Formule 1

Le problème avec des expériences aussi marquantes qu’une série de trois tours de circuit dans une Formule 1, c’est qu’elles débouchent généralement sur des reportages excitants comme un voyage en monospace diesel sur une autoroute suisse. « Waouh !« , « Merci pour l’invitation », « un jour inoubliable dans une vie de passionné automobile » […]. Après quelques recherches sur les internets, il faut se rendre à l’évidence : les sensations ressenties par un néophyte du sport automobile, une fois le cul vissé dans l’ex-F1 de Kimi Raikkonen, ne se traduisent qu’en onomatopées prévisibles ou en courtes phrases à la platitude déprimante. Permettez-moi malgré tout d’en rajouter personnellement une petite couche après un run en Lotus-Renault E20 sur le Paul Ricard, pendant lequel j’ai pu rouler à une grosse vingtaine de secondes au tour d’un vrai pilote de Formule 1.

Le conseil de classe des équipes étant passé (merci Nicolas), il est temps de passer aux performances individuelles. Les professeurs sont réunis dans la salle pour ce grand conseil. Le délégué, ou est passé le délégué de classe? Il hurle sur Pirelli à propos des gommes. Je vous en prie Monsieur Grosjean, le conseil de classe va commencer, prenez place.

Suite à un appel d’offres lancé il y a quelques mois, c’est BBS qui équipera l’intégralité du plateau en 2021, quand entrera en vigueur la nouvelle règlementation technique avec les roues de 18 pouces.

Pour le crépuscule de la saison 2019, c’est sous le sombre ciel émirati que se passa cette dernière course. Niveau suspense, c’était le néant, il fallait finir sur une bonne note . Néanmoins, est-il possible que nous ayons reçu des messages pour la semaine? Cette course ne reflète-t-elle pas la saison dans son ensemble? Je le pense et nous allons utiliser ce debrief pour regarder cela.