Essai électrique : la Citroën C-Zéro à l’épreuve

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Le principal atout des électriques, c’est leur sobriété revendiquée. Cette donnée importante est cependant difficile à véritablement jauger lors des habituelles journées de présentation où l’on découvre la voiture sans pouvoir en cerner les limites. Le blog auto a donc décidé de creuser la question autrement et de voir à quoi ressemble vraiment la vie en électrique. Deuxième voiture à se soumettre à l’épreuve, la Citroën C-Zéro.

Le parcours

Pour éprouver l’utilisation et mesurer la consommation, nous avons tracé un circuit de 125 kilomètres en Île de France comportant une variété de conditions de circulation : route, autoroute, ville.

parcours Essai électrique : la Citroën C Zéro à l’épreuve

Le parcours s’effectue avec les étapes suivantes
1. Morangis – Aéroport d’Orly (9 km) : ville + route nationale
2. Aéroport d’Orly – Aéroport de Roissy (43 km) : autoroutes + périphérique
3. Aéroport de Roissy – Hôtel de Ville de Paris (31 km) : autoroute + ville
4. Hôtel de Ville de Paris – Château de Versailles (17 km) : ville
5. Château de Versailles – Morangis (25 km) : ville + voies rapides

1ère étape : prise de contact

Voiture 100 % électrique, la Citroën C-Zéro est la déclinaison aux chevrons de la Mitsubishi i-MiEV. Ce 100 % électrique implique de nouvelles contraintes pour un conducteur lambda.

Vendue pour une autonomie théorique de 150 kilomètres (cycle NEDC), la batterie de la C-Zéro pâtit, comme toutes les batteries, des méfaits de la température ambiante. Avec 8°C à l’extérieur et un précédent trajet réalisé sans prendre garde à la gestion de l’énergie (conduite + climatisation)… Le tableau de bord indique 91 kilomètres d’autonomie après une charge complète.

C’est clairement insuffisant pour boucler les 125 kilomètres du parcours. Et même si l’on peut espérer gagner de précieux kilomètres en adoptant une conduite exemplaire et en oubliant de chauffer l’habitacle, il est nécessaire de préparer le trajet pour ne pas risquer la panne.

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Préparer est le mot juste. De l’habitacle, il est impossible de trouver une manière de ne pas rester sur le bord de la route sans énergie. Le tableau de bord n’offre que des indications strictement nécessaires. A titre d’exemple, il n’y a pas d’horloge. Pas plus de thermomètre… Il est même nécessaire de jouer avec un bouton très peu pratique pour faire défiler l’autonomie restante et le nombre de kilomètres parcourus.

Quelques recherches sur internet permettent de tracer une carte de différents points de recharge qui pourront être utiles une fois l’Hôtel de Ville de Paris passé, en étant sûr de boucler au minimum 83 kilomètres pour atteindre cette étape. Toutes les bornes Autolib’ sont utilisables (avec abonnement). Les concessions Renault sont pourvues de places spécifiques, comme les Monoprix, la mairie de Versailles et des centres commerciaux.

Il est temps de montrer que le trophée d’éco-conduite remporté l’année dernière était mérité… Les premiers kilomètres sont couverts sur un rythme digne d’un record. Pas question de tutoyer les limitations, l’éco-conduite prend tout son sens. Il faut regarder loin et tout anticiper : ralentisseur, stop, feu tricolore, tout en restant intégré au trafic.

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La circulation est très fluide et l’autonomie grimpe au fil des kilomètres. De passage devant l’aéroport d’Orly, il reste 97 kilomètres de batterie (soit un potentiel global de 107 kilomètres).

Etape 2 : on profite de l’autoroute

C’est encore trop peu pour boucler le parcours dans sa totalité. Mais l’autoroute, limitée à 110 km/h sur ces premiers kilomètres, permet de conserver une vitesse stable. La Citroën C-Zéro reste calée sur la voie de droite autour de 90 km/h. L’objet est de maximiser l’autonomie sans jamais gêner la circulation.

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Si la Citroën C-Zéro est une parfaite citadine, c’est sur voie rapide – avec le pied très léger – que la batterie apprécie le plus les kilomètres. Lorsque le revêtement est bon, le conducteur peut se croire sur un tapis volant. Il n’y a quasiment aucun bruit, c’est presque reposant. En revanche, dès que la chaussée s’avère plus difficile, les trains roulants montrent rapidement leurs limites et les pneus avant ne cachent pas leurs difficultés à tenir le rythme.

Le périphérique permet de « gagner » encore de précieux kilomètres à moins de 80 km/h. La première des seize barres qui matérialisent la charge de la batterie disparaît avant le vingtième kilomètre. L’arrivée sur l’A3 s’avère délicate avec une importante montée. Mais il est encore possible de conserver l’afficheur sur la partie « Eco » en anticipant suffisamment.

Tout au long du trajet, l’aiguille ne quittera jamais cette partie « Eco ». La sollicitation du moteur est même réduite à moins de 15% durant une majorité du parcours, suffisant pour stabiliser la vitesse.

Une pointe à 136,8 kilomètres d’autonomie globale est atteinte à une quinzaine de kilomètres de Roissy. Pour la première fois, il devient possible de parcourir le trajet de 125 kilomètres sans pause pour ravitailler.

Les parties limitées à 110 km/h sont les plus pénalisantes. Avec une vitesse stabilisée entre 85 et 100 km/h selon la configuration de la route, une dizaine de kilomètres s’envolent jusqu’à Roissy. Parfaitement capable de rouler à plus de 120 km/h sans le moindre problème, la C-Zéro le fait payer cher en matière d’autonomie.

52 kilomètres ont été parcourus en arrivant à l’aéroport Charles de Gaulle, il reste 75 kilomètres d’autonomie. Le retour vers Paris se fait par l’A1. A l’approche du périphérique, avec des limitations de vitesse plus draconiennes, l’autonomie atteint un nouveau plafond.

Etape 3 : parfaite parisienne

L’entrée par la Porte de la Chapelle se fait après 74 kilomètres avec 63 kilomètres d’autonomie selon le tableau de bord. C’est le point culminant avec 137 kilomètres potentiels pour une charge.

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La circulation est encore d’une fluidité exemplaire dans Paris. Chaque décélération permet de recharger les batteries. Mais les accélérations successives pour se relancer après chaque feu consomment davantage d’énergie. Sur les quais, puis en direction de Versailles, l’autonomie décroit plus vite que les kilomètres parcourus.

C’est néanmoins dans cet environnement que la Citroën C-Zéro est la plus à l’aise. Courte (3,475 mètres) et surtout étroite (1,475 mètres), elle se faufile partout. Son rayon de braquage est un atout extraordinaire. En neuf mètres, cette vraie citadine donne l’impression de tourner sur elle-même. La visibilité à l’intérieur de l’habitacle est un autre atout majeur. L’immense pare-brise et les étroits montants permettent de bien appréhender l’environnement. L’utilisation du moteur est un autre point fort. Le couple est disponible immédiatement. Entre 20 et 60 km/h, personne ne peut se mesurer à la petite Citroën. Parfait pour Paris.

Arrivée au Château, la question se pose : va-t-il être nécessaire de trouver une prise de courant. Cent kilomètres ont été parcourus et il est indiqué que la batterie peut encore tenir 25 kilomètres… C’est la distance qu’il va falloir couvrir pour terminer la boucle. Un arrêt d’une demi-heure aurait permis d’assurer une dizaine de kilomètres supplémentaires. Mais 30 minutes, c’est long !

Etape 4 : l’œil rivé sur le tableau de bord

Sortie de Versailles, retour sur une autoroute aux multiples radars. A 18 kilomètres de l’arrivée, la quatorzième des seize barres d’autonomie disparaît… Il reste 18 kilomètres d’autonomie et le pictogramme représentant la charge commence à clignoter.

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A dix kilomètres de l’arrivée, il ne reste plus qu’une barre au compteur et onze kilomètres d’autonomie. Cette dernière barre clignote alternativement avec le pictogramme. Immanquable et suffisamment stressant pour prendre conscience qu’il faut trouver rapidement une source d’énergie.

Normalement ça passe… Frayeur à moins de deux kilomètres de l’arrivée lorsque la dernière barre disparait. Mais l’autonomie indique toujours deux kilomètres. A quelques centaines de mètres du but, le mode tortue se met en route. Il est temps de trouver une prise car les performances sont dégradées.

Et c’est enfin l’arrivée… Malgré l’hiver, la Citroën C-Zéro a couvert les 125 kilomètres du parcours en une seule et unique charge. Après 125,4 kilomètres, même si le mode « tortue » s’est enclenché, la batterie parvient encore à mouvoir la voiture.

Un peu plus de sept heures plus tard, coup d’œil sur la C-Zéro garée devant sa prise électrique. La charge est complète. Désormais, l’autonomie indique 136 kilomètres…

Conclusion : citadine parfaite

Silence et fonctionnement optimal pour la ville sont les deux principaux traits de caractère de cette Citroën C-Zéro. L’absence de bruit, de vibration et de boîte de vitesses, le couple du petit moteur électrique rendent les trajets en ville moins contraignants. Si la tenue de route et le confort sont un peu en retrait, sa capacité à rouler à plus de 120 km/h pour de courts trajets ne la cantonne pas aux centres-villes. En dehors de l’aspect financier (une centaine de kilomètres coûte un peu plus d’un euro d’énergie mais le prix d’achat reste difficilement lisible), la Citroën C-Zéro est parfaite pour être utilisée comme une vraie citadine.

Pour rappel, cet essai a été réalisé pour aller chercher une performance optimale dans des conditions spécifiques, avec une circulation fluide et sans chauffage malgré l’hiver… En maximisant le confort, tant dans l’habitacle qu’en matière d’effort de conduite, les 125 kilomètres n’auraient pas été couvert en une unique charge. L’expérience montre que 90 kilomètres sont néanmoins envisageables en plein hiver. Dans des conditions météorologiques favorables (l’été arrive !), de nombreux conducteurs dépassent habituellement les 150 kilomètres indiqués.

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Dernier élément sur l’aspect financier justement. La Citroën C-Zéro est proposée à partir de 22 500 euros (7 000 euros de bonus écologique déjà déduit / 22 980 euros pour la version d’essai). C’est plutôt cher lorsque l’on compare ce prix à une offre émise en juin dernier pour écouler les stocks (et immatriculer des véhicules). Citroën avait proposé 200 voitures en location à 90 euros par mois durant 23 mois, sans apport et sans obligation d’achat pour un maximum de 20 000 kilomètres. Soit une C-Zéro durant près de deux ans pour un prix total de 2 070 euros ! Ça, c’était l’affaire à ne pas manquer…

+ Voiture 100 % électrique
Parfaite pour la ville
- Réclame de vrais efforts pour maximiser l’autonomie (gestion de conduite et du chauffage)
Stricte citadine par ses aptitudes routières et son autonomie

 

Gamme et prix
Citroën C-Zéro
22 500 € (7 000 € de bonus écologique inclus)
Caractéristiques
Moteur
Type
groupe motopropulseur électrique
Puissance 49 kW (67 chevaux)
Couple 180 Nm
Batteries
Type et implantation
Lithium-ion, composée de 80 cellules de 50Ah
Capacité 14,5 kWh
Temps de charge
9 h avec prise domestique 220 V 10 A
Transmission
Roues motrices arrière
Boîte de vitesses
mono vitesse
Châssis
Suspension AV
pseudo Mac Pherson avec barre anti-roulis
Suspension AR
Type De Dion à 3 barres
Direction assistance variable électrique
Freins AV/AR
Disques ventilés / Tambours
Jantes et pneus
Avant : 145/65 R 15 – Arrière : 175/55 R 15
Performances
Vitesse maximale
130 km/h
0 à 100 km/h
15″9
Consommation
Autonomie NEDC
150 km
Dimensions
Longueur
3475 mm
Largeur
1475 mm
Hauteur
1608 mm
Empattement
2550 mm
Voies AV / AR
1310 / 1270 mm
Volume de coffre
166 / 860 dm3
Masse à vide
1 120 kg
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Et aussi : Essai électrique : l’Opel Ampera à l’épreuve

  1. Cédric dit :

    J’ai déjà roulé dans une C0 et je peux vous dire que 125 kilomètres dans Paris et en hiver, c’est une sacrée perf !

  2. Arnal dit :

    2000 sur deux ans pour rouler en electrique ?
    Si j’avais su, je roulerais peut être avec ça aujourd’hui. Sans le prix d’achat, c’est sans doute la caisse la moins chere du marché !

  3. circonspect dit :

    Heureux bénéficiaire de l’opportunité offerte par Citroën cet été , je suis le locataire comblé d’une petite Czéro.
    Parisien , cette voiture est un véritable bonheur quotidien, d’autant que la ville de Paris offre le stationnement gracieux pendant 2h30 sur les places de parking en surface (moyennant l’acquisition d’une carte spécifique VE gratuite).
    Au début je conduisais avec l’obsession de l’autonomie , jaugeant avec circonspection son évolution; désormais rassuré , je ne m’occupe maintenant que de la jauge et du nombre de barrettes affichées.
    En ce moment avec des températures extérieures inférieures à 0° , le chauffage est au maxi sans aucune crainte pour l’autonomie ( elle doit être dans ces conditions d’un minimum de 70/75 km).
    Je fais entre 25 et 50 km/jour , et le prix d’usage de cette voiture me revient à 0,5 €/jour ( hors coût de la location du véhicule et de l’assurance du reste d’un montant très raisonnable). C’est combien un ticket de métro déjà ?

  4. Stefbanshee dit :

    Quid de l’autonomie quand il fait -5 ? Il serait interessant de la comparer à la Zoe et surtout de connaitre le coût au kilomètre en prenant en compte le prix d’achat, etc…
    Une chose est sur c’est super moche ils se sont tirés une balle dans le pied.

    • Isa dit :

      Bonjour,
      J’ai une ion depuis cet été. Je roule quasi exclusivement en ville. L’autonomie réelle est passée d’environ 130 km en septembre, à environ 75km en ce moment par températures négatives (avec chauffage dans l’habitacle, bien sûr…). Pour calculer l’autonomie, je ne me fie jamais à ce qui est érit sur l’ordinateur de bord, trop fantaisite à mon gout : je regarde simplement le kilométrage quand je suis pile à la moitié de la jauge, et je multiplie par deux.
      En dehors de ça, c’est une voiture vraiment très agréable à conduire ! Pour mes 50km par jour, ça me suffit amplement, et je ne la recharge que dans mon garage.

  5. Alexandre Stricher dit :

    Comme il est précisé dans l’article, il est assez difficile de calculer un vrai coût en prenant en compte le prix d’achat. Il avait été fixé à 30 000 euros à la sortie de la voiture, il est désormais autour de 22 000 alors que quelques centaines de Ion ont été bradées à 10 900 euros l’an passé et une offre de location s’est avérée imbattable chez Citroën.

    Il faut aussi être conscient que le marché de la voiture électrique est encore trop jeune pour avoir une idée précise de la capacité de ces voitures à être bien revendues sur le marché de l’occasion.

  6. Un_truc_a_dire dit :

    Pendant le cycle nocturne de recharge électrique, combien de KW a-t-elle consommée ?
    En pensant qu’une recharge quotidienne serait normale, quelle serait la facture EDF annuelle ?

    Quand on aura 3 millions de voitures électriques du même genre, combien de centrale électriques (atomiques) faudra-t-il pour pouvoir les recharger ?

    Quelle est la durée de vie de ses batteries et comment seront-elles recyclées, surtout quand on en aura des millions en circulation ?

    Si mes questions soulèvent des problèmes, c’est que ce genre de véhicule n’est pas l’avenir.

    • Alexandre Stricher dit :

      Pour essayer de faire au plus simple en ce qui concerne l’aspect strictement automobile :
      La batterie a une capacité de 16 kWh. Selon des estimations, il est nécessaire d’apporter 20 % d’énergie supplémentaire pour effectuer une recharge complète, soit 19,2 kWh.
      Selon ma facture perso, ça revient à 2,34432 euros pour une recharge complète (sachant que la charge n’est pas linéaire, on peut faire baisser ce coup moyen en ne rechargeant la batterie qu’à 80 %).
      Pour quelqu’un qui voudrait utiliser toute la capacité de sa batterie 30 jours par mois, la facture d’électricité gonflerait de 70 euros pour l’équivalent de 3750 kilomètres et 576 kWh. Mais c’est un cas extrême avec, en poussant le calcul, un coût de 1,87 euro pour 100 km.

      Pour rigoler un peu : un téléviseur 42 pouces utilisé « normalement » consomme en moyenne 450 kWh par an (enquête enertech)…

    • Pelo dit :

      pour 3 millions de vehicule qui recharge 365 jours/an avec les donnees du collegue du dessus pour une recharge. il faut environ la moitie de la production annuelle de la central nucleaire de Cattenon.
      Donc pas plus d’une centrale pour un parc de 3 millions de vehicule. ( j’ai calcule 5,28 millions de vehicule pour la central de Cattenon qui revendique une production de 37,4 millions de Kwh/an)

      Quand a l’entretien et recyclage des batteries, il est le meme pour l’hybride… Pour info il y a 14,5 kWh dans cette Citroen et 16 kWh de batterie dans l’hybride Opel precedement teste.
      Sauf que l’hybride a un rendement electrique et thermique bien en dessous du tout electrique. Et oui l’electrique doit mouvoir le moteur thermique/transmition embarque et le thermique doit mouvoir le moteur eletrique/batterie embarque.

    • Pelo dit :

      ( j’ai calcule 5,28 millions de vehicule pour la central de Cattenon qui revendique une production de 37,4 milliards de kWh/an et non 37.4 millions kWh)

    • wizz dit :

      En 2011, la France a produit 540TWh ou 540000GWh (à titre d’ordre de grandeur, 1 réacteur de puissance 1GW produit chaque heure 1GWh)
      En 2011, la France a consommé 480TWh

      On a donc exporté vers d’autres pays environ 60000GWh
      On a construit des réacteurs sur notre sol, fait tourner nos réacteurs à fond, pour que d’autres pays puissent avoir de l’électricité sans nucléaire (ou sans trop de nuk)

      Que se passe t il si on décide de ne plus vendre le surplus de notre élect aux pays voisins?
      Pour commencer, ça va plomber notre balance commerciale
      Ça va faire mal aussi pour les pays voisins, qui devront acheter de l’éergie fossile pour leur centrale thermique, et donc avoir une électricité plus chère (et donc des entreprises moins compétitives, etc…)
      Mais aussi, ça nous permettrait d’alimenter nos voitures électriques

      On dirait que 20kWh d’électricité permet de rouler entre 100 et 150km
      Alors avec 60TWh, ou 60.000GWh, ou 60.000.000MWh, ou encore 60.000.000.000kWh, ça permet de rouler combien de km?

  7. bautzen dit :

    C’est 1 Mitsu , la future gagnante au Monté-Carlo 2014 , et en + au Scracth , devant 1 Hybride et puis les thermiques , c’est beau , quoi .

  8. bautzen dit :

    Fin 2 Spéciale : recharge batteries ultra rapide , 2 mn , le temps 2 tout vérifier , ensuite on repart pour faire cracher les 300ch , parce que l’ on ne veut pas en mettre plein la vue aux thermiques , l’ hybride me colle aux fesses , mais dans les montées , je pars , et hop .

  9. STL dit :

    locataire d’une ION la soeur de la C Zero. Je confirme qu’il s’agit d’une citadine très agréable au coût d’utilisation très faible. Vraiment très adapté à notre mode de vie urbain
    Tout est assez bien pensé du reste. Qualité des éléments correctes pour cette catégorie de véhicule, confort Ok la plupart du temps. Equipement assez complet avec sécurité ABS ESP etc…, 4 VE, fermeture centralisé autoradio bluetooth, 4 vrais places et un coffre raisonnable pour ce qu’on en fait, jantes alu, climatisation etc…. Haute de plafond, pas vraiment belle , mais une bouille sympathique. Un concept produit réellement probant.
    Je l’ai pris, comme ça pour voir et à l’usage, j’en suis totalement content.

  10. STL dit :

    Un autre truc au passage…ça fait littéralement « kiffer » bon nombre de personne, qui n’hésite pas à venir poser des questions avec les yeux de l’envie et ça c’est assez sympathique aussi.

    • Nicolas dit :

      j’ai la même chose avec ma ion… les gens se retournent, posent des questions… rare avec une voiture à 11k€.
      j’ai juste un peu peur des cyclistes qui ne nous entendent pas, bien plus dangereux que les pietons en fait.

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