Sous un soleil caniculaire, mais avec la petite brise bienvenue sur le plateau du Camp, le circuit du Castellet a accueilli la 4ème édition du grand prix de France historique.
Histoire
Pour la deuxième année consécutive, le grand prix de France historique se tient sur le circuit du Castellet, quelques semaines seulement après celui de Monaco. Un évènement parrainé par plusieurs anciennes gloires, dont Jean Alesi et René Arnoux.
La start-up aixoise Nardonne Automotive a présenté à la Milan Design Week un bluffant restomod de la Porsche 928, basé sur une S4, histoire de changer un peu de la 911. Le restomod a été développé en partenariat avec BorromeodeSilva – le studio milanais qui a également travaillé sur le restomod Delta Integrale – et Podium Advanced Technologie, une entité qui a collaboré avec Glickenhaus pour le développement de son hypercar. Du très beau monde donc.
Dire que l’Alfa Romeo 155 doucha les Alfistes à sa sortie relève de l’euphémisme, tant elle rompait avec les traditions techniques du Biscione, sacrifiées sur l’autel de la rentabilité et de la synérgie FIAT. Pourtant, son succès en compétition fut immédiat grâce à la GTA, dont une version routière fut envisagée, mais resta à l’état de prototype : la GTA Stradale.
Quand on parle d’automobile en Tchéquie, on pense immédiatement à Skoda. Mais il fut un temps où une autre marque représentait brillamment ce pays, incarnant l’avant-gardisme et le raffinement, au point d’être imitée par d’autres marques de prestige : Tatra.
Coincée chronologiquement entre les 504 et 205, la Peugeot 305 incarne la situation de la firme sochalienne au tournant des années 70-80.
