Histoire

Qu’est-ce qu’elle peut avoir fait, cette Mercedes 200/300 (W124), pour mériter un « conducteur du jour »? Croyez-moi, cette voiture est exceptionnelle! Essayez un peu de deviner pourquoi, au lieu de cliquer tout de suite sur « Lire la suite ». Ce n’est pas parce qu’elle est accessoirisée ou garée n’importe comment. Et non, ce n’est pas non plus la voiture de Roger.

Lancia fait aujourd’hui figure de belle endormie. Plus qu’à espérer que celles produites en Chine inversent la tendance… Justement, saviez-vous que ce n’était pas la première fois que des Lancia étaient produites hors d’Italie? En effet, dans les années 30, la marque disposait d’une unité en France, exactement comme Fiat/Simca (qui avait racheté Donnet) ou Ford S.A.F. Il s’agissait d’une authentique usine (et non d’assemblage de kits transalpins), même si un seul modèle était proposé.

Pour ceux qui connaissent, le quartier de bibliothèque François Mitterand est une caricature de la circulation parisienne: des couloirs de bus si large que deux Maybach circuleraient de front, des Velib’ kamikazes, quant à stationner… Trouver un place pour ma modeste Fiesta fut un exploit. Alors comment a fait ce propriétaire d’une Corvette C4 « française » au capot si long?

La Jiotto Caspita fut présentée à la fin des années 80. Elle se présentait comme une « F1 de route » et revendiquait des partenaires issus de la course automobile. Le plus étonnant n’était pas ses performances ou sa ligne, mais sa nationalité japonaise. Cela ne l’empêcha pas de subir un destin typique de supercars: la crise économique du début des années 90 l’a balayée.

Israël n’est pas un pays réputé pour ses voitures: le sport automobile y est interdit, Chanoch Nissany n’a pas fait tâche d’huile et l’essentiel des ressources économiques sont absorbées par l’armée. Il y eu malgré tout un constructeur, Autocars, dont les productions n’ont pas vraiment marqué l’histoire.

Elle vous manquait, cette rubrique? Non? Tant pis! J’avais perdu le câble USB de mon portable. J’en ai enfin retrouvé un d’origine et j’ai donc accumulé un certain nombre de conducteurs du jour… On commence par cette Ferrari 599 GTB Fiorano rouge vif venue de Dubai et garée devant un palace parisien, derrière une file de Classe S.

Confier une voiture course à un artiste pour qu’il la mette en couleurs, on l’a vu et revu, le résultat est souvent réussi et toujours intéressant. Nissan reprend l’idée à son compte pour une campagne de marketing originale au Japon : depuis une dizaine de jours, et jusqu’au 9 octobre prochain, il est possible de télécharger sur le site japonais de Nissan Motorsports une planche représentant une Nissan Fairlady Z de SuperGT blanche comme neige, la colorier selon son bon plaisir et renvoyer le résultat à Nissan.

En 1987, Chrysler se redresse. Pris dans l’euphorie, le géant Américain rachète Lamborghini. Une union qui n’a finalement duré que quelques années puisque Chrysler sest séparé de la marque italienne dès 1994. Deux véhicules seulement auront marqué cette union, la Diablo, déjà bien avancée lors du rachat et dont seul le style fut finalisé à Auburn Hills, et la Portofino… Ce concept fut dévoilé en septembre 1987, au salon de Francfort en septembre 1987, soit quelques mois à peine après le rachat de Lamborghini.

Opel est un constructeur très (trop?) discret, au point que les livres se contentent souvent de dire que c’est une filiale de General Motors et de montrer une photo d’Opel GT. Il y aurait pourtant beaucoup à dire sur des voitures comme cette Olympia Rekord.

En 1995, alors que la F1 GTR dominait le BPR (actuel FIA-GT), McLaren s’est souvenu qu’ils avaient tenté de produire une supercar, 27 ans plus tôt. Il est vrai que la M6 GT (au premier plan) est un projet qui a fait long feu. Pourtant, avec 300ch pour 800kg et 1,02m de haut, elle ne manquait pas d’allure.