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Subventionner les voitures électriques (VE) fabriquées par des salariés syndiqués est « une approche intéressante », a estimé jeudi l’eurodéputé socialiste allemand Bernd Lange. Et ce, alors même qu’une vingtaine de pays ont protesté contre un projet de la Maison Blanche allant dans ce sens.

Einride, start-up suédoise de trucks électriques autonomes a annoncé mercredi avoir lancé des opérations sur le marché américain. Révélant parallèlement avoir signé des contrats d’achats de ses véhicules auprès de GE Appliances, le fabricant suédois de lait végétalien et Oatly et le fabricant de pneus Bridgestone.

Toyota a dénoncé mardi ce qu’il considère comme un projet de subventions « discriminatoire » de la Maison Blanche et du Congrès en faveur des véhicules électriques (VE) mis en place dans le cadre des plans de Joe Biden. Le constructeur japonais joint ainsi sa protestation à celles d’une vingtaine de pays.

Le site industriel de Neckarsulm de Audi, filiale du groupe automobile Volkswagen, va devenir un centre de compétence pour les batteries des véhicules électriques. Un nouveau bâtiment comprenant des ateliers, des bancs d’essais et des bureaux sera construit d’ici fin 2022. Tous les salariés recevront des opportunités de formation appropriées promet le constructeur.

Parallèlement à l’essor de la propulsion électrique, l’automobile connaît une autre révolution dans le domaine de la technologie embarquée et de la connectivité numérique. Mais les sites de production eux-mêmes sont concernés par cette mutation industrielle qui va s’accélérer avec le déploiement continu de la 5G. Stellantis veut se positionner comme l’un des pionniers du domaine.