Compétitions Auto

Loïc Duval flirtait avec la victoire depuis le début de la saison. Auteur de deux podiums et d’une pole, le pilote français supportait de moins en moins de rentrer bredouille de ses excursions japonaises. A l’issue d’une course pleine d’incidents à Sugo, il a enfin concrétisé sa bonne forme en Super Formula, même si son collègue de chez Audi André Lotterer n’était qu’à quelques centimètres derrière au passage sous le drapeau.

Il y a quelques mois, les promoteurs de Mallory Park poussent un cri de désespoir : la survie du circuit est menacée. Aujourd’hui, hélas, ils jettent l’éponge. Le circuit qui a vu débuté John Surtees (sur 4 roues), Jochen Rindt (hors d’Autriche) ou Nigel Mansell ferme ses portes. Les riverains auront eu sa peau.Pour rappel, comme son nom l’indique, Mallory Park est construit sur un vieux parc. Contrairement à la plupart des circuits britanniques, il n’a jamais été un aérodrome. Au lendemain de la guerre, c’est d’abord un hippodrome, puis une piste cendrée pour motos. Asphalté et redessiné, le tracé connait son heure de gloire dans les années 60-70.

Voilà une nouvelle qui fera plaisir aux amateurs. La Formula Atlantic (qui fut la cousine US de la F3 des années 70 aux années 2000) revient. Formula Race Promotions, qui organise déjà la F1600 Honda, veut ressusciter la discipline.La Formula Atlantic possède une histoire tortueuse. En 1965, la SCCA décide de créer un championnat pour les monoplaces de moins de 1600cm3. La série se développe, en marge de la F5000 et devient Formula Atlantic. Dans les années 70, il y a une vraie explosion de la formule, avec des championnats organisés en Grande-Bretagne, au Canada et aux USA. Lorsque le Grand Prix de Macao s’ouvre aux monoplaces, c’est d’abord pour accueillir les Atlantic. Au Canada, Gilles Villeneuve courra dans plusieurs championnats à la fois, afin de joindre les deux bouts.