Après 21 heures passées dans la salle de presse et dans le paddock, il est temps de se détendre un peu non ? Voici donc un petit aperçu de ce que vous avez manqué en ne venant pas assister aux 24 Heures du Mans sur le circuit.
Après 21 heures passées dans la salle de presse et dans le paddock, il est temps de se détendre un peu non ?Voici donc un petit aperçu de ce que vous avez manqué en ne venant pas assister aux 24 Heures du Mans sur le circuit.
L’ambiance est retombée d’un seul coup au Mans après l’énorme crash de la Peugeot Pescarolo 908 HDI. La voiture pilotée par Benoit Treluyer est complètement détruite.
Alors que nous venons de dépasser la mi-course, sur la piste, l’animation est toujours au rendez-vous. En LMP1, la lutte entre Audi et Peugeot bat toujours son plein même si cela ressemble de plus en plus à une course à élimination.
Bientôt un tour d’horloge complet au compteur et pour tous les équipages présents dans la Sarthe pour venir se mesurer à la grande classique mancelle, il faut maintenant à tout prix lutter contre les vices de la nuit profonde : un simple petit relâchement d’attention – le sommeil aidant – et les conséquences sont tout de suite terribles. Ce n’est pas le team Luc Alphand Aventures qui dira le contraire.
La mi-course approche à grand pas et le soleil a quitté le beau circuit sarthois depuis déjà longtemps. Les premiers signes de fatigue se font détecter et tous entrent de plein pied dans ce qui constitue assurément l’un des défis majeurs des 24 Heures du Mans : affronter l’épreuve de la nuit sans dégâts.
Durant ces deux dernières heures, parmi les faits marquant on retiendra pas mal de changements en LMP1 avec d’abord le problème d’injection sur l’Audi n°3. Ralentie en début de course, la Peugeot n°7 avec à son volant Pedro Lamy continue sa remontée et pointe désormais à la 13ème place.
La seconde journée du rallye de Grèce a pris des airs de cauchemar pour l’équipe Citroën. Ce matin nous vous annoncions l’abandon de Sébastien Loeb sur sortie de piste puis, avant la mi-journée, c’était au tour de son équipier Dani Sordo de casser une roue contre une pierre dans l’ES9. Finalement ces péripéties font le bonheur de Mikko Hirvonen qui se retrouve en position idéale pour décrocher sa première victoire 2009.
Ces deux dernières heures ont été perturbées par la sortie du Safety Car suite au gros crash de la Radical SR9 avec à son volant Tim Greaves après 4h40 de course. Plus de peur que de mal pour le pilote qui a réussi à ramener sa voiture au stand, mais sur trois roues.
Le joli chronographe Rolex placé dans la ligne droite des stands continue de première phase de course pourtant chaotique.
