Historique

Le F1 circus aborde l’été 1994 encore sous le poids de la tragédie du 1er mai. Mais alors que tous espèrent un retour du sport, la saison plonge irrémédiablement dans un maelstrom politique et médiatique qui sape un peu plus la popularité de la discipline. En rôle principal de ce feuilleton, Benetton en voit de toutes les couleurs, comme ses pulls !

D’Henri Pescarolo à Jean Alesi, en passant par Jean-Pierre Wimille, Alain Prost, François Cevert ou encore Patrick Tambay et Simon Pagenaud, Enguerrand Lecesne retrace la carrière d’une cinquantaine de pilotes tricolores qui ont marqué l’histoire du sport automobile et fait briller nos couleurs aux quatre coins du monde.

Le grand prix de France 1989, disputé sur le circuit Paul Ricard, fut l’occasion pour plusieurs pilotes d’effectuer leurs grands débuts, à une époque où le plateau d’écuries pléthorique et l’abondance des sponsors offraient de nombreuses possibilités. Parmi les rookies du jour, un certain Jean Alesi, qui ne tardera pas à se révéler !

« Countach ! » Pour une fois, le nom d’une Lamborghini n’était pas inspiré d’un taureau mais d’un…juron du patois piémontais signifiant littéralement « peste » (pour rester poli), employé couramment pour exprimer un mélange de stupéfaction et d’admiration.

Le plateau de l’édition 1999 des 24 heures du Mans fut l’un des plus prestigieux de l’Histoire, avec la présence de 6 constructeurs dans la catégorie prototype ! Dans les films et les séries télé de Science-fiction de notre enfance, on imaginait que les voitures voleraient en l’an 2000. Mais on n’aurait pas pensé que la chose serait expérimentée au Mans !

Au grand prix d’Australie 1986 rugissaient les derniers V6 Turbo du Losange. Après l’arrêt de l’équipe constructeur fin 1985, l’activité motoriste cessait à son tour un an plus tard avec une certaine amertume. Le constructeur français avait arrêté les frais en l’absence d’un partenariat solide avec un team de haut niveau. Mais c’était reculer pour mieux sauter !

A l’approche du grand prix de France, voici le premier article d’une série historique. Les écuries de F1 actuelles, même en fond de grille, déploient des moyens humains et techniques considérables. Mais il fut un temps où une bande de copains, avec du talent et de l’abnégation, pouvait encore espérer se frotter aux cadors de la discipline reine. Dans les années 80, les artisans souffrent mais n’ont pas encore disparu. Le Var a vu ainsi naître une épopée qui fleure bon désormais la nostalgie d’un temps révolu.

En 1989, Al Unser Jr perdait les 500 miles d’Indianapolis à deux tours de l’arrivée, suite à une touchette à haute vitesse avec Emerson Fittipaldi. Le brésilien entrait alors dans la légende de cette course. 5 ans plus tard, l’américain prend sa revanche au volant d’une Penske au moteur très controversé.