déplorer, comme le bouton d’actionnement du régulateur de vitesse placé entre les passagers avant, au dessus du frein à main.

Côté équipement, rien ne manque puisqu’outre la liste présentée ici, la Mégane R.S. est dotée d’une ESP tri-mode permettant une déconnexion partielle ou totale du système, de la climatisation automatique bi-zone, du R.S. Monitor (voir la seconde partie) et peut recevoir un système de navigation Carminat-TomTom.

A lire également :
Essai Renault Mégane R.S. : En route (2/3)
Essai Renault Mégane R.S. : En piste (3/3)

Romain Grosjean sur la Nordschleife avec la Mégane R.S.

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