On continue notre tour du stand Renault avec la version concept, baroudeuse et surfeuse de la R4 sous les traits de carrosserie de la Renault 4 JP4x4 Concept.
Petite question à ceux qui suivent l’actu auto plus fidèlement que moi : Il semble évident que la R4 ne se vend pas très bien, mais est-ce qu’il y a eu un loupé de Renault sur la communication ?
De nombreux avis donnent l’impression qu’ils s’attendaient à un revival de la 4L, c’est à dire une voiture cheap et pratique, pratiquement un équivalent de ëC3 ou de Dacia Sandero, perso je n’ai jamais eu ce feeling, rien que dans la façon dont c’est dessiné et traité, avec le trio Twingo / R5 / R4 (dans cet ordre) il m’a toujours semblé évident que la R4 n’était qu’une évocation stylistique de la 4L, et pas un revival en équivalence de gamme.
Et ce qui est marrant, c’est que la R5 cartonne (et échappe aux critiques), alors qu’en tant que tel elle coute aussi une blinde. On est vite à 30000€, et jusqu’à 37000€ sans bonus pour une auto qui a moins de volume (et d’autonomie) qu’une Clio qui coute entre 2 et 5000€ de moins (à perf plus ou moins équivalentes).
Là où je trouve qu’il y a un loupé sur la R4, c’est son autonomie, il semble lui manquer 100-150km pour se différencier suffisamment de la R5, et se placer véritablement dans un créneau supérieur de « petit SUV boboisant » (je dis ça de façon non péjorative, simplement à presque 40000€ optionnée, il faut avoir les moyens de ses ambitions, un teinte bi-ton et quelques artifices de style ne suffisent pas).
Et l’annonce d’une version à autonomie réduite ne me semble pas être ce dont elle a besoin, mais bon, je ne suis pas marketeux.
La R5 MK1 était une voiture révolutionnaire pour son époque : ni familiale, ni besogneuse. Elle a inventé le concept d’urbaine branchée.
La R4 c’est une besogneuse qui concurrence la 2CV : une voiture pratique et économique pour ruraux.
Si le concept de E R5 est pile en phase avec son ancêtre, celui de E R4 est en opposition totale : une voiture de branchés urbains, plus chère que la R5.
Le flop était prévisible : le client vient voir, demande un devis et tourne les talons.
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Petite question à ceux qui suivent l’actu auto plus fidèlement que moi : Il semble évident que la R4 ne se vend pas très bien, mais est-ce qu’il y a eu un loupé de Renault sur la communication ?
De nombreux avis donnent l’impression qu’ils s’attendaient à un revival de la 4L, c’est à dire une voiture cheap et pratique, pratiquement un équivalent de ëC3 ou de Dacia Sandero, perso je n’ai jamais eu ce feeling, rien que dans la façon dont c’est dessiné et traité, avec le trio Twingo / R5 / R4 (dans cet ordre) il m’a toujours semblé évident que la R4 n’était qu’une évocation stylistique de la 4L, et pas un revival en équivalence de gamme.
Et ce qui est marrant, c’est que la R5 cartonne (et échappe aux critiques), alors qu’en tant que tel elle coute aussi une blinde. On est vite à 30000€, et jusqu’à 37000€ sans bonus pour une auto qui a moins de volume (et d’autonomie) qu’une Clio qui coute entre 2 et 5000€ de moins (à perf plus ou moins équivalentes).
Là où je trouve qu’il y a un loupé sur la R4, c’est son autonomie, il semble lui manquer 100-150km pour se différencier suffisamment de la R5, et se placer véritablement dans un créneau supérieur de « petit SUV boboisant » (je dis ça de façon non péjorative, simplement à presque 40000€ optionnée, il faut avoir les moyens de ses ambitions, un teinte bi-ton et quelques artifices de style ne suffisent pas).
Et l’annonce d’une version à autonomie réduite ne me semble pas être ce dont elle a besoin, mais bon, je ne suis pas marketeux.
La R5 MK1 était une voiture révolutionnaire pour son époque : ni familiale, ni besogneuse. Elle a inventé le concept d’urbaine branchée.
La R4 c’est une besogneuse qui concurrence la 2CV : une voiture pratique et économique pour ruraux.
Si le concept de E R5 est pile en phase avec son ancêtre, celui de E R4 est en opposition totale : une voiture de branchés urbains, plus chère que la R5.
Le flop était prévisible : le client vient voir, demande un devis et tourne les talons.