Insolite

Lorsqu’on qualifie les petits constructeurs britanniques d’artisans, les esprits fermés pourraient y voir une pointe d’ironie péjorative. Certainement pas, le terme d’artisan doit être entendu ici comme "artistes manuels" ou "personnes qui avec un peu de jus de neurone et de transpiration sont capables de vous en mettre plein la vue et plein les bras dans le domaine automobile". Bref, la suite et la fin de notre Brit’ Party sera Lotus, Morgan, Austin Healey.

L‘union Jack n’est pas à proprement parler l’oriflamme célébrant un regroupement de Jackys, non ! L’immense histoire de l’Automobile anglaise, qui malheureusement ne se conjugue vraiment plus au présent, trouve dans le Tour Auto matière à démontrer sa philosophie. "Think different", disait la pub. L’automobile anglaise, c’est un peu pareil ! Part one: Luxe et virilité

Pour terminer le volet France, nous étudierons très paradoxalement l’ouvreur de ce Tour Auto 2006. François Chatriot démontrait à qui l’entendait bien (et on l’entendait très très bien !) que son coup de volant n’était pas trop émoussé, à l’image de son auto. Une boursouflée qui a fait fantasmer quelques générations de jeunes mâles en mal de testosterone pas encore inhibés par un discours autophobe, la Renault 5 Turbo Maxi de 1986.

Après les populaires françaises, voici une nouvelle série de….populaires. Elevée au rang de mythe indéboulonnable, l’Alpine A110 est assortie, sur le Tour Auto, d’un pilote lui aussi mythique. Jeannot Ragnotti "promène" sa gentillesse dans sa 1800 Gr4, signant à tour de bras des autographes. Cet homme là est parfait. Son seul travers ? Ne pas rouler droit !

Suite de notre reportage photo concernant le Tour Auto 2006 lors de son passage en pleine garrigue nimoise, sur le circuit de Lédenon. Après les américaines et les italiennes, c’est avec la cocarde portée haut que l’ancienne France automobile vient s’exposer sur Leblogauto. Première série avec des populaires fleurant bon la nostalgie et une rareté.

C‘était bien la peine. Après un an d’exhibition forcenée sous toutes les latitudes, Travelling par ci, Traveller par là, la Mini break va sans doute devoir trouver un autre nom pour rentrer en production, parce que BMW n’a pas les droits de la dénomination Traveller, qui qualifiait la version originale sous la marque Morris dans les années 60. Après les ennuis similaires de Ford, qui n’a pu utiliser le qualificatif « GT40 » pour sa nouvelle incarnation, et Lancia qui n’a jamais déposé le nom « Stratos », on aurait pu penser que le département concerné aurait vérifié avant de brandir le nom, mais non.

Fuji Speedway, octobre 2007. Alors que Ralf passe une nouvelle fois à pleine charge de son V8 Toyota devant la tribune principale, porté par une mer de drapeaux rouges et blancs vers son premier titre mondial, la dernière Honda en course explose son moteur dans un grand panache blanc et s’échoue ignominieusement en milieu de virage. Le pace car doit rentrer en piste, et les milliards de téléspectateurs peuvent alors admirer, menant la meute des F1, la nouvelle reine des supercars, la Lexus GT450 (nom provisoire) qui vient de triompher au Salon de Tokyo. Et c’est sur cette image que le réveil de monsieur Watanabe, président de Toyota, sonne, le tirant d’un rêve dont il ne lésine pas sur les moyens pour le voir devenir réalité.

Maserati envoie depuis quelques temps les prototypes de son futur Coupé défier le vieux Nürburgring, signe de l’imminence de sa défloration. Les photographes en poste 24h/24, 7j/7, 365j/an aux abords du circuit n’ont pas raté l’occasion de shooter l’engin.

On l’attendait, le voici. La règlementation S2000 qui a déjà engendré la création de plusieurs autos répondant à ses normes cherchait depuis son édit un championnat dédié. L’Italie a bien tenté le coup dans ses épreuves nationales puisque Fiat s’était penché sur le sujet avec conviction en proposant sa Grande Punto S2000. Mais d’autres constructeurs ont manifesté leur intérêt et c’est donc la FIA qui s’y colle en créant l’embryon de ce qui pourrait devenir à court terme le remplaçant d’un WRC devenu trop cher. Débuts des hostilités le 25 Mai pour le Zulu Rally en Afrique.

Sur recommandation éclairée d’un lecteur (Jean en l’occurence), voici donc la vidéo qui devrait ravir la gente féminine qui trouvera là le mode d’emploi efficace pour faire taire le conducteur pressé dont la gueule de beauf est en parfaite harmonie avec ses actes…de beauf ! A main ou gonflable, le sac est l’élément central de cette vidéo qui nous démontre une fois pour toutes que faire payer la monnaie de sa pièce au "mâle-otru" bruyant n’est qu’une question de visée ! Remercions le capteur plus sensible que son goujat de propriétaire ! La vidéo à la suite.