Le marché automobile argentin est loin d’être rétabli, mais la baisse affichée en mai est moins forte que les deux mois précédents. Depuis le début de l’année, le marché a perdu 46,7%.
Economie
Comme chaque année début juin, l’ONISR publie le bilan définitif de l’accidentalité de l’année précédente. Que révèle 2019 en matière de conduite en France ?
Après les sites Nissan en Espagne, l’usine du constructeur japonais au Royaume-Uni également menacée ? Le directeur des opérations du groupe automobile a mis en garde mercredi sur le maintien d’une menace de fermeture du site de Sunderland. Lequel pourrait fermer ses portes en cas d’échec d’un accord commercial post-Brexit entre le gouvernement britannique et l’Union européenne.
Les salariés de l’usine Renault de Maubeuge (Nord) en grève depuis vendredi ont repris le travail mercredi. Selon les syndicats du site, le personnel s’estime en effet « rassuré » après les annonces du constructeur automobile et du gouvernement.
En mai, les immatriculations chutent de 50% sur un demi mois de ventes. Dans le contexte singulier que nous traversons, les modèles électrifiés font mieux que résister au ralentissement imposé par la crise sanitaire.
Pour le second mois consécutif, le marché automobile brésilien perd 3/4 de ses volumes. Seulement 56600 voitures particulières et utilitaires légers ont été immatriculés.
La secrétaire d’Etat à l’Economie Agnès Pannier-Runacher a estimé mercredi que l’on devait accepter que des restructurations aient lieu chez Renault.
Troublants propos du président de Renault, Jean-Dominique Senard, au sujet de la Fonderie de Bretagne. Ce dernier a en effet évoqué une « cession » de l’usine située à Caudan (Morbihan). Enfonçant même le clou, en ajoutant que le site n’avait pas « vocation » à rester au sein du groupe automobile. Et ce, alors même qu’il semblait acté vendredi que l’usine ne fermerait pas.
Le gouvernement français va valider mardi un prêt garanti par l’Etat de 5 milliards d’euros pour Renault, a-t-on appris auprès du ministère de l’Economie. Le constructeur automobile prévoit un vaste plan d’économies et de suppressions d’emplois pour pouvoir faire face à la crise du coronavirus … mais également à des difficultés structurelles survenues avant la pandémie.
Le ministre de l’Economie Bruno Le Maire a souhaité mardi que la direction de Renault mène un dialogue social constructif sur l’avenir des sites du groupe, notamment dans le Nord, pour valider le prêt garanti par l’Etat de 5 milliards d’euros dont le constructeur a besoin.
