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Après une 86ème édition des 24 heures du Mans qui laissera sans doute certains observateurs mitigés, Toyota remporte enfin la timbale avec un équipage prestigieux. Pour Nakajima, c’est la conjuration du signe indien qui l’avait vu abandonner en 2016 à un tour de la fin, en tête.

On vient d’atteindre la mi-course au Mans. Le classement reflète parfaitement la situation, avec les deux Toyota TS050 loin devant le reste du plateau, où ne restent que les deux Rebellion, pour tenter de leur mieux de garder un semblant de menace sur les voitures japonaises.

Nous pressentions dans nos sujets de présentation de cette 86ème édition des 24 heures du Mans, que la lutte serait intense surtout dans la catégorie LMP2, où les moteurs sont identiques pour les 20 voitures engagées et où, ce sont les qualités du châssis et le talent des pilotes qui font forcément la différence.

La tradition de la montée en intensité lors d’une procédure de départ très solennelle et parfaitement réglée a fait vibrer aussi bien les acteurs de cette compétition hors norme, dont on peut déjà dire qu’elle tiendra toutes ses promesses, d’indécision et de suspense.