Après la française Delage et De Tomaso, une nouvelle résurrection de marque disparue refera bientôt surface, avec l’éphémère Bizzarrini.
Histoire
Maggiore propose un projet de « restomod » sur base de Ferrari 308. Le Project 308M fait revivre l’une des Ferrari les plus connues grâce entre autres à la télévision.
Le « Restomod » qui allie restauration de véhicules anciens et modernisation technologique, ne fait pas l’unanimité, surtout chez les puristes, mais permet aussi de découvrir de très belles réalisations. Un bel exemple avec la GT Electric de Totem Automobili, qui est une belle réinterprétation de la légendaire Alfa Romeo Giulia GT.
Quelques semaines seulement après la résurrection de Vanwall, une autre icône britannique refait surface pour une petite série limitée surfant sur la mode du « revival » : BRM, alias British Racing Motors.
« Gnagnagna, les MG c’est plus ce que c’était ». Eh bien si ! Si vous voulez une MG roadster à l’ancienne ? Elle existe. A condition d’accepter de rouler électrique.
Peu connue du grand public car disparue trop tôt, Vanwall était une écurie de course automobile, présente en Formule 1 de 1954 à 1961 et qui obtint 9 victoires en seulement 28 grands prix. Son nom était la contraction de son fondateur, l’industriel Tony Vandervell, et de son entreprise de pièces mécaniques Thinwall.
La collection Prestige des éditions ETAI publie un superbe ouvrage écrit par Christian Rouxel, consacré à l’entreprise pionnière du raffinage et de la distribution de pétrole en France, Fenaille et Despeaux, qui deviendra plus tard la célèbre Esso.
Quelques semaines après avoir édité un ouvrage sur la carrière en compétition de la Renault 8 Gordini, les éditions ETAI publient un ouvrage consacré à sa petite rivale, la fameuse et immortelle Simca 1000 Rallye !
La tendance rétro dans l’automobile a été marquée ces dernières années par la Fiat 500 et la Mini, mais ici, on rend hommage aux utilitaires Citroën !
Bien avant le succès du « Mans 66 », sorti en salle cette année, Hollywood s’était déjà essayé il y a 50 ans à capturer le mythe des 24 heures avec le film « Le Mans », dont l’acteur principal est Steve McQueen, un désastre critique et financier.
