En ce moment, il y a une « James Hunt-mania ». Documentaires, articles… Pourtant, il n’y a rien de particulier à fêter: il est né en 1947, mort en 1993 et a été titré en 1976. Peut-être est-ce la nostalgie d’un pilote qui brûlait la vie par les deux bouts, à une époque où la F1 est si lisse…
Comme chaque année, le magazine britannique de référence Fernando Alonso qui remporte ce titre honorifique en 2010.
Fraîchement auréolé du titre de champion DTM 2010 sur Mercedes, Paul di Resta serait en haut de la liste de Vijay Mallya pour décrocher un baquet de pilote titulaire chez Force India.
Il y a quelques jours, j’avais publié mon top 10 des pilotes rallye de la saison 2010. Forcément subjectif, il a suscité de nombreuses réactions. Voici le même exercice pour les pilotes circuit.
La dernière déclaration de Fernando Alonso devrait beaucoup faire plaisir à Felipe Massa. Lors d’un entretien accordé à la station de radio Onda Cero, l’Espagnol a affirmé sa satisfaction d’avoir dominé son coéquipier tout au long de la saison. Il n’y a pas de trêve pour la guerre psychologique.
C’est le feuilleton de l’automne, l’histoire d’une bataille juridique autour d’un nom mythique de la F1: Team Lotus. D’un côté on trouve Lotus Racing, l’équipe de Tony Fernandes qui revendique l’achat de la licence d’utilisation du nom « Team Lotus » à David Hunt, le frère du champion du monde 1976. De l’autre le groupe malaisien Proton, propriétaire de Lotus Cars, qui estime que le nom n’a jamais appartenu à Hunt.
