Economie

Après une très légère hausse en 2018, le marché américain a chuté de 1,5% en 2019, mais reste au dessus des 17 millions. Cinquième année consécutive au dessus de cette barre symbolique. La part de marché des constructeurs américains parvient tout juste à se maintenir au dessus de 44%.

Le brexit continue à rester un sujet de préoccupation majeur pour l’industrie automobile britannique. Et pour les clients qui boudent les achats de voitures. Les immatriculations sont ainsi en baisse pour la 3ème année consécutive, de 2,4%, même si le mois de décembre a été marqué par une hausse de 3,4%. Le marché 2019 est en dessous de celui de 2014 à 2,31 millions de voitures particulières.

L’année 2019 en France apparaît au final comme assez proche de l’année précédente. Des normes et des incitations qui faussent les résultats. Un Diesel qui décline. Des électriques et hybrides qui gagnent du terrain et des SUV…plus encore. Et un mois de décembre ou l’on fait des provisions d’immatriculations.

Le prix des voitures devrait « en toute logique » augmenter de 3 à 5.000 euros d’ici 4 ans. C’est en tout cas ce que prédit le patron néerlandais d’Audi, Bram Schot. Son argument : les constructeurs seraient contraints de répercuter sur leurs tarifs les très importantes dépenses d’investissements nécessitées par le développement des véhicules électriques.

Après une forte baisse en 2018, le marché a mieux résisté que prévu en Italie, alors que les prévisions pour 2019 étaient pessimistes. C’est le mois de décembre qui sauve la mise, alors que sur les trois premiers trimestres, le marché s’était encore contracté.

Avec une année pleine de livraisons de la Model 3, Tesla a logiquement battu tous ses records cette année, avec une hausse de 50%.

L’année 2019 va s’achever sur le marché russe avec une baisse de près de 3%. Elle s’accentue en fin d’année, après une fin 2018 dopée par la hausse de la TVA intervenue au 1er janvier 2019.

Pour les salariés de Nissan, fin d’année rime avec économieS. Pour tenter d’améliorer sa santé financière, le constructeur japonais aurait exigé de ses cadres qu’ils taillent dans les dépenses non essentielles. Un remède efficace pour faire face à son déclin commercial et à la baisse de ses revenus et profits ?