Le premier GP de France de F1 depuis 2008 a accouché d’une épreuve intéressante sur les premiers tours, puis qui a surtout tenue à la remontée de Vettel et Bottas.
Formule 1
La F1 est de retour en France ! Enfin ! Ce n’était plus arrivé depuis 2008. Et au Castellet-Paul Ricard, les F1 n’ont plus disputé le GP de France depuis 1990 et une victoire sur Ferrari d’un certain Alain Prost.
Enfin est-on tenté de dire. Enfin la querelle Renault prend-elle fin. L’écurie autrichienne a fait son choix : son motoriste sera à compter de 2019 Honda.
Une deuxième écurie américaine – en plus de Haas – pourrait-elle faire son arrivée en Formule 1 ? Telle est la persistante dernière rumeur qui agite la F1.
Pour ce grand prix de Canada, beaucoup de questions restaient en suspens. D’une part, Renault et Honda apportaient de nouvelles spécifications moteur, qui devraient combler le déficit de puissance constaté jusque là. La question existentielle reposait aussi sur RedBull, l’équipe sera-t-elle proche de ses deux pricipaux concurrents, dans un contexte de négociations pour son moteur 2019, c’est intéressant.
Au Canada, Vettel remporte sa 50ème victoire en carrière. Il en profite pour reprendre les commandes du championnat.
La Formule 1 traverse l’Atlantique et se pose sur l’Ile Notre-Dame à Montréal pour l’un des circuits atypiques de la saison.
En l’absence des empoignades fabuleuses auxquelles nous avons assisté ces dernières années entre Porsche et Toyota, il semble bien que le public reporte son intérêt sur un certain Alonso, ou encore Jenson Button. La F1 et les 24H du Mans, une histoire d’amour qui date.
En 2015, Formule 1 pour le futur, la MP4-X. Le voici, revu, revenu sous la forme d’un concept X2.
Vijay Mallya, le fondateur de l’écurie de Force India, a quitté son équipe il y a quelques jours déjà.
